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Facebook cible ses utilisateurs français avec une campagne d’hameçonnage

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Depuis quelques jours, des drôles de dessins circulent sur le célèbre réseau social Facebook. Mais derrière ces contenus humoristiques se cachent en réalité des liens de piratage.

Des dessins en noir et blanc et des titres attrayants tels que : « à quoi ressemble la vie avant et après le mariage» ou «À quoi ressemble la vie avant et après 30 ans» est désormais le moyen utilisé par les hackers pour pirater votre compte. Ces liens que vous avez sûrement vu passer sur votre fil d’actualité sont en vérité extrêmement dangereux pour vos données personnelles. Ils ont tous la même apparence : deux dessins dont l’un est caché pour vous donner l’envie de voir ce qui s’y cache, et sous ces images, figure toujours la même adresse : «S3.AMAZONAWS.COM».

Ensuite si vous cliquez dessus, vous allez voir qu’une autre page s’affichera sur votre PC ou votre téléphone en vous demandant toujours et encore la même question, « aviez-vous plus de 16 ans ? ». Si vous répondez « oui », vous donnez à vrai dire, sans que vous le sachiez, l’accès à vos paramètres de publications sur Facebook. Une fois verrouillé, votre compte sera à la merci des hackers. Il est donc très probable que vos amis voient des publications sur votre compte sans que vous ne puissiez rien faire.

Qu’entend-on par hameçonnage ?

Dans le langage informatique, ce genre de piratage est nommé « hameçonnage » en faisant référence à l’hameçon que l’on utilise quand on pêche. Comme quoi, on vous attire pour pêcher dans vos données personnelles. Selon Yves Duchesne, un spécialiste de la cybersécurité, « C’est une technique extrêmement efficace contre laquelle il est très difficile de lutter». Il aussi précisé qu’ «avec ces images partagées sur Facebook, on est face à un type particulier d’hameçonnage qu’on appelle du clickjacking. Le principe est simple , il s’agit d’un bouton contaminé (ici celui qui vous demande de confirmer que vous avez plus de 16 ans, NDLR) qui déclenche le téléchargement d’une application malveillante une fois que vous cliquez dessus».

Comment pouvoir sécuriser son compte Facebook ?

Une fois que le piratage est constaté, il faut agir le plus rapidement possible et prioriser deux choses : changer illico presto le mot de passe Facebook et ensuite supprimer l’application qui est la source du piratage. Pour ce faire, allez dans vos paramètres et cliquez sur la rubrique « apps et sites webs », vous pourrez alors supprimer tous les droits d’accès des applications dont vous ignorez l’existence. Veillez également à supprimer la publication et à prévenir tous vos amis s’ils ont la tentation de partager le même genre de contenus.

À part votre compte personnel, il est également important de voir si le logiciel n’a pas déjà été installé sur votre téléphone ou votre ordinateur. Si vous êtes sur ordi, commencez par vérifier les extensions qui y sont installées et celles que vous suspectez. Sur votre téléphone, vérifiez dans les réglages qu’aucune application n’a été téléchargée sans que vous ne le sachiez.

Ayant contacté un porte-parole de Facebook, on a pu découvrir qu’ « Après enquête, nous avons supprimé tous les liens et les posts contenant ces liens, afin d’en arrêter la diffusion. L’incident est désormais résolu. Aucune donnée d’utilisateur n’a été partagée, car la seule action était de poster ce même lien sur les murs des utilisateurs.» Mais malgré cela, restez tout de même vigilant.

Qualcomm vs Apple : le tribunal oblige Apple à retirer des ventes les IPhones 7 et 8 en Allemagne

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Apple est obligé de retirer l’iPhone 7, 8 des magasins allemands après que Qualcomm ait remporté un tour dans la bataille mondiale des brevets. Un tribunal régional de Munich a jugé qu’Apple et ses filiales avaient outragé un brevet européen détenu par Qualcomm, qui a bien sûr entamé un procès.

Apple perd le procès face à Qualcomm

La Pomme est donc contrainte de retirer les deux anciens modèles de son iPhone dans des magasins allemands après la perte de deux affaires de brevet introduites par le fabricant de puces Qualcomm, a annoncé jeudi dernier la société. Un tribunal régional de Munich a statué que le spécialiste américain en matière de High Tech Apple et ses filiales ont violé un brevet européen détenu par Qualcomm, basé à San Diego, qui a engagé des poursuites similaires ailleurs dans le monde. « La campagne de Qualcomm est une tentative désespérée de détourner l’attention des véritables problèmes entre nos sociétés » a déclaré Apple dans un communiqué. « Leurs tactiques, devant les tribunaux et dans leurs activités quotidiennes, nuisent à l’innovation et aux consommateurs », a-t-il déclaré. « Qualcomm insiste pour que des frais exorbitants soient facturés en fonction de travaux qu’ils n’ont pas réalisés et les gouvernements du monde entier enquêtent sur leur comportement. »

Apple retire donc des modèles d’IPhone 7 et 8 auprès de 15 magasins allemands

Le tribunal de Munich a déclaré que Apple est interdit d’offrir ou de distribuer des appareils sans licence » qui utilisent le brevet contesté, qui régit la quantité d’énergie fournie aux puces de télécommunication des téléphones. Apple a précisé que l’iPhone X, également mentionné dans le verdict, a été remplacé par un nouveau modèle. Le tribunal a également décidé que Qualcomm devrait recevoir des dommages non spécifiés de la part d’Apple. De son côté, Apple annonce la mise à jour d’un logiciel en réponse à la décision d’un iPhone chinois d’interdire ses combinés. Apple a annoncé qu’en attendant son appel, la vente des modèles d’iPhone 7 et 8 serait alors stoppée dans les 15 magasins Apple en Allemagne. La société a toutefois noté que tous les modèles d’iPhone restaient disponibles auprès des opérateurs de téléphonie mobile et des revendeurs dans le pays, ce qui soulage ses fans dans le pays.

Le même scénario se passe en Chine

Qualcomm a aussi lancé un procès en Chine. Il réclame l’interdiction de la vente d’iPhone en Chine, alors que la bataille juridique avec Apple se réchauffe. En effet, c’est la deuxième fois ce mois-ci que le géant américain est impliqué dans un procès intenté par Qualcomm sur le plan international. Un tribunal chinois a de ce fait, interdit à certaines filiales Apple de vendre ou d’importer certains iPhones en Chine. Et cela, directement après que Qualcomm ait déclaré avoir enfreint deux brevets permettant aux consommateurs de formater des photos et de gérer des applications téléphoniques à l’aide d’un écran tactile. Apple a demandé au tribunal populaire intermédiaire de Fuzhou de reconsidérer sa décision.

L’affaire reste donc à suivre…

Pour contourner l’interdiction de vente en Chine, Apple met à jour ses iPhones

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L’entreprise dirigée par Tim Cook vient de proposer à sa clientèle chinoise des mises à jour sur tous ses iPhones à partir de la semaine prochaine. C’est une décision qui a été prise suite à la plainte déposée par Qualcomm à cause d’infractions sur ses brevets.

Qualcomm a découvert deux brevets utilisés de manière frauduleuse

Cette fraude concerne deux brevets, le premier se porte sur le redimensionnement des images, tandis que le second se réfère à la manipulation des applications par un simple mouvement de balayage sur l’écran du smartphone. Tel que l’indique le géant américain, ces « fonctions mineures » devront être revues à la marge grâce aux prochaines mises à jour, afin d’éviter une quelconque action en justice venant de Qualcomm.

Les deux sociétés américaines sont au centre d’une querelle juridique concernant la propriété intellectuelle. En effet, Qualcomm reproche à Apple d’utiliser ces technologies qui ont été brevetées, et a déposé une plainte contre l’entreprise devant la Cour chinoise de Fuzhou. Ce tribunal a par la suite délivré une ordonnance provisoire pour interdire la vente des iPhones dans le pays.

En outre, Qualcomm a aussi demandé à ce qu’Apple ne puisse plus vendre ses iPhones aux États-Unis, et même si la justice américaine a reconnu qu’il y a vraiment eu une infraction, celle-ci a refusé la requête de Qualcomm en prenant pour argument « l’intérêt du public ».

Qualcomm Vs Apple : une guerre qui ne cesse de s’intensifier

L’entreprise de la pomme a fait appel de la décision, et a pu empêcher que ses appareils soient retirés des magasins, néanmoins la société reste sous le coup d’une lourde sanction. En effet, le constructeur a indiqué dans une réponse concernant cette décision de la justice que l’ordonnance l’obligeait de trouver une entente avec Qualcomm, en prenant le risque de voir ce dernier appliquer encore une fois son système de licences sur ses technologies. Les deux entreprises américaines sont désormais engagées dans un interminable bras de fer en justice concernant le montant de ces royalties, qu’Apple pense être un peu trop disproportionnées pour la totalité de l’industrie. Le procès devrait commencer officiellement au mois d’avril prochain.

Quel type de mise à jour ?

Jusqu’à présent, on n’ignore encore quelle forme aura la mise à jour préparée par Apple. Bien que le problème ait été réglé du côté de l’iOS 12, Apple doit encore trouver un moyen d’obliger ses utilisateurs à l’installer, ce qui n’est pourtant pas une tâche facile. Et si l’entreprise se contentait de modifier les parties qui sont uniquement concernées par cette bataille de brevets, est-ce que cela pourrait suffire à convaincre la Chine si l’argument de l’iOS 12 ne les a pas convaincus ?

Pour le moment, on ne sait pas toujours quels sont les réels plans de l’entreprise. C’est donc une histoire à suivre de près.

Sur internet, plus de la moitié des Français sont victimes de propos haineux

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Plus de la moitié de la population française est victime de discours haineux sur internet, et d’après une association regroupant les grands acteurs du numérique, neuf Français sur dix aimeraient que les pouvoirs publics prennent les mesures nécessaires pour empêcher, ou du moins limiter la publication de ce type de propos.

Les contenus à caractère haineux ont de plus en plus de côte sur le web. Une étude récente faite par l’institut Opinion Way commandée par le groupe Association des Services Internet Communautaires (ASIC) regroupant des acteurs célèbres du numérique tel que Facebook, Google ou aussi Microsoft a révélé que 54 % des Français déclarent avoir été victime de discours, et commentaires haineux sur internet. Et 44 % d’entre eux ont déclaré avoir été visés par des insultes sexistes, et racistes.

Insultes directes sur les réseaux sociaux

Alors que le célèbre réseau social Facebook pousse un peu plus ses efforts de modération qui se basent sur les technologies de l’IA (Intelligence Artificielle), et une équipe de 30 mille personnes environ, 59% des personnes qui ont été interrogées par l’ASIC déclare qu’ils ont directement été insultés sur les réseaux sociaux. La nouvelle génération, qui est beaucoup plus à l’aise sur ces plateformes, semble avoir beaucoup plus d’aptitude pour répondre, et réagir aux propos haineux. Le sondage a en effet révélé que 68 % des personnes ayant moins de 35 ans signalent directement les propos à caractères haineux lorsqu’ils tombent dessus, ce ratio tombe pourtant à 20 % dans la catégorie : tous âges confondus. Afin de réduire cette différence, la moitié de l’équipe de modération de Facebook travaille sur un développement des outils techniques que l’on peut facilement utilisé pour les signalements des contenus indésirables.

Selon l’étude, 3/4 des Français considèrent que les célèbres plateformes telles que Google, Twitter ou Facebook, doivent être plus actives dans la lutte contre ces types de propos.

Plus de réactivité venant des pouvoirs publics

Alors que 55 % des personnes interrogées par l’ASIC pensent que depuis les 3 dernières années, la situation face à l’ampleur des discours haineux en France n’a pas du tout évolué, 87 % d’entre eux réclament également une action beaucoup plus active venant des pouvoirs publics concernant cette problématique. Justement, un rapport parlementaire publié au mois de septembre dernier a proposé de modifier la loi française pour obliger les grandes plateformes à supprimer les contenus antisémites, et racistes en moins de 24 heures. L’Allemagne a déjà mis ce genre de législation en place,en effet, si les réseaux sociaux ne suppriment pas les propos haineux en moins de 24h ceux-ci risquent une amende de plus de 50 millions d’euros.

Alibaba déploie un nouvel assistant vocal faisant de l’ombre à Google Duplex

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Le célèbre site de vente en ligne chinois, Alibaba a présenté son assistant vocal extrêmement performant, et qui pourrait très bien faire de l’ombre à celui de Google : Google Duplex, qui est le service d’appel de l’entreprise.

Face à cette nouvelle concurrence, l’entreprise de Moutain View semble perdre une grande partie de sa splendeur. C’est pendant la conférence Neural Information Processing Systems qui est le rassemblement mondial dédié spécialement à l’intelligence artificielle que le géant chinois a dévoilé sa propre IA qu’il a baptisée Cainiao, et à première vue, elle est beaucoup plus performante que ses concurrents principaux. Par ailleurs, Cainiao serait d’après Jin Rong , un ingénieur spécialisé dans l’IA chez Alibaba, déjà utilisé par de nombreux clients (des millions).

La grande entreprise de l’e-commerce chinoise Alibaba tape dans le mille avec la présentation de son assistant vocale qui est à l’évidence une réponse à Google Duplex, le service d’appel automatique lancé aux USA au mois de juillet dernier. Et cela laisse penser que si Google a pris une telle avance c’était à cause d’Alibaba.

Pendant cette conférence, l’assistant vocal d’Alibaba a pu être évalué sur trois points bien précis : l’interruption, les intentions implicites, et la conversation non linéaire. En quoi cela consiste-t-il ?
Tel que son nom l’indique, l’interruption permet de couper directement la parole à l’assistant vocal alors qu’il est encore en pleine explication. Et Cainiao, l’assistant vocal chinois a su reprendre sans aucun problème son explication même après qu’on l’ait interrompue.

Ensuite il a aussi été testé au niveau de la conversation non linéaire. C’est à dire qu’au beau milieu d’une phrase, l’interlocuteur lui demande « Qui êtes-vous. », et cela n’a en aucun cas déstabilisé l’assistant, celui-ci à même pu répondre convenablement avant d’avoir reprendre la conversation initiale.

Et enfin, Cainiao a aussi été invité à répondre à des intentions implicites, c’est-à-dire que son interlocuteur n’exprime pas de manière explicite ce qu’il désire réellement, dans ce cas, l’assistant à donc le rôle d’anticiper les besoins. Si l’interlocuteur répond donc en disant : « Je ne suis pas à la maison ce matin », l’intelligence interprète cette réponse en rendant n’importe quelle livraison impossible et envisage par la suite une autre alternative.

Grâce à cet exercice, on a pu constater que Cainiao, l’assistant vocal élaboré par Alibaba avait su démontrer des capacités des dialogues ayant de grandes similitudes au langage humain. En seulement 30 secondes, l’IA du géant chinois a maîtrisé les règles fondamentales d’une conversation complexes.

Pour le moment, cet assistant vocal n’est uniquement réservé qu’aux livraisons, mais plus d’un million de la clientèle d’Alibaba l’utilisent déjà. Alibaba n’est pas le seul à vouloir concurrencer Google. En effet, l’assistant DuerOS de Baidu présent uniquement dans le continent asiatique commence aussi à faire de l’ombre à l’entreprise américaine.

Facebook accusé par le parlement britannique de divulguer les données personnelles de ses utilisateurs

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Le parlement britannique accuse le premier réseau social du monde entier de divulguer leurs données personnelles à des entreprises tierces, avec 200 pages d’emails internes comme preuve à l’appui contre le géant américain. Marc Zuckerberg et son équipe nient tout en bloc.

Facebook serait encore accusé d’irrespect envers la vie privée de ses utilisateurs. Cette fois-ci, l’accusation viendrait d’outre-Manche. En effet, le président de la Commission sur le numérique et la culture des médias (DCMSC) de la chambre des communes, Damian Collins a tweeté que« « La publication de ces documents est dans l’intérêt du public » en publiant plus de 200 pages d’e-mails internes au réseau social.

Ce dernier a aussi ajouté « qu’ils soulèvent des questions importantes sur la manière dont Facebook gère les données de ses utilisateurs, sur leurs politiques en matière de collaboration avec des développeurs d’applications et sur la manière dont ils exercent leur position dominante sur le marché des réseaux sociaux ».

En résumé de ces nombreuses pages d’e-mails envoyés directement par Mark Zuckererg, le fondateur même de Facebook, Damian Collins relève de nombreux « problèmes-clés ». Ce dernier affirme effectivement que le célèbre réseau social a conclu des accords avec des entreprises afin de leur donner la possibilité d’avoir « un accès total aux données des amis des utilisateurs » de Facebook, même si ce dernier a déclaré avoir mis fin à cela depuis 2015.

Que révèlent ces messages ?

Dans ces nombreux mails, on a découvert que ce sont surtout les utilisateurs d’Android qui ont le plus été visés. En effet, les entreprises avaient accès à leurs historiques d’appel sans même que les usagers ne le sachent. Facebook a également pensé à vendre une part des informations récoltées avant d’y renoncer.

Malgré le fait que l’équipe de Marc Zuckerberg ait restreint l’accès des données à leurs partenaires depuis 2015, cette dernière a tout de même fait une « liste blanche » dans laquelle est inscrit le nom des entreprises privilégiées par Facebook pouvant tout de même voir ces données. Netflix, Airbnb, ou Lyft font partie de cette liste par exemple. Mais Facebook ne semble pas s’être arrêté là, la plateforme a effectivement usé d’une application baptisée Onavo permettant de mener des enquêtes sur la manière dont les internautes utilisent les applications, notamment grâce au service de VPN qu’il propose.

Toutefois, Facebook a vite fait de se défendre en disant dans un communiqué de presse que « Les documents ont été divulgués de manière sélective pour publier certaines des discussions internes à Facebook, mais pas toutes, au moment où des modifications étaient apportées à notre plate-forme. Mais les faits sont clairs : nous n’avons jamais vendu de données personnelles » Le fondateur du réseau social a aussi tenu à réagir sur son compte Facebook. « Nous avons décidé d’un modèle où nous fournissons la plateforme de développeurs gratuitement et où les développeurs pouvaient choisir d’acheter des publicités s’ils le voulaient. Ce modèle a bien fonctionné (..) C’est différent de la vente de données. Nous n’avons jamais vendu les données de personne » a-t-il déclaré.

Instagram permet désormais à ses utilisateurs de partager des Stories qu’avec des amis

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Il est indéniable que les Stories sur Instagram ont un succès auprès de nombreux utilisateurs. Afin de rendre cela encore plus attrayant, le réseau social déploie une nouvelle fonctionnalité qui a été baptisée « Close Friends ». Cette nouvelle fonction permettra aux utilisateurs de l’application de créer une liste d’amis avec lesquels ils pourront partager des informations beaucoup plus personnelles.

De nombreux internautes ont l’habitude de montrer les moindres détails de leurs vies privées sur les réseaux sociaux, surtout sur Instagram. Ce genre d’attitude peut pourtant poser certains problèmes, notamment le fait que l’on finit par savoir tout sur tout sur les utilisateurs qui ont de telles pratiques. En outre, cela peut également occasionner une irruption sur les données personnelles des utilisateurs. Pour remédier à cela, Instagram a décidé de leur proposer un peu plus de bien-être numérique.

Instagram te donne la possibilité de proposer des stories privées

Dans cette attente, la célèbre plateforme proposera une toute nouvelle fonction : « Close Friends » qui permettra d’instaurer un peu plus de privacité sur Instagram. Désormais, il vous sera donc possible de lister vos amis les plus proches, et ces derniers pourront réceptionner vos stories personnelles.

Cette nouvelle fonctionnalité a été déployée le 1er décembre aussi bien sur Android que sur iOS, et vous pourrez facilement la mettre en application. Pour la sélection des proches que vous désirez intégrer dans la liste de vos amis qui pourront voir vos stories personnelles, vous n’aurez qu’à vous rendre dans un premier temps sur votre profil. Ensuite, cliquez sur l’icône qui est représentée par trois traits et cliquez sur « Close Friends ». Vous vous pourrez ensuite choisir les amis que vous voulez voir dans votre liste. En outre, le réseau social vous suggère également des amis que vous pourrez inclure dans cette liste.

La fonctionnalité Close Friends n’est disponible qu’aux particuliers

Avec cette nouvelle fonction que propose Instagram, dès que vous faites une nouvelle storie, la plateforme vous propose l’option « Close Friends ». Et si l’un de vos proches vous a aussi intégré à sa liste, un badge de couleur verte devrait être visible lorsque vous regardez ces stories. Sur la page d’accueil, vous verrez aussi un anneau de cette même couleur autour de la photo de profil de ce dernier, cela veut donc dire que vous faites partie de sa liste d’amis proches. « Close Friends » est un moyen pour Instagram de mettre en avant «plus de moments personnels avec un groupe plus restreint que vous choisissez ».

Cette nouvelle fonctionnalité nous rappelle aussi ce que Snapchat propose avec ses Custom Stories. Pour le moment, Close Friends n’est réservée qu’aux particuliers. Toutefois, il est aussi possible qu’un autre service semblable à celui-là soit proposé aux célébrités et aux entreprises, notamment pour les partages de contenu « spécial ».

Deux célèbres youtubeurs arnaquent leur communauté

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À eux deux, Emma Cakeup et Oltean Vlad cumulent plus de 2 millions d’abonnés. Depuis quelques jours, lorsque vous vous attardez sur les commentaires de leurs publications cependant, beaucoup accusent les deux influenceurs d’arnaque. Et les plaintes contre eux sont de plus en plus nombreuses sur les réseaux sociaux. En cause, des placements de produits à des prix exorbitants.

Pratiques assimilées à de l’arnaque

Pendant le black Friday, comme plusieurs de leurs congénères, les deux youtubeurs ont partagé des codes promo sur les réseaux sociaux. Et parmi ses codes, Oltean Vlad a partagé à plusieurs reprises des codes de vente de montres en ligne sur le site Prestige Chronos pour sa communauté. Le code en question couvrait plusieurs modèles avec des prix allant de 70 à 400 euros. Le problème, c’est au niveau des prix, les fans qui ont commandés ont tous été déçus. En cherchant sur le net en effet, les prix bradés qu’a promis le youtubeur sont 7 fois plus chers que sur d’autres sites. Et le comble, le site en question (Prestige Chronos), est aujourd’hui introuvable.

Pour le Black Friday aussi, le couple a fait la promotion d’écouteurs fortement ressemblants aux AirPods d’Apple. Vendus 179 euros chez le géant à la pomme, Emma Cakeup et Oltean Vlad ont partagé le bon plan baptisé « AirPods Classic » à 49,90 euros. Tout cela à partir du site Watch4pro. Le produit semble original sur les photos du site, qui a même repris un cliché officiel d’Apple pour mettre en avant les écouteurs. Mais encore une fois, la surprise a été mauvaise une fois le colis réceptionné par les fans. Tout d’abord, les écouteurs n’étaient que des pâles copies et ici encore, aucune réclamation ne pouvait être faite car le site Watch4pro n’existe plus en ce moment sur la toile.

Enfin, toujours dans ce même esprit, les deux youtubeurs ont fait la promotion d’un site de fitness ody Program, en publiant sur les réseaux sociaux, des codes promos ou encore des pubs sur les produits vendus sur le site. Ils ont par exemple fait l’éloge d’un stimulant musculaire vendu à 69,99 euros au lieu de 119,99 euros pour le Black Friday. Une affaire à première vue pour les fans, mais lorsqu’on fait ses recherches sur le produit en question, on le retrouve très vite à moins de 15 euros sur Amazon.

Une pratique courante chez les influenceurs

Jusqu’à aujourd’hui, aucun des deux youtubeurs concernés n’a fait de déclaration face à ses accusations. La pratique n’en est pas cependant à ses débuts, et c’est malheureusement un quotidien pour certains influenceurs. Par exemple, en 2017, la célèbre Nabilla a fait la promotion de chaussures de sport vendues sur le site randsprivate.com. Une fois les commandes passées cependant, les clients n’ont jamais été livrés, alors que leur compte était débité. Et une fois l’enquête approfondie, le site en question était bidon avec une fausse adresse et un faux numéro Siret.

Une agence d’influenceur a également été mentionnée à plusieurs reprises comme collaborant avec ses sites bidon. L’agence a cependant démenti tout type d’arnaque et s’assure des sites avec lesquels elle travaille. Plus récemment, l’agence aurait également établi un partenariat avec une marque de soutien-gorge. L’enseigne en question prétendait reverser 2% du montant des transactions à la ligue contre le cancer. Pour vendre ainsi, les influenceurs ont publié à plusieurs reprises cette forme de don pour attirer le public. Malheureusement, après enquête, il s’est avéré que la marque de soutien-gorge n’a versé aucun montant quelconque à la ligue contre le cancer. Et plus grave encore, ils vendaient des soutiens « low cost », dangereux pour la santé.

Un père vend sa fille aux enchères sur Facebook

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Facebook a reçu de nombreuses critiques pour avoir pris trop de temps avant de supprimer une annonce sur laquelle un père vendait sa fille aux enchères. C’est l’une des preuves qui montre que le réseau social rencontre un véritable problème de modération.

Semblable aux marchés aux esclaves

Des vaches, des voitures de luxe, des vélos, des bateaux, des smartphones et de l’argent liquide ont été proposés comme dot à une habitante du Soudan du Sud contre la main de sa fille âgée de 16 ou 17 ans à peu près. Cette information a été dévoilée par l’association de la défense des droits des enfants sur Plan international. Cette adolescente a pratiquement vendu aux plus offrants le 25 octobre avant que le post ne soit supprimé définitivement par Facebook. Parmi les intéressés figuraient 5 hommes ayant des places importantes au sein du gouvernement.

George Otim, le PDG de la filiale locale de l’association Plan International a déclaré que c’était « incroyable qu’une fille puisse être vendue en mariage sur le plus grand réseau social du monde à notre époque ». Ce dernier à aussi ajouter que cette façon d’utiliser la technologie de nos jours lui faisait penser aux « marchés aux esclaves actuels ». Plan International a réclamé au gouvernement sud-soudanais à ce que les personnes ayant participé aux enchères reçoivent les sanctions qu’ils méritent, avant que cela ne serve d’exemple pour d’autres.

Un problème de modération pour Facebook

Depuis toujours, le célèbre réseau social créé par Marc Zuckerberg et son équipe a considéré la modération comme étant un sujet sensible. En effet, le site a souvent fait face à des accusations de censure et de laxisme. Toutefois, Facebook a récemment augmenté son équipe dédiée à s’assurer de la sécurité. En effet, plus de 20 mille personnes sont aujourd’hui à la charge de modérer les publications de milliards d’utilisateurs de réseau. En outre, le site utilise aussi l’IA (Intelligence Artificielle) afin de détecter tous les contenus jugés litigieux, et cela, de manière automatique.

Néanmoins, même avec ces tout nouveaux moyens, le réseau social n’a toujours pas déterminé la formule parfaite pour s’assurer de l’équilibre entre la circulation des divers contenus ainsi que la suppression des publications interdites. Pour plus de précautions vis-à-vis de ce sujet, l’entreprise a récemment instauré une cour d’appel indépendante pour pouvoir répondre le plus rapidement aux litiges. En plus de cela, Facebook ouvrira ses portes pour la délégation des régulateurs français, qui ont pour tâche principale d’examiner les processus internes. Mais pour le moment il est très probable que l’entreprise rencontre à nouveau des trous d’air.

Cause de la publication : pratique des mariages d’enfants au Sud-Soudan

Le mariage des enfants se fait de plus en plus courant à cause des mauvaises conditions de vie qu’il y a dans ce pays. Effectivement, l’instabilité, le faible taux d’alphabétisation, mais surtout la pauvreté entraîne de nombreuses familles sud-soudanaises n’hésite pas à obliger leurs filles à se marier, et cela, même si elles ne sont que des enfants.

Facebook et Instagram ont une panne mondiale

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Ce mardi 20 novembre, plusieurs utilisateurs de Facebook et Instagram ont eu du mal à se connecter à leurs comptes. Pourquoi ? À cause d’une panne qui touche actuellement de nombreux pays. Néanmoins, la cause de ce dysfonctionnement a été établie et l’équipe de Mark Zuckerberg fait de leur mieux pour résoudre le problème.

Impossibilité de se connecter à Facebook et Instagram

C’est par le biais du site Downdetector que l’on a pu découvrir que cette panne technique touche plusieurs continents. Donwdetector est en effet un site qui permet de recenser les pannes d’internet en temps réel. Ainsi, on a pu voir que les États-Unis, l’Allemagne, le Brésil ou aussi le Royaume-Uni en sont victimes. Il est évident que la France est aussi concernée, plus particulièrement la région parisienne. Certains utilisateurs ont également utilisé le hashtag #FacebookDown ou #InstagramDown sur Twitter pour que la nouvelle se répande rapidement. En effet, plusieurs utilisateurs Facebook et Instagram ont posté de nombreuses publications concernant la défaillance de ces derniers. Certains l’ont pris à la rigolade en ironisant avec des blagues comme « Facebook is Down…Now we take over the planet » ou plus concrètement « c’est une bonne occasion pour s’emparer de la planète ». Par contre, ceux qui utilisent les réseaux sociaux comme un outil de travail principal ont eu de véritables problèmes face à cette panne mondiale.

Les utilisateurs d’ordinateurs et smartphones seraient les plus impactés par ce problème de panne générale. Downdetector ayant suivi l’évolution de la panne en temps réel a pu déterminer que quelques utilisateurs ont déjà fait remonter le problème depuis lundi soir sur Instagram. Toutefois, le problème semble s’être atténué au cours de l’après-midi du 20 novembre grâce aux réparations qu’a effectuées l’équipe de Marc Zuckerberg. Facebook a en effet publié un communiqué concernant ce problème en précisant : «Nous savons que plusieurs utilisateurs rencontrent des soucis pour se connecter aux applications de l’écosystème Facebook. Nous travaillons pour régler le problème aussi vite que possible ».Notons qu’au mois de septembre dernier, Facebook aurait déjà eu ce type de défaillance technique et a aussi duré quelques heures. Cependant, il n’y a eu que l’Europe et l’Amérique du Nord qui ont le plus été touchées.

Le réseau social mentionne des dégradations de performances parmi les sources du problème

Le bug s’est manifesté de différentes manières. Les utilisateurs peuvent soit rencontrer des ralentissements sur leurs comptes Instagram et Facebook lorsqu’ils actualisent leurs pages d’accueil, soit ils peuvent tout simplement faire face à une page blanche. Toutefois, pendant que vous lirez ces lignes, il est fort probable que le problème soit déjà résolu de manière définitive. Pour terminer, dans la soirée du mardi 20 novembre, le site pour les développeurs créer par Facebook a encore mentionné « des dégradations des performances ».

Effectivement, il se pourrait que ce soit à cause des API qui toute cette pagaille à commencer étant donné que ces dernières n’ont pu se connecter sur Facebook. Cela a ensuite entraîné les ralentissements et les plantages.

eBay vend un jeu vidéo toutes les 56 secondes

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En vue de cette journée mondiale du jeu vidéo qui aura lieu ce vendredi 23 novembre, le site d’e-commerce eBay.fr retourne sur l’une de ses plus grandes catégories : les jeux vidéos. En effet, le site héberge déjà la PS4, le Nitendo Switch, Fortnite, Super Mario , et encore de nombreux jeux FIFA. C’est connu, la France fait partie des pays ayant le plus grand nombre de gammers, et les data d’eBay.fr l’illustre bien. Effectivement, en 2017, plus de 600 mille jeux ont été vendus dans la catégorie Jeux vidéos et consoles.

Bien qu’il y ait de nombreux jeux et consoles de jeux, ainsi que des accessoires essentiels aux jeux vidéos comme les manettes, eBay possède aussi de nombreux guides de stratégie de triche et il a vendu plus de trois milles l’année dernière. Des guides pour les jeux comme « Lara Croft », « Big Daddy » ou « Motherlode ».

eBay est un véritable trésor pour les férus de jeux vidéos, et ce n’est pas Sarah Tayen, la responsable du pôle vendeur d’eBay en France qui va le contredire. En effet, cette dernière a commenté dernièrement que « Les amateurs de gaming trouvent en eBay.fr une vraie mine d’or. Pour les nouveaux jeux, nous constatons souvent que les prix proposés sur la marketplace sont extrêmement compétitifs, qu’il s’agisse de produits neufs ou d’occasion, et ce, dès peu de temps après la sortie officielle. En termes de rétro-gaming, ou jeux vintage, nous sommes un leader du marché, avec un inventaire caractérisé par la rareté et la variété de ses produits ».

eBay à l’affût des dernières nouveautés dans le monde entier

D’après une étude menée par Kantar TNS pour le site eBay, un français sur trois achèterait ses cadeaux de Noël au mois de décembre. Rien d’étonnant, étant donné qu’en 2017, plus de 38 % de ventes ont été enregistrés entre le mois de septembre jusqu’au mois de décembre pour les cadeaux dans la catégorie jeux vidéos et consoles. Récemment, certains nouveaux jeux vidéos intéressent de plus en plus de joueurs dans le monde entier, et eBay l’a bien évidemment remarqué. En effet, aux États-Unis, au Royaume-Uni, et en Allemagne le jeu le plus recherché est en ce moment « Red Dead Redemption ». Ce jeu a été recherché plus de 27 mille fois aux États-Unis, 16 mille fois au Royaume-Uni, et 15mille 500 fois en Allemagne. Comme quoi, eBAy ne perd pas une miette des dernières nouveautés.

Chaque pays à son jeu préféré

Dans les divers pays où eBay vend ses jeux vidéos, on a remarqué que chacun d’entre ces pays à son propre jeu favori. Spider-Man est la vedette aux États-Unis, les Allemands quant à eux préfèrent FIFA 19, et l’Angleterre est beaucoup plus attiré par Tom Raider. En France c’est Fortnite qui bat le record avec plus 150 millions joueurs, il fait d’ailleurs partie du top trois des jeux les plus vendus par eBay en France. En gros, le célèbre site vend environ un jeu toutes les 56 secondes ce qui est un véritable record.

Facebook : 1 million d’euros consacrés pour la lutte contre le harcèlement en ligne

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Un « Fonds pour le civisme en ligne » sera déployé par le groupe Facebook à partir du début 2019. Fixée à un million d’euros, cette somme devra financer des projets de lutte contre le harcèlement en ligne.

Annoncé à la veille de la journée nationale contre le harcèlement à l’école, ce million d’euros sera destiné uniquement aux projets français. Aussi, dans la même perspective de redorer son image auprès des utilisateurs, depuis le mois d’octobre dernier, Facebook a décidé de lancer plusieurs initiatives à l’échelle mondiale contre le harcèlement sur internet, et plus spécifiquement sur les réseaux sociaux. Le groupe américain a décidé de lutter contre les différents types de dérives sur internet (incitation ou discours de haine, harcèlement entre ados, désinformation, etc.). Même si ces fonds sont consacrés à la France, les pays étrangers vont eux aussi pouvoir bientôt en bénéficier.

Ces dernières années, les réseaux sociaux dont Facebook, font face à une grosse difficulté à modérer les harcèlements et les discours incitants à la haine entre les utilisateurs. Un appel à projet a donc été lancé ce 7 novembre 2018, pour financer cette lutte au cours l’année 2019. Une dizaine de projets français vont donc être sélectionnés, et bénéficier de ce fonds mobilisé par le géant américain. Les projets devront tourner autour de trois thématiques dont : la lutte contre le harcèlement, la lutte contre les discours de haine et le développement de l’esprit critique. Seul le meilleur projet de lutte contre le harcèlement des jeunes recevra un prix spécial et un financement de 200.000 euros.

Ces fonds s’adressent donc aux associations, aux start-ups, et même aux grandes entreprises. Les dossiers peuvent être déposés du 7 novembre au 15 décembre prochain. Seulement 20 projets vont être proposés au jury le 23 janvier 2019. Et les résultats ne vont être publiés que le 5 février pour leur laisser le temps de se mettre d’accord. En dehors du premier, chacun des 10 à 12 projets va bénéficier d’environ 80.000 euros. Dans son communiqué, la firme internationale Facebook a stipulé que ce projet va débuter en 2019, mais sera renouvelé chaque année, et fonctionnera de la même façon de manière à promouvoir les entités qui innovent dans la promotion de comportements responsables en ligne.

Cette action est également épaulée par plusieurs parties françaises. À l’exemple du président de la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves ou FCPE, ou encore la Youtubeuse Lola Dubini qui n’ont pas hésité une seule seconde à rejoindre le mouvement. Lola Dubini a même partagé son expérience personnelle sur le harcèlement qu’elle a subi lors de son enfance, ce qui l’a amené à soutenir ce projet. Avec le président du FCPE, ils vont faire partie du jury qui va sélectionner les projets qui vont bénéficier de ces fonds. Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine va également faire partie de cette équipe de choc, et renforce donc l’implication du gouvernement dans la lutte contre le cyber-harcèlement.

Facebook : Les messages privés de 81000 utilisateurs sont mis en vente par des hackers

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Les discussions privées de nombreux utilisateurs Facebook ont été divulguées et mises en vente par des hackers. Grâce à leur acte, ces derniers auraient eu accès à plus de 120 millions de comptes Facebook.

Un nouveau coup dur pour Facebook

Encore une fois, la réputation du célèbre réseau social est mise à rude épreuve. En effet, ce n’est pas la première fois que des pirates s’en prennent à eux. En fin septembre, plus de 29 millions de comptes ont été piratés dont trois millions principalement en Europe. Cette fois-ci, les malfaisants reviennent en prenant pour cible principale, les ukrainiens et les russes. Selon les malfaiteurs, leur technique leur a permis d’avoir accès à plus de 120 millions de comptes au total. Néanmoins, ce chiffre ne serait pas exact selon la BBC. En effet, d’après l’expertise faite par Digital Shadows (une firme cybernétique britannique), 81 mille comptes ont été piratés au total, dont 12 mille comptes pour la Russie, et 47 milles pour l’Ukraine, tandis que le reste serait à des utilisateurs du Royaume-Uni, des États-Unis, et du Brésil.

Les extensions des navigateurs web, en partie responsables ?

Selon Facebook, le piratage aurait été causé par l’utilisation de certaines extensions dont disposent les navigateurs comme Firefox, Chrome, ou aussi Opera. Ces extensions donnent généralement la possibilité d’avoir des assistants shoppings ou des jeux par exemple. Mis à part les discussions privées, des données personnelles telles que les numéros de téléphone ou les adresses e-mail de 176 utilisateurs ont aussi été dérobées. Toutefois, il est aussi possible que cela ne s’agisse que d’un scraping, une opération d’extraction de données en utilisant un logiciel conçu pour cela. Un site basé à St Pétersbourg fait partie de ceux qui proposent ces types d’informations.

Pour remédier à ce problème, et éviter qu’il ne revienne, un cadre de Facebook a assuré qu’ils ont contacté les navigateurs concernés pour ne plus mettre en vente toutes les extensions malveillantes. Ceci dit, le réseau social aurait pris des mesures préventives afin d’éviter le fameux dicton : « jamais deux sans trois !»

« Promote Stories » : une fonction de publicité ciblée sur Instagram

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Avec le temps, le réseau social qui fut pour ses débuts un endroit banal pour y poster des photos, devient aujourd’hui, un endroit propice à des publicités pour les grandes sociétés. En effet, devenu récemment un des réseaux sociaux les plus utilisés, Instagram élargit ses horizons. Et les annonceurs en quête d’atteindre un public plus large se ruent de plus en plus vers cette application.

Le groupe Facebook dont fait partie Instagram renforce bien son désir de monétiser ses applications. Après avoir annoncé que WhatsApp va aussi accueillir les publicités, cette fois, ceux promus sur Instagram vont aussi connaître une amélioration. Avec déjà plus de 2 millions d’annonceurs sur sa plateforme, Instagram se lance cette fois encore beaucoup plus dans de la publicité plus ciblée. Une nouvelle fonction est donc en train d’être testée par le groupe. Appelée « Promote for Stories », elle va donc permettre de sélectionner les publicités qui s’affichent sur la story grâce à diverses informations sur le profil de chaque utilisateur. Grâce à la localisation de la personne, son intérêt pour telle ou telle page, ses comptes suivis, etc., ils vont donc pouvoir y adapter les publicités qu’ils diffusent. Les annonceurs auront donc l’assurance de toucher leur public cible, et les utilisateurs eux, ne seront plus envahis par des pubs qui ne les intéressent pas vraiment.

Le grand avantage de la fonction « Promote Stories » pour les entreprises annonceurs est qu’elle permettra en un seul clic, de booster des contenus. Ce système va donc donner plus de liberté aux annonceurs, car ils pourront décider de pousser telle ou telle publicité, et surtout au moment où ils l’auront eux-mêmes choisie. Pour les utilisateurs, ce qui reste inchangé, c’est qu’il reste quand même possible de zapper les annonces qu’ils jugent inintéressantes. Ces publicités sponsorisées laissées à l’abandon sur l’historique, vont probablement rapporter gros très prochainement au groupe. Suite aux problèmes de cybersécurité et de manipulation politique, le groupe Facebook est actuellement en train de voir ses revenus baisser considérablement. En effet, le groupe a connu un troisième trimestre difficile avec une croissance qui n’a pas été à la hauteur de l’attente de Wall Street. Ils attendent donc de cette dernière innovation, la possibilité de leur rapporter plus afin de rattraper leur perte, mais aussi regagner la confiance des annonceurs.

Toujours en version test, la date officielle de sortie de cette dernière fonctionnalité d’Instagram reste encore inconnue du grand public et des sociétés clients. Un porte-parole du groupe a affirmé lors d’une interview pour TechCrunch : « nous pouvons confirmer que nous testons la fonctionnalité « Promote » actuellement à l’échelle mondiale. En revanche, nous n’avons pas d’échéancier immédiat pour un déploiement à 100%. Mais nous vous tiendrons au courant dès que la fonctionnalité sera disponible pour tous ». De quoi laisser les annonceurs dans leur soif, mais c’est assez prometteur pour qu’ils en attendent impatiemment la sortie officielle.

WhatsApp va enfin accueillir des publicités

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Si pendant près d’une dizaine d’années (donc depuis sa création), WhatsApp était contre le fait de diffuser des publicités sur l’application, dorénavant, la situation va changer. Même si cela va à l’encontre des principes de ses fondateurs, depuis que l’application a été rachetée par Facebook, on devait bien s’attendre à une telle chose. L’annonce donc a été faite officiellement par le vice-président du groupe Chris Daniels.

Ne voulant pas depuis le début imposer les utilisateurs à visionner n’importe quelle publicité, paraît-il que WhatsApp décide finalement de se lancer. En effet, après son rachat par le groupe Facebook en 2014, il était évident que les choses allaient changer. Rappelons-le, le groupe Facebook s’est emparé de l’application pour 19 milliards de dollars, alors, ils doivent bien rentabiliser leur investissement un jour ou l’autre. Avec 450 millions d’utilisateurs quotidiens, cette messagerie est donc la plateforme idéale pour diffuser les publicités payantes des divers annonceurs. La rumeur devient donc officielle, et il ne reste plus qu’à attendre…

Mais peut-on parler de publicité intrusive ? La politique de l’application depuis sa création était le respect de la vie privée, ce temps est finalement révolu, car le groupe de Mark Zukerberg est sur le point de mettre des petites publicités sur le statut de l’application. Cette dernière va donc partir sur les mêmes traits que ces frères Facebook et Instagram. Le statut va être semblable aux stories de ces derniers, c’est-à-dire, permettre de partager des photos, vidéos, GIF et même des textes. Brian Action, cofondateur de WhatsApp s’est confié lors d’une interview pour Forbes magazine : « J’ai vendu la vie privée de mes utilisateurs à un avantage plus important. Je vis avec ça tous les jours. ». Il ne reste plus qu’à voir comment les utilisateurs eux, vont prendre la nouvelle.

Aucune date n’a encore été annoncée, par contre, cela devrait se mettre en place durant l’année 2019. Cependant, rassurons-nous, car le rachat de l’application par le groupe Facebook n’a pas que des mauvaises répercussions. En effet, l’application était depuis sa création, gratuite depuis l’inscription et durant la première année d’utilisation, puis les utilisateurs devaient payer un abonnement annuel. Ce qui a changé, car Facebook a décidé de rendre l’appli totalement gratuite pour que tout le monde y ait accès continuellement comme pour le cas de ses autres applications. Ce qui a totalement ravi les utilisateurs. Facebook a donc mis en place un tout nouveau mode de fonctionnement : la fin des abonnements annuels, contre quelques publicités par-ci par-là !

Ce nouveau système renforce également WhatsApp Business API, qui a été lancée il y a trois mois pour les entreprises. Il s’agit d’une application payante réservée aux entreprises, pour faciliter les échanges, et les interactions avec leurs clients. Ces mêmes entreprises pourront donc intégrer leur propre publicité dans les Statuts. Le projet de monétiser complètement WhatsApp est donc sur pied. On n’attend plus que son lancement officiel, et de voir comment les utilisateurs vont réagir à ce grand changement.

Les dates de soldes dévoilées avec les produits phares chez Steam

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Habituellement, les dates de soldes sont confidentielles, et le restent jusqu’au jour J ! Cette année, un des développeurs faisant partie de l’équipe a publié sur Twitter les dates des 3 prochaines soldes Steam. De quoi ravir les gamers. En exclusivité et pour finir l’année en beauté alors, nous vous informons des 3 prochaines dates des prochaines soldes avec celui qui est déjà en train d’avoir lieu.

Les soldes d’Halloween 2018 vont se terminer ce jeudi premier novembre, alors si vous avez encore des emplettes à faire, il est encore temps d’y aller. Pour ce qui est des soldes d’automne, il est donc officiel qu’elles se tiendront du 21 au 27 novembre prochain. Pour finir, les soldes d’hiver elles, commenceront le 20 décembre pour ne finir que le 3 janvier 2019. Ce mystérieux développeur a dû passer un mauvais quart d’heure avec son patron, qui certainement lui a fait signer une clause de confidentialité. Mais comme on dit, le malheur des uns, fait le bonheur des autres, alors de la part de tous les gamers, merci @SkrSkrGVNG ! Et maintenant qu’on a les dates, voyons ce qu’il y a comme bon plan.

Étant connu comme le plus grand supermarché de jeux vidéo PC, Steam lance alors pour fêter comme il se doit Halloween cette année, des remises sur une belle panoplie de jeu au même thème que cette fête américaine. Le ton est donc donné, des centaines de jeux PC vont être bradés pendant les 3 jours, et juste ces 3 de solde pour Halloween. Le 1er novembre à 19h, il ne sera plus possible de bénéficier de ces offres, alors hâtez-vous. Il est donc normal que dans ce grand catalogue de solde, les jeux fantastiques, de science-fiction, mais aussi d’horreur soient à l’honneur ! Nous le savons, vous n’avez pas de temps pour éplucher ce grand catalogue de solde à la loupe. C’est pour cela que, pour faciliter votre choix, nous avons pensé à sélectionner pour vous les meilleures offres du moment.

Comme c’est Halloween, si vous avez envie de vous faire peur et de tester une petite montée d’adrénaline, sachez que The Forest est bradé à -33% de son prix initial, et donc il est actuellement vendu à 11.24€. Ensuite, Resident Evil VII Biohazard lui, bénéficie de -35%, et est donc vendu à 19.49€. Mieux encore, Outlast II bénéficie actuellement de -75% de réduction et Alan Wake -80%, ce qui vous fera économiser pas mal de sous pour vos cadeaux de Noël si vous avez des gamers autour de vous ! Pour assouvir la soif des grands aventuriers, Shadow oh the Tomb Raider, qui fait partie des dernières sorties est vendu à 39.59€ seulement sur Steam, soit -34% de son prix initial. Et si vous êtes à la recherche de jeux pour animer vos soirées entre pote ou en famille, vous ne serez pas déçu, car Dungeons 3 jouit actuellement de -67% de remise. War of the Overword est bradé à un prix hallucinant de 5.60€, soit -80% de remise.

Et si vous ne pouvez pas encore profiter de cette première vague de solde, sachez qu’il y aura encore très prochainement la fameuse Black Friday. Et fidèle à sa réputation, Steam nous surprendra surement encore avec de belles offres.

Twitter : adieu le bouton « j’aime » ?

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Suite à l’article publié par le quotidien britannique Telegraph, les rumeurs sur la suppression future du bouton « like » sur le réseau « Twitter » seraient en cours de réalisation. Le PDG de Twitter lui-même a voulu s’expliquer sur le sujet, et pour l’instant apaiser les utilisateurs déçus par cette nouvelle. Effectivement, les internautes ont commencé à s’exprimer sur le sujet en affirmant leur doute que cette solution soit la bonne.

Nous le savons tous, le groupe Twitter est en train de réfléchir à une refonte de leur plateforme, mais aussi en train d’essayer de voir quelle serait la meilleure solution dans le but d’améliorer les interactions entre les utilisateurs. Ces derniers temps, la plateforme a été polluée et bondée de discours haineux, de messages pleins de violence, ou encore tout autre forme et type de harcèlement. Face à cela, les différentes plateformes de réseau social commencent à chercher le meilleur moyen d’en parvenir à bout de toute cette problématique, et arriver à maitriser les contenus inappropriés publiés par ses utilisateurs. Pour Twitter, la suppression du like serait-ce donc la solution ?

À vrai dire, le vrai souci réside dans le fait que les messages et les actions sur Twitter sont visibles par tous ses followers ! Aimer, commenter ou réagir à un message n’est pas une action privée, toutes les personnes qui vous suivent vont pouvoir le voir dans leur fil d’actualité. Malheureusement, aucun paramètre n’est encore capable de régler ce problème, alors que ces réactions pourraient être mal vues par les autres utilisateurs, et faire rapidement polémique sur certains sujets sensibles. De ce fait, les utilisateurs se demandent si au lieu d’envisager la suppression du bouton j’aime, pourquoi ne pas se focaliser sur cette option de rendre certaines actions privées…

Les dirigeants de Twitter restent assez évasifs sur le sujet. Pourtant, ils n’ont même pas essayé de nier la possibilité de suppression de ce fameux bouton like tellement appréciée. Cette possibilité n’est donc pas écartée. Cependant, Jack Dorsey, le grand patron du groupe Twitter, s’est expliqué sur leurs intentions. Il annonce alors que ce projet de suppression taraude dans leur esprit depuis quelque temps déjà. Cependant, il a affirmé lors d’un Tweet sur son compte officiel, que ce projet ne fait pas encore partie de leur priorité, mais qu’ils y réfléchissent…

Les fakes news étant de plus en plus nombreux sur les réseaux sociaux, l’heure est à l’action tant pour Twitter que les autres plateformes. En effet, chacun fait comme il peut pour essayer de rassurer le public et histoire de se refaire une bonne image par rapport à toutes ces controverses. L’objectif des dirigeants de Twitter est de créer un espace où chaque utilisateur pourra débattre et échanger en toute tranquillité. Après la suppression de près de 70 millions de comptes fakes, la disparition du bouton « j’aime » serait peut-être un premier pas vers cet objectif qui reste pour le moment, encore hors de portée.

La crise se prolonge pour Snapchat

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Le verdict tombe pour Snapchat : les résultats de ce troisième trimestre restent décourageants. Les utilisateurs se tournent de plus en plus vers d’autres applications ce qui fait qu’ils n’ont plus que 186 millions d’utilisateurs quotidiens à l’heure actuelle.

Moins d’utilisateurs, mais un bilan financier positif

Malgré une baisse assez importante du nombre d’utilisateurs, Snapchat continue quand même de faire des bénéfices. En effet, le résultat financier de ce troisième trimestre 2018 a montré que l’application a perdu près de deux millions d’utilisateurs quotidiens. En regardant plus loin, ces 6 derniers mois, le bilan s’alourdit avec une perte de plus de 5 millions d’utilisateurs au total. Cependant, cela ne leur a quand même pas empêché de faire des profits. Les prédictions de Wall Street ont même été dépassées avec une recette totale de 298 millions de dollars à la fin du mois de septembre. Ce qui représente une hausse 43% de leur chiffre d’affaires. Ce dernier trimestre 2018 est donc plutôt prometteur, et le groupe prévoit même de battre ses records actuels.

L’analyste financier Brian Wieser de chez Pivotal Research, a même affirmé que même si la société traverse une mauvaise passe, avec une si grande base d’utilisateurs actuellement, le groupe peut très bien garder leur position sur le marché publicitaire. Et pour ce qui est de 2019, le directeur financier de Snapchat n’a pas encore voulu se prononcer sur les prévisions de rentabilité. Les investisseurs semblent moins enthousiastes face à cette baisse du nombre d’utilisateurs. Ils ont perdu 12% de leur action après cette annonce, et la situation n’est pas encore prête de s’améliorer. Même que les spécialistes craignent que Snap voie ces actions atteindre un nouveau plus bas historique dépassant les 75% enregistré en 2017.

Un plan pour sortir de cette crise

La firme américaine prévoit quand même un plan pour sortir de cette crise et attirer de nouveaux utilisateurs. Evan Spiegel, le dirigeant de Snapchat a annoncé qu’ils sont en train de concevoir une nouvelle version de l’application, qui devrait attirer convaincre plus de nouveaux usagers. Certainement, la refonte de l’application en début d’année a été le début de ce déclin. Suite à l’annulation de la mise à jour, le problème persiste pourtant, et cette fois, Snap accuse une mauvaise performance due à des complications techniques, qui ne sont toujours pas résolues à l’heure actuelle. Le problème viendrait donc en réalité d’une application Android ratée. Les nouvelles miniséries sous forme de documentaires filmés, qui ont été lancés en ce mois d’octobre ont aussi pour but d’attirer plus d’utilisateurs.

Toujours à la conquête de nouveaux usagers, notamment d’une tranche d’âge plus avancée, les miniséries ne dépassent pas les 5 minutes, mais représentent quand même un espace supplémentaire pour accueillir les publicités des différents annonceurs. Mais cette nouvelle option n’a pas vraiment l’air d’emballer plus que ça les utilisateurs. Cette fameuse nouvelle version, qui selon les rumeurs est déjà en plein essai, est donc très attendue. Une affaire à suivre…

C’est parti pour le Paris Games Week 2018 !

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Plus que quelques heures, et le rdv le plus attendu des gamers est enfin arrivé ! Paris Games Week 2018 démarre ce vendredi 26 octobre 2018 et durera pendant 5 jours pour faire le bonheur de tous les joueurs. Cette 9è édition va être synonyme d’« ouverture ». Découvrez en avant-première les nouveautés de cette édition 2018.

Encore plus de jeu vidéo

Comme chaque année, le Paris Games Week est l’occasion pour les passionnés de jeu vidéo, de tester les nouvelles sorties dans le domaine. Cependant, pour cette année, le Délégué général du Sell, Emmanuel Martin affirme que : « Notre volonté est de mettre en avant une fois par an, toutes les facettes du jeu vidéo. Evidemment, beaucoup de visiteurs viennent pour jouer aux grosses sorties, mais nous souhaitons aussi leur faire découvrir des aspects du secteur qu’ils ne connaissent peut-être pas ». Ces paroles sont donc pleines de promesses sur les nouveautés que nous allons y découvrir.

Le salon va s’étaler sur 80.000m2 de stand, où chacun aura ses innovations à faire partager. Les dernières sorties comme « Assassin’s Creed », « Spiderman », ou encore « Super Smash Bros Ultimate » vont avoir un espace qui leur sera spécialement dédié. Tout comme « Fortnite », un des jeux les plus prisés du moment, qui va aussi avoir son propre stand pour le bonheur de ces fans.

Ouverture ?

Nous avons dit plus haut que cette édition va être synonyme d’ouverture, mais dans quel sens ? Durant les éditions précédentes, la majorité des développeurs participants étaient asiatiques, américains, ou européens. Cette année, cette ouverture a fait que plusieurs nouveaux développeurs indépendants venant d’Afrique viennent pour y exposer leurs productions. Pour une grande première, nous allons donc pouvoir tester des jeux algériens, togolais et même malgaches. Cette nouvelle section a pu être réalisée grâce à la coopération avec une entreprise ivoirienne appelée « Paradise Game », qui travaille dans la promotion des jeux vidéo en Afrique. Cette entreprise ivoirienne s’est donc chargée de sélectionner les studios des participants cette année. Ils espèrent même pouvoir continuer à développer cette section pour l’année à venir.

Cette ouverture touche également l’encouragement de la pratique de jeux vidéo auprès des personnes handicapées. À l’exemple de la nouvelle manette spéciale XBOX one que les handigamers pourront tester et acheter pendant le salon.

Pour les emplettes de Noël

À l’approche des fêtes de fin d’année, le Paris Games Week est aussi l’occasion de faire ses emplettes pour se faire plaisir ou faire plaisir à des proches. Plusieurs allées aussi seront donc consacrées aux blockbusters de fin d’années. Et rassurons-nous, les productions « made in France » ne seront pas laissées de côté ! Il sera même possible de tester ou de participer à des petits tournois d’e-sport selon toutes les catégories d’âge. Finalement, un concert sera également au programme pour samedi soir au dôme de Paris. Les musiques issues de jeux vidéo vont être jouées par un orchestre symphonique : un régal pour les oreilles !

Bug de Google Actualités : des forfaits internet qui s’envolent comme par magie !

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Le forum de l’application Google Actualités a été noyé par différentes plaintes des utilisateurs victimes d’un bug qui leur dévorent leur forfait internet. Un détail qui reste très embêtant, car certains utilisateurs ont vu leur forfait exploser.
Pour ceux qui l’ignorent, Google Actualités ou Google News vous permet d’être à l’affût de la moindre actualité qui se déroule dans le monde entier. Étant un service inclus dans le moteur de recherche Google, il est un service en ligne gratuit. Il vous notifie en temps réel de chaque nouvel article publié qui pourrait vous intéresser. De ce fait, vous n’avez plus besoin d’aller fouiller sur internet ou dans les journaux pour être incollable sur les actus. De plus, comme se connecter à internet devient une chose courante tous les jours pour le commun des mortels (ayant accès à internet bien sûr !), utiliser ce service devient aussi dorénavant accessible à tous ! Cette application qui nous vend du rêve connaît pourtant un grand bug depuis quelques mois.

Les utilisateurs se révoltent !

Le forum de l’application Google News a donc été saturé par des plaintes des utilisateurs, qui ont vu leur forfait mobile s’envoler. Plusieurs réclamations ont aussi été constatées sur Twitter et Reddit. Et le problème n’est pas tout récent, car il daterait effectivement du mois de juin. Un des témoignages les plus importants a montré que durant une nuit, l’appli lui a consommé 7.65Go de données en tâche de fond. D’autres témoins comme Shaun Creighton a fait part de son expérience en partageant comme preuve, une capture d’écran de ses consommations de données entre le mois d’août et septembre.

L’application lui aurait donc consommé en quelques jours 4.10Go de Data. Et le plus pire des cas recensés indique une consommation vertigineuse de 23Go de données mobiles. Ce bug a donc causé à plusieurs utilisateurs des factures internet doublées, voire même triplées. Cependant, Lisa Wang, une des membres de l’équipe de Google News a affirmé que cette consommation excessive de données n’est certainement pas normale, et qu’ils travaillent actuellement dessus afin de trouver et régler le problème.

Que faire en attendant ?

En attendant qu’ils trouvent une solution, ce que vous pouvez faire c’est de désactiver les données d’arrière-plan de l’application. Pour cela, rendez-vous dans Paramètres – Applications et notifications – Utilisations de données – Autoriser l’utilisation des données d’arrière-plan dans l’application Android et le tour est joué ! Même temporaire, il s’agit d’une solution efficace en attendant qu’ils règlent le souci et que tout redevienne à la normale. Certains utilisateurs ont fait une requête pour être dédommagés ou indemnisés. C’est vrai que certains ont vu leurs factures grimper jusqu’à 240$ sans pouvoir rien y faire. Cependant, les responsables de Google News ont, paraît-il, affirmé ne pouvoir rien y faire et aucun projet de remboursement n’a été annoncé jusqu’à présent. Ils se concentrent donc surtout sur la correction du bug et demandent la patience et la compréhension des utilisateurs en attendant.

Facebook : Vers un Messenger « plus simple »

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C’est officiel ! Avec cette version Messenger 4, la messagerie de Facebook va être simplifiée pour une meilleure expérience des utilisateurs. Il s’agit d’un relooking, qui ne va avoir aucune incidence sur les fonctionnalités que les utilisateurs ont eu l’habitude d’utiliser jusqu’ici.

Pourquoi cette nouvelle version ?

À l’heure actuelle, nous sommes 1.3 milliard à utiliser Messenger dans le monde. Il est donc indéniable que cette application fait partie de quotidien. Entre les messages textes échangés, les appels vidéos, l’envoi de photos, les jeux, les transactions financières, etc., cette messagerie instantanée du groupe Facebook nous simplifie largement la vie ! Cependant, le dirigeant de Messenger, Stan Chudnovsky a affirmé qu’avec les années, ils ont rajouté fonctionnalité après fonctionnalité, qui aujourd’hui s’empile. Il est donc temps de remettre de l’ordre dans tout cela. Et cette nouvelle version tombe à pic ! L’idée principale serait donc de revenir à une version simplifiée, mais qui garde toutes les options de cette messagerie instantanée. Ce relooking aura donc pour but de « revenir aux racines » dit toujours ce dernier.

Moins d’onglets pour plus de possibilités

Cette fameuse nouvelle version a été dévoilée ce mardi. Elle promet une interface plus simple, ce qui signifie aussi une interface plus facile à utiliser. 3 onglets vont de ce fait prendre la place des 9 onglets actuels. Un onglet pour les « conversations » (Chats), un autre pour les « personnes » (People), et un autre « découvrir » (Discover). Ces 3 nouveaux onglets vont aussi améliorer l’accessibilité aux principales fonctions de la messagerie, mais aussi permettre d’accéder plus facilement aux jeux, et découvrir les entreprises qui ont recours à l’application pour échanger avec leurs clients. Toujours pendant sa conférence de presse, M.

Chudnovsky a ainsi souligné que : « ce sera évident que (Messenger) est un endroit où l’on peut parler avec ses amis, mais aussi avec des entreprises ». Tout le monde y trouve donc son compte ! Et contrairement à d’autres applications ou plateformes, ceci n’a aucun objectif financier. Effectivement, dans l’immédiat, Facebook ne gagne pas d’argent et n’espère pas en gagner, grâce aux échanges entre entreprise et client sur Messenger.

Toute une stratégie…

Ce nouveau look de Messenger arrive au bon moment, car les jeunes commencent sérieusement à se désintéresser de cette application. Peut-être à cause de cette « saturation » ? Dans tous les cas, même si ce service de messagerie est crucial pour le développement du groupe Facebook, nous avons assisté ces derniers mois à un ralentissement très conséquent de sa croissance. Même les espaces publicitaires commencent à manquer à cette application. Qui sait si avec le temps, les entreprises qui utilisent leur service pourraient finir par y trouver un intérêt pour y mettre leurs annonces publicitaires.

Force est aussi de constater qu’avec les derniers scandales qui tournent autour du groupe (piratage et vol de données, manipulation politique…), son image en a aussi pris un coup ! Espérons qu’avec Messenger 4 et tous les projets de renforcement de leur cybersécurité, ils arrivent à rassurer les utilisateurs qui commencent sérieusement à aller voir ailleurs…

Instagram devient numéro 1 auprès des jeunes Américains

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La guerre de l’application la plus utilisée continue entre Snapchat et Instagram. Généralement, les jeunes Américains affirment à l’unanimité utiliser le plus ces deux applications, en plus de Twitter et Facebook. Cependant, si Snap détenait depuis toujours la première place, les choses ont changé.

La première place pour Instagram

Il y a quelques mois encore, Snapchat était l’application la plus utilisée par les ados américains. Pourtant, un soudain revirement de situation a été mis en évidence grâce à une étude menée par la banque d’investissement Piper Jaffray. Instagram est donc devenu le réseau social le plus apprécié et utilisé aux USA. Le rapport semestriel de la banque sur les adolescents a donc officialisé que 85% des adolescents américains ont déclaré utiliser au moins une fois par mois Instagram contre 84% pour Snapchat. Même si les chiffres sont serrés, il est au moins officiel qu’Instagram, qui appartient au groupe Facebook détient pour la première fois depuis son existence, la première place sur ce podium tant convoité. Peut-être l’ajout de presque toutes les mêmes fonctionnalités que sur Snapchat y serait pour quelque chose ? Dans tous les cas, Twitter et Facebook restent loin derrière avec chacun 47%.

Snapchat connaît une crise

Si on revient un peu en arrière, depuis la refonte de l’interface et de l’application Snapchat en février dernier, elle voit de plus en plus baisser sa popularité, et cela, auprès de toutes les tranches d’âge. Les utilisateurs semblent moins apprécier ce nouveau visuel et ces fonctionnalités qui ont changé. 1,2 million d’utilisateurs ont même signé une pétition demandant l’annulation de la mise à jour auprès de ses développeurs. Une demande qui a obtenu gain de cause en mai avec le retour en arrière et la suppression de la mise à jour. C’est donc la première fois depuis sa création que la plateforme perd des utilisateurs de manière si conséquente. Pour encore confirmer cette crise, les comptages ont montré que si 191 millions d’utilisateurs utilisaient quotidiennement le réseau en début d’année 2018, en août dernier, ils ont baissé à 188millions. Ce qui a laissé à Instagram, le luxe d’atteindre entre temps le milliard d’utilisateurs en juin. Evan Spiegel, chef de la direction chez Snap a même confirmé que cette refonte a été totalement néfaste pour Snapchat.

Une opportunité d’évolution

Pour Instagram, cette crise que connaît son adversaire lui a ouvert la porte vers un nouveau succès. En effet, si le réseau a copié certaines fonctionnalités de Snap, les utilisateurs en semblent très satisfaits. Mais l’histoire reste à suivre, car pour riposter et tenter de revenir numéro un, le groupe Snapchat a dévoilé il y a peu de temps, leur projet d’ajout de plusieurs nouvelles fonctionnalités. Il s’agirait donc d’une dizaine de nouvelles mini-séries dont la moitié sera disponible dès ce mois d’octobre. En espérant que ce projet connaisse plus de succès que la dernière mise à jour… Et avec cela, ils prévoient aussi de conclure quelques collaborations dans le but de diffuser des publicités de plusieurs annonceurs afin de gagner plus d’argent.

Les jeux vidéo : une activité à faire en famille

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Une enquête auprès des consommateurs sur « Les Français et le jeu vidéo » a été effectuée par Médiamétrie pour le SELL ou Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs. Les résultats ont été dévoilés officiellement, et mettent alors en lumière que ce loisir prend de plus en plus d’ampleur auprès des familles françaises.

Qu’est-ce qu’en disent les chiffres ?

En effet, cette enquête a révélé que si en 2017 27% des Français avaient déclaré jouer quotidiennement à un jeu vidéo, ce chiffre a augmenté à 29% cette année. Une hausse assez importante quand même. 51% de ces personnes enquêtées ont affirmé y jouer de façon régulière. Et si nous avons l’habitude d’associer ce jeu aux jeunes et aux ados, désormais, il est prouvé que 39 ans est la moyenne d’âge de ces « joueurs réguliers ». Et pour ce qui est de gent féminine, 47% ont aussi déclaré aimer s’y adonner pendant leur temps libre ! Cependant, si avant quand on parlait de jeu à faire en famille, on pensait directement à des jeux de société pour passer une bonne soirée, aujourd’hui, les jeux vidéo ont désormais eux aussi leur place.

Ils sont même 75% à déclarer que ce loisir représentait une belle activité à partager absolument en famille. Ceci s’expliquerait par une génération de parent qui a grandi elle-même avec des jeux vidéo, et qui estiment que ce loisir est aussi à partager avec leurs enfants.

Pour plus de sécurité…

Si avant, le principal souci des parents était les risques de renfermement des enfants à cause d’une éventuelle addiction aux jeux vidéo, aujourd’hui, il semblerait que ces préoccupations n’ont plus lieu d’être. Les fans vont même jusqu’à affirmer à 89% qu’il s’agit d’un secteur innovant, et comparent même ces derniers à de vrais œuvres artistiques. Les parents sont également plus rassurés avec tous les systèmes de contrôle parental mis en place. Effectivement, il est tout à fait possible à l’heure où l’on parle de faire comme pour restreindre la navigation des enfants sur internet, et de limiter l’ensemble des plateformes de jeu accessible à ses enfants.

Ces différentes méthodes ont été mises en place dans le but de limiter l’accès à certains types de jeux qui pourraient nuire au développement des enfants et qui ne leur seraient pas encore destinés.

Prochain rendez-vous des gamers

Une autre facette de cette évolution est aussi mise en valeur par les plus grandes chaînes et producteurs de séries télévisées comme Netflix. La preuve, la série « Narcos » qui a connu un vrai succès auprès des téléspectateurs va être adaptée sous forme de jeu vidéo pour le printemps 2019.

Pour en découvrir bien plus sur le monde des jeux vidéo, et pour ne rien rater de ses dernières innovations, rendez-vous avec tous les gamers pour l’un des salons les plus importants d’Europe lors du prochain Games Week. Il se tiendra du 26 au 30 octobre prochain à Paris Expo-Porte de Versailles pour les intéressés.

EBAY : un homme a mis aux enchères sa petite amie « usagée »

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Pour la première fois depuis toute son existence, le célèbre site internet de vente en ligne eBay publie une offre vraiment insolite. Cette fois, il ne s’agit ni de téléphone portable, ni de tablette, ni de PC portable ! Dale Leeks décide en fait de mettre en vente sa copine, qu’il dit usée à son goût ! Résultat : il attire énormément d’internautes intéressés avec son plus grand étonnement !

Une mauvaise blague…

Au départ cet homme voulait juste faire une petite blague à sa Kelly chérie, mais l’affaire prend une toute autre tournure, et de nombreux internautes se trouvent intéressés par « la vente ». Rapidement, l’annonce se répand et prend de l’ampleur ! Les acheteurs se bousculent même. En 24h à peine, l’annonce fait le buzz et elle est vue par près de 81.000 visiteurs. Et ce qui a le plus créé l’étonnement chez Dale Leeks, c’est que les gens ont pris très au sérieux son offre qui rappelons-le, n’était rien qu’une mauvaise blague. Mais il en a même reçu plus d’une centaine de propositions. Plus surprenant encore, c’est que ce dernier n’a pas été tendre envers Kelly dans sa description sur le site. Il utilise des comparaisons pas très flatteuses, dans le but de dissuader les acheteurs potentiels.

Même si elle a été décrite et comparée à une voiture qui fait « un bruit de plainte permanent », ou encore « une carrosserie montrant des signes d’usures », et il va plus loin même en affirmant qu’elle a un « arrière qui fuite un peu », les enchères sont quand même montées à 79.800 euros. Confiant et sûr de lui, il prétend même que s’il n’a pas retiré son offre, il aurait été capable d’atteindre le million d’euros avec sa fabuleuse Kelly.

Mais qu’est-ce que Kelly en a pensé ?

Comme on dit : ce qui se ressemble s’assemble ! Kelly et Dale partagent décidément le même sens de l’humour, et forment la paire parfaite ! Sa première réaction à la blague de son amoureux a été de demander à ce dernier la somme à laquelle il aurait été prêt à la céder, et s’il aurait quand même été triste de se séparer d’elle. Dale, toujours avec son humour lui a répondu qu’il aurait probablement été triste pendant un moment et même versé quelques larmes, mais qu’avec l’argent qu’il aurait gagné il serait surement au volant d’une belle Ferrari ou Lamborghini, ce qui lui suffirait pour calmer sa peine.

Cependant, Kelly prend ces paroles encore sur le ton de l’humour. Pour lui répondre, elle lui a dit toujours avec autant de calme et d’ironie que si son nouvel acquéreur avait autant d’argent, il serait surement très fortuné et elle aurait certainement une meilleure vie auprès de lui, donc ça lui va ! Une réponse qui a laissé le fameux Dale farceur, bouche-bée ! Bref, c’est l’histoire de l’arroseur arrosé, et les grands esprits se rencontrent !

Piratage Facebook : la piste de la manœuvre politique écartée

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Le réseau social Facebook a été victime d’un grand hacking le 28 septembre dernier. Si les premières pistes accusaient des pays étrangers ayant des raisons politiques, les résultats préliminaires des enquêtes ont relevé que des « Spammeurs » ont été derrière toute cette mascarade. Mais pourquoi avoir pris un tel risque ? Et connaît-on l’identité de ces derniers ?

Qui est donc l’auteur de ce coup ?

Il est donc confirmé aujourd’hui que l’origine du piratage massif de données personnelles sur Facebook vient de « spammeurs ». Selon les renseignements américains, ceci écarte donc totalement l’hypothèse du piratage ayant pour objectif des intentions purement politiques orchestrées par un pays étranger comme ce qui s’est déjà passé en 2016 pendant les élections présidentielles. Même si les raisons ont été divulguées, l’image du groupe Facebook en a cependant pris un grand coup ! Déjà que ce réseau social a été beaucoup critiqué ces derniers temps à cause de son utilisation pour faire des manipulations politiques, ce piratage montre, et confirme encore de grosses failles en matière de cybersécurité, additionnée aux scandales engendrés par la fuite de données personnelles de ces derniers temps.

Quel a été le but de ce piratage ?

Les hackers avaient forcément des raisons pour effectuer un piratage de cette envergure ! Étonnamment, les enquêtes effectuées en interne par Facebook auraient révélé que tout était une question de gain d’argent. Effectivement, ces malfaiteurs avaient comme réel objectif de s’infiltrer, et voler le maximum d’informations sur les utilisateurs. Ses données allaient par la suite être utilisées à des fins publicitaires. Ils voulaient donc se faire de l’argent en diffusant des genres de spams sous une forme de pub. Cependant, suite à la demande du FBI, Facebook n’a donné aucun détail sur l’identité présumée de la ou des personnes susceptibles d’avoir organisé et effectué ce piratage massif.

Quelles ont été les répercussions ?

Le 28 septembre dernier, le premier état sur ce piratage a révélé 50 millions de comptes Facebook touchés. Heureusement, cet énorme bilan a baissé par la suite avec une estimation avoisinant les 29 millions de comptes victimes, ce qui reste quand même un chiffre important. À ce que l’on sait, les principales informations volées ont été le nom, l’adresse mail avec le numéro téléphone s’il y était indiqué. Pour 14 millions d’autres comptes, les dommages ont été plus importants. Les pirates informatiques ont pu extraire plus d’informations sur ces derniers. Il s’agit surtout d’informations personnelles confidentielles dont le sexe, le statut de la situation amoureuse, le niveau d’éducation, les dates de naissance, le lieu d’habitation (si ça a été fourni), l’historique des emplois occupés, les pages internet likées, et même la liste des personnes suivies.

Si vous vous demandez si votre compte fait partie de ces victimes, et bien il n’y a malheureusement aucun moyen de le savoir ! Agissant en vrais spécialistes, les hackers se sont contentés de voler les données, sans laisser de trace ni modifier ni publier aucun contenu.

CumEx Files : la valeur des pertes enfin révélées

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Revenons un peu en arrière. En Allemagne en 2012 a éclaté une affaire de fraude à grande échelle qui a fait perdre des milliards d’euros à plusieurs pays, dont la France, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Belgique, l’Autriche, la Finlande, la Norvège, la Suisse et l’Allemagne, elle-même. 6 ans après, le verdict tombe : cette escroquerie a coûté 55.2 milliards d’euros de perte à tous ces pays. Une somme qui dépasse largement les estimations initiales.

Comment ils ont orchestré la fraude ?

Souvenons-nous d’Hanno Berger, cet avocat allemand très réputé qui est l’auteur de cette fraude fiscale internationale. Il s’agit d’un scénario si bien pensé qu’il serait digne d’un grand film. Il l’a organisé de A à Z avec d’autres complices opérants tout en bourse. Sa combine consistait à acheter et revendre des actions pendant les jours de versement du dividende, de façon à créer une confusion et duper les fiscs qui finissent par ne plus identifier le véritable propriétaire. Pour que l’escroquerie fonctionne, plusieurs investisseurs ont aussi été dans le coup. Le rôle de ses investisseurs était de « prêter » en quelque sorte ses actions avant le versement des impôts sur le dividende, puis très vite le récupérer. Cette technique permet de réduire les impôts à payer. La tromperie a si bien fonctionné, et a même fait perdre une somme colossale à ces pays cités plus haut.

Qu’en disent officiellement les chiffres ?

En plus des 6 enquêtes pénales ouvertes en 2012, 19 médias (dont le média français le monde) ont mené de front une enquête depuis 2012 dans le but d’apporter un éclairage sur la situation. Le but initial des enquêtes était de pouvoir détailler les préjudices engendrés par cette gigantesque duperie. Aujourd’hui ont donc été révélés les résultats des investigations. La France qui est aussi touchée est donc supposée avoir perdu près de 17 milliards d’euros à cause de cette fraude fiscale internationale. L’estimation des préjudices s’élève à 4.5 milliards pour l’Italie, 1.7 milliard pour le Danemark et 201 millions pour la Belgique. L’enquête a également confirmé les calculs du spécialiste en fiscalité Christoph Spengel. L’Allemagne a donc perdu près de 31.8 milliards d’euros dans cette affaire malheureuse si les évaluations prédisaient seulement 5.3 milliards.

Y aura-t-il une suite ?

Après la divulgation des chiffres officiels concrétisant les pertes qu’ont subie ces 11 pays, un premier procès, et sûrement pas le seul vont avoir lieu très prochainement à Wiesbaden, en Allemagne dans l’Ouest. Ce dernier ne vise pas juste Hanno Berger, mais aussi plusieurs de ces complices qui sont tous des négociants en bourse. Pour ceux ou celles qui souhaitent continuer à suivre cette histoire, l’affaire est donc à suivre… Si l’on parle des autres pays, la Norvège a décidé depuis 2013 de renforcer leurs contrôles afin d’éviter d’autres affaires similaires. Pour ce qui est du Danemark, ils font en parallèle une recherche de leur côté pour voir s’il existe un fondement qui engagerait une implication pénale de personnes ou d’entreprises qui y seraient mêlées.

Un restaurant de Milan : précurseur d’un nouveau concept tout à fait novateur !

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Le restaurant « This is not a sushi bar », situé dans le nord de l’Italie a trouvé comment booster sa notoriété sur internet par le biais d’un simple concept novateur : des sushis contre ses followers sur Instagram. Cela paraît insolite exprimé ainsi, mais sachez que toute une stratégie marketing et de vente se cache derrière cette simple offre.

Comment se faire payer tout son repas ?

Eh oui, il est tout à fait possible de se faire payer l’ensemble de son repas grâce à un simple partage sur Instagram avec les comptes qui ont plus de 100.000 followers. Cette nouvelle technique de communication a été lancée dans le but de se faire connaître rapidement à travers une publicité faite directement par la clientèle. Et la publicité sera automatiquement ciblée, car la majorité des clients de ce restaurant font partie de la génération connectée de 18 à 35 ans. De ce fait, un seul partage de photo sur le réseau suffira pour attirer un autre futur client à venir tester les savoureux plats qui y sont proposés. Cette chaîne restaurant a donc trouvé le moyen de voir en cela une opportunité pour se faire connaître efficacement.

Et pour les « petits » utilisateurs ?

Avec l’évolution de la technologie, on est déjà beaucoup à prendre en photo nos repas et à le partager sur internet sans même en chercher une contrepartie. Cette publicité tombe donc à pic, car cette habitude va vous faire gagner des réductions sur nos commandes. Et si vous n’atteignez pas les 100000 followers, il n’y a aucune raison de s’alarmer, car Il existe une offre adaptée pour chaque compte ! De 1000 à 5000 abonnés par exemple, vous allez pouvoir bénéficier d’un plat gratuit après avoir acheté un plat avec une boisson et posté une petite photo de ces derniers sur votre page. De 5000 à 10000 abonnés, l’enjeu devient plus intéressant, car avec cette même commande de base, vous allez vous voir offrir deux plats gratuits. De 10000 à 50000 abonnés, votre cadeau sera encore doublé à 4 plats offerts. Et bien sûr, le meilleur pour les meilleurs : 8 plats offerts pour les comptes ayant entre 50000 à 100000 abonnés !

Serait-ce le début d’une nouvelle ère ?

Effectivement, ce nouveau système pourrait très vite se faire adopter un peu partout par les restaurants italiens. Il s’agit incontestablement d’une technique qui marche si l’on veut attirer de la clientèle, et en même temps se forger une réputation sur les réseaux sociaux. Il peut être perçu comme un échange de service entre le client satisfait et le restaurateur en quête de nouveaux acheteurs ! Ce nouveau restaurant milanais a donc trouvé LA méthode pour faire parler de lui efficacement sans investir dans de grandes campagnes marketing. Et même si le même concept existe déjà par exemple à Londres, This is not a sushi bar est bien le premier à faire cette offre de façon permanente, et non seulement à l’occasion de son ouverture.

Facebook affirme sa lutte contre les manipulations politiques sur sa plateforme

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Facebook a annoncé jeudi avoir éliminé plus de 800 éditeurs, et comptes américains accusés d’inonder les utilisateurs de spam à caractère politique, réitérant des accusations de censure politique, et de prises de décisions arbitraires.

Un territoire épineux pour le réseau social

Ce faisant, Facebook a démontré sa volonté accrue d’entrer dans le territoire épineux du maintien de l’ordre des activités politiques nationales. Certains des comptes existaient depuis des années, avaient rassemblé des millions d’adeptes et soutenaient des idées conservatrices ou libérales, comme par exemple une page se présentant comme «la première publication à soutenir le président Donald J. Trump». La capacité de Facebook à la manipulation des écrans par les utilisateurs est sous un éclairage intense dans les semaines qui précèdent les élections de mi-mandat aux États-Unis.

Mais Facebook n’a nommé que cinq des centaines de pages supprimées. Dans son message, Facebook décrit les pages comme des acteurs essentiellement nationaux utilisant des titres putaclic, et autres tactiques de spam pour amener les utilisateurs vers des sites Web où ils pourraient les cibler avec des annonces. La société a déclaré ne pas être en désaccord avec la nature du contenu publié par les pages, mais avec les comportements des comptes, qui utilisaient des tactiques inappropriées pour gonfler artificiellement leur influence. Certaines des pages et des comptes ont des millions d’adeptes.

Deux des exploitants de pages ont déclaré être des militants politiques légitimes, et non des exploitants de «fermes de publicité», comme le prétend Facebook. Ils ont ajouté qu’ils ne savaient toujours pas quelles règles Facebook ils avaient enfreint, ou pourquoi elles avaient été choisies pour un comportement standard dans l’organisation en ligne.

Un enjeu de taille

Facebook essaie depuis des années d’empêcher le spam et les putaclic de sa plateforme, car cela peut irriter les utilisateurs. Mais Facebook a généralement appliqué une punition plus douce, rétrogradant les sites dans son fil d’actualités afin que moins de personnes les voient, sans pour autant les fermer complètement. Cependant depuis que les membres russes ont utilisé Facebook pour cibler les électeurs américains en prévision de l’élection présidentielle américaine de 2016, la société est en croisade pour démontrer que sa plateforme ne servira pas à perturber le processus démocratique.

Les fausses informations colportées par des acteurs étrangers constituaient une manipulation évidente. Mais le même contenu, lorsqu’il est diffusé par des acteurs nationaux, pourrait être considéré comme une liberté d’expression, et une répression serait contraire à un principe général des médias sociaux.

La capacité future de la société à fonctionner avec un contrôle minutieux du gouvernement est en jeu. Des politiciens républicains et démocrates éminents disent maintenant que Facebook devrait être réglementé plus sévèrement s’il ne peut contrôler une liste croissante d’abus, y compris l’ingérence étrangère, ou la propagation d’informations trompeuses. Facebook cherche depuis longtemps à tracer des lignes autour du contenu national. À rappeler qu’après l’élection de 2016, les dirigeants de la société ont refusé d’éliminer des milliers de pages trompeuses, craignant que cela ne puisse aliéner les conservateurs, selon deux personnes au courant des discussions.

Le site d’e-commerce Wish en mauvaise posture

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Wish est une application de shopping basée à San Francisco qui propose des prix très bas pour les vêtements, le maquillage et les accessoires, principalement dans des entrepôts en Chine. À l’heure actuelle, Wish est une application leader pour le commerce électronique et ouvre la voie à la manière dont nous achetons des vêtements, et d’autres marchandises sur nos smartphones. Souvent pourtant, les consommateurs se plaignent de l’application de shopping Wish, avec plus de 60 millions d’entre eux blâmant les pratiques du site. Les utilisateurs sont contrariés par une politique de prix non respectée, des offres douteuses et des réductions supposées allant jusqu’à 97%. Wish prétend avoir près de 300 millions d’utilisateurs. Mais tout le monde ne semble pas être satisfait de l’application.

De nombreux pièges pour les utilisateurs

L’application shopping Wish attire avec des réductions allant jusqu’à 97%. Le détaillant de produits généraux en ligne s’est positionné aux côtés de grands fournisseurs tels qu’Amazon et eBay avec ses offres de verrouillage attractives. Cependant, c’est un des commerces en ligne des plus impopulaires. Les consommateurs citent souvent les incidents suivants :

– Les produits sont de qualité inférieure. Surtout comparé aux photos et descriptions produits, la qualité n’est presque jamais au rendez-vous.

– Les commandes ne sont pas reçues ou endommagées. Avec un service de livraison fade, et un service après-vente quasi inexistant.

– Les délais de livraison sont très longs. Certains ne reçoivent leur colis que plusieurs mois après que leur panier soit validé.

– Certaines lettres de rappel arrivent avant la livraison des marchandises.

– Les clients doivent payer les frais de douane, d’expédition et de retour.

Le magazine 60 millions de consommateurs a aussi interpellé les consommateurs sur les pratiques du site frôlant la limite de la légalité.

Communication difficile avec les commerçants chinois

De nombreux revendeurs qui gagnent leurs clients grâce à l’application de shopping Wish sont installés en Chine. La communication avec les fournisseurs chinois est difficile en raison des différences de langue. Les délais de livraison sont très longs en raison de la grande distance. Souvent, l’utilisateur de l’application ne sait pas qui est le vendeur. Par conséquent, il ne peut ni retourner la marchandise ni se plaindre. L’opérateur de l’application Wish rejette la responsabilité de ce problème, il n’agit qu’en tant qu’intermédiaire. Le service client Wish est rarement disponible, l’utilisateur n’a généralement de contact que via le formulaire de l’application.

Wish est cependant aussi légitime qu’Amazon et eBay. La société est réelle et de vraies personnes vendent des produits sur le site. Mais comme les vendeurs de Wish sont répartis dans le monde entier (mais principalement en Chine), et contrairement au célèbre Amazon, il n’a pas une politique de vendeur stricte. Le fait que la plupart des articles vendus sur le site viennent de Chine explique aussi la qualité des produits. Non pas que les produits chinois sont de mauvaise qualité, mais que vu les prix appliqués sur le site, il ne faut pas s’attendre à du haut de gamme, voire même du moyen gamme.

Les jeux mobiles : le principal atout du Razer Phone 2

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Le Razer Phone 2 suit les traces du téléphone Razer commercialisé en 2017, avec le lancement du premier téléphone de jeu dédié sur le marché au sens large. Le Razer Phone 2 tirera parti de cette expérience en ajoutant encore plus de fonctionnalités, et des performances accrues.

Le smartphone de gaming à battre

Les téléphones de jeux sont en nombre croissant, mais pas en maturité. Cette année, Razer ne réinvente pas le téléphone de jeu, mais ajoute plutôt des fonctionnalités de signature telles que Chroma, et s’associe à des studios de jeu mobiles pour optimiser les jeux du Razer Phone 2, afin de conserver son avance.

En interne, voici ce qui a changé avec le téléphone Razer Phone 2. Le nouveau cerveau de ce téléphone de jeu est un chipset Snapdragon 845, ce que la plupart des autres produits phares d’Android utilisent, cadencé à 2,8 GHz avec une puce visuelle Adreno 630. Pour faire face à la dissipation de chaleur, Razer propose même une version réduite de la technologie de refroidissement par chambre à vapeur utilisée sur son ordinateur portable. Une mise à niveau substantielle de 8 Go de RAM, des antennes gigabits LTE pour des données plus rapides, un stockage de 64 Go, et une batterie de 4 000 mAh alimentent l’appareil. Le téléphone Razer 2 utilise Android 8.1 avec Nova Launcher par défaut, mais Android Pie est en cours de test.

Les téléphones de jeu ont besoin de contenu, et il est indéniable que les meilleurs jeux pour mobiles ont été développés sur iOS, et non sur Android. Même si Android a mûri et que les dates de sortie des jeux ont été plus proches les unes des autres, il n’a toujours pas émergé comme la principale plateforme de jeu mobile. Razer affirme qu’il est conscient de ce problème, et qu’il s’associe à des studios de jeu pour optimiser leurs jeux pour le téléphone Razer, PUBG Mobile, Rival : Crimson x Chaos, Marvel Future Fight et RuneScape, pour ne nommer que ceux-ci, mais également du contenu exclusif pour le futur.

Le téléphone Razer d’origine avait aussi un design tout en rondeurs associé à une taille énorme qui lui permettait de ne pas être le téléphone le plus confortable à tenir. Bien que le nouveau Razer soit presque identique, les bords ont été légèrement arrondis, afin de donner une sensation légèrement meilleure grâce aux bords qui ne se pressent pas dans la main. Il y a aussi un verre à présent, pour que le Razer Phone 2 puisse se recharger sans fil. Le téléphone 2 fonctionnera sur votre propre tapis de charge, ou sur le nouveau support de charge Chroma de Razer, alimenté par USB-C. Un support qui peut maintenir le téléphone en place ou à plat. Razer est également conscient du fait que certains de ses clients actuels, et potentiels ne sont peut-être pas des fans du verre à l’arrière.

Il est donc probable que la finition soit mate, avec plus d’espace de stockage, mais des spécifications identiques sont en cours.