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Facebook : 1 million d’euros consacrés pour la lutte contre le harcèlement en ligne

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Un « Fonds pour le civisme en ligne » sera déployé par le groupe Facebook à partir du début 2019. Fixée à un million d’euros, cette somme devra financer des projets de lutte contre le harcèlement en ligne.

Annoncé à la veille de la journée nationale contre le harcèlement à l’école, ce million d’euros sera destiné uniquement aux projets français. Aussi, dans la même perspective de redorer son image auprès des utilisateurs, depuis le mois d’octobre dernier, Facebook a décidé de lancer plusieurs initiatives à l’échelle mondiale contre le harcèlement sur internet, et plus spécifiquement sur les réseaux sociaux. Le groupe américain a décidé de lutter contre les différents types de dérives sur internet (incitation ou discours de haine, harcèlement entre ados, désinformation, etc.). Même si ces fonds sont consacrés à la France, les pays étrangers vont eux aussi pouvoir bientôt en bénéficier.

Ces dernières années, les réseaux sociaux dont Facebook, font face à une grosse difficulté à modérer les harcèlements et les discours incitants à la haine entre les utilisateurs. Un appel à projet a donc été lancé ce 7 novembre 2018, pour financer cette lutte au cours l’année 2019. Une dizaine de projets français vont donc être sélectionnés, et bénéficier de ce fonds mobilisé par le géant américain. Les projets devront tourner autour de trois thématiques dont : la lutte contre le harcèlement, la lutte contre les discours de haine et le développement de l’esprit critique. Seul le meilleur projet de lutte contre le harcèlement des jeunes recevra un prix spécial et un financement de 200.000 euros.

Ces fonds s’adressent donc aux associations, aux start-ups, et même aux grandes entreprises. Les dossiers peuvent être déposés du 7 novembre au 15 décembre prochain. Seulement 20 projets vont être proposés au jury le 23 janvier 2019. Et les résultats ne vont être publiés que le 5 février pour leur laisser le temps de se mettre d’accord. En dehors du premier, chacun des 10 à 12 projets va bénéficier d’environ 80.000 euros. Dans son communiqué, la firme internationale Facebook a stipulé que ce projet va débuter en 2019, mais sera renouvelé chaque année, et fonctionnera de la même façon de manière à promouvoir les entités qui innovent dans la promotion de comportements responsables en ligne.

Cette action est également épaulée par plusieurs parties françaises. À l’exemple du président de la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves ou FCPE, ou encore la Youtubeuse Lola Dubini qui n’ont pas hésité une seule seconde à rejoindre le mouvement. Lola Dubini a même partagé son expérience personnelle sur le harcèlement qu’elle a subi lors de son enfance, ce qui l’a amené à soutenir ce projet. Avec le président du FCPE, ils vont faire partie du jury qui va sélectionner les projets qui vont bénéficier de ces fonds. Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine va également faire partie de cette équipe de choc, et renforce donc l’implication du gouvernement dans la lutte contre le cyber-harcèlement.

Facebook : Les messages privés de 81000 utilisateurs sont mis en vente par des hackers

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Les discussions privées de nombreux utilisateurs Facebook ont été divulguées et mises en vente par des hackers. Grâce à leur acte, ces derniers auraient eu accès à plus de 120 millions de comptes Facebook.

Un nouveau coup dur pour Facebook

Encore une fois, la réputation du célèbre réseau social est mise à rude épreuve. En effet, ce n’est pas la première fois que des pirates s’en prennent à eux. En fin septembre, plus de 29 millions de comptes ont été piratés dont trois millions principalement en Europe. Cette fois-ci, les malfaisants reviennent en prenant pour cible principale, les ukrainiens et les russes. Selon les malfaiteurs, leur technique leur a permis d’avoir accès à plus de 120 millions de comptes au total. Néanmoins, ce chiffre ne serait pas exact selon la BBC. En effet, d’après l’expertise faite par Digital Shadows (une firme cybernétique britannique), 81 mille comptes ont été piratés au total, dont 12 mille comptes pour la Russie, et 47 milles pour l’Ukraine, tandis que le reste serait à des utilisateurs du Royaume-Uni, des États-Unis, et du Brésil.

Les extensions des navigateurs web, en partie responsables ?

Selon Facebook, le piratage aurait été causé par l’utilisation de certaines extensions dont disposent les navigateurs comme Firefox, Chrome, ou aussi Opera. Ces extensions donnent généralement la possibilité d’avoir des assistants shoppings ou des jeux par exemple. Mis à part les discussions privées, des données personnelles telles que les numéros de téléphone ou les adresses e-mail de 176 utilisateurs ont aussi été dérobées. Toutefois, il est aussi possible que cela ne s’agisse que d’un scraping, une opération d’extraction de données en utilisant un logiciel conçu pour cela. Un site basé à St Pétersbourg fait partie de ceux qui proposent ces types d’informations.

Pour remédier à ce problème, et éviter qu’il ne revienne, un cadre de Facebook a assuré qu’ils ont contacté les navigateurs concernés pour ne plus mettre en vente toutes les extensions malveillantes. Ceci dit, le réseau social aurait pris des mesures préventives afin d’éviter le fameux dicton : « jamais deux sans trois !»

« Promote Stories » : une fonction de publicité ciblée sur Instagram

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Avec le temps, le réseau social qui fut pour ses débuts un endroit banal pour y poster des photos, devient aujourd’hui, un endroit propice à des publicités pour les grandes sociétés. En effet, devenu récemment un des réseaux sociaux les plus utilisés, Instagram élargit ses horizons. Et les annonceurs en quête d’atteindre un public plus large se ruent de plus en plus vers cette application.

Le groupe Facebook dont fait partie Instagram renforce bien son désir de monétiser ses applications. Après avoir annoncé que WhatsApp va aussi accueillir les publicités, cette fois, ceux promus sur Instagram vont aussi connaître une amélioration. Avec déjà plus de 2 millions d’annonceurs sur sa plateforme, Instagram se lance cette fois encore beaucoup plus dans de la publicité plus ciblée. Une nouvelle fonction est donc en train d’être testée par le groupe. Appelée « Promote for Stories », elle va donc permettre de sélectionner les publicités qui s’affichent sur la story grâce à diverses informations sur le profil de chaque utilisateur. Grâce à la localisation de la personne, son intérêt pour telle ou telle page, ses comptes suivis, etc., ils vont donc pouvoir y adapter les publicités qu’ils diffusent. Les annonceurs auront donc l’assurance de toucher leur public cible, et les utilisateurs eux, ne seront plus envahis par des pubs qui ne les intéressent pas vraiment.

Le grand avantage de la fonction « Promote Stories » pour les entreprises annonceurs est qu’elle permettra en un seul clic, de booster des contenus. Ce système va donc donner plus de liberté aux annonceurs, car ils pourront décider de pousser telle ou telle publicité, et surtout au moment où ils l’auront eux-mêmes choisie. Pour les utilisateurs, ce qui reste inchangé, c’est qu’il reste quand même possible de zapper les annonces qu’ils jugent inintéressantes. Ces publicités sponsorisées laissées à l’abandon sur l’historique, vont probablement rapporter gros très prochainement au groupe. Suite aux problèmes de cybersécurité et de manipulation politique, le groupe Facebook est actuellement en train de voir ses revenus baisser considérablement. En effet, le groupe a connu un troisième trimestre difficile avec une croissance qui n’a pas été à la hauteur de l’attente de Wall Street. Ils attendent donc de cette dernière innovation, la possibilité de leur rapporter plus afin de rattraper leur perte, mais aussi regagner la confiance des annonceurs.

Toujours en version test, la date officielle de sortie de cette dernière fonctionnalité d’Instagram reste encore inconnue du grand public et des sociétés clients. Un porte-parole du groupe a affirmé lors d’une interview pour TechCrunch : « nous pouvons confirmer que nous testons la fonctionnalité « Promote » actuellement à l’échelle mondiale. En revanche, nous n’avons pas d’échéancier immédiat pour un déploiement à 100%. Mais nous vous tiendrons au courant dès que la fonctionnalité sera disponible pour tous ». De quoi laisser les annonceurs dans leur soif, mais c’est assez prometteur pour qu’ils en attendent impatiemment la sortie officielle.

WhatsApp va enfin accueillir des publicités

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Si pendant près d’une dizaine d’années (donc depuis sa création), WhatsApp était contre le fait de diffuser des publicités sur l’application, dorénavant, la situation va changer. Même si cela va à l’encontre des principes de ses fondateurs, depuis que l’application a été rachetée par Facebook, on devait bien s’attendre à une telle chose. L’annonce donc a été faite officiellement par le vice-président du groupe Chris Daniels.

Ne voulant pas depuis le début imposer les utilisateurs à visionner n’importe quelle publicité, paraît-il que WhatsApp décide finalement de se lancer. En effet, après son rachat par le groupe Facebook en 2014, il était évident que les choses allaient changer. Rappelons-le, le groupe Facebook s’est emparé de l’application pour 19 milliards de dollars, alors, ils doivent bien rentabiliser leur investissement un jour ou l’autre. Avec 450 millions d’utilisateurs quotidiens, cette messagerie est donc la plateforme idéale pour diffuser les publicités payantes des divers annonceurs. La rumeur devient donc officielle, et il ne reste plus qu’à attendre…

Mais peut-on parler de publicité intrusive ? La politique de l’application depuis sa création était le respect de la vie privée, ce temps est finalement révolu, car le groupe de Mark Zukerberg est sur le point de mettre des petites publicités sur le statut de l’application. Cette dernière va donc partir sur les mêmes traits que ces frères Facebook et Instagram. Le statut va être semblable aux stories de ces derniers, c’est-à-dire, permettre de partager des photos, vidéos, GIF et même des textes. Brian Action, cofondateur de WhatsApp s’est confié lors d’une interview pour Forbes magazine : « J’ai vendu la vie privée de mes utilisateurs à un avantage plus important. Je vis avec ça tous les jours. ». Il ne reste plus qu’à voir comment les utilisateurs eux, vont prendre la nouvelle.

Aucune date n’a encore été annoncée, par contre, cela devrait se mettre en place durant l’année 2019. Cependant, rassurons-nous, car le rachat de l’application par le groupe Facebook n’a pas que des mauvaises répercussions. En effet, l’application était depuis sa création, gratuite depuis l’inscription et durant la première année d’utilisation, puis les utilisateurs devaient payer un abonnement annuel. Ce qui a changé, car Facebook a décidé de rendre l’appli totalement gratuite pour que tout le monde y ait accès continuellement comme pour le cas de ses autres applications. Ce qui a totalement ravi les utilisateurs. Facebook a donc mis en place un tout nouveau mode de fonctionnement : la fin des abonnements annuels, contre quelques publicités par-ci par-là !

Ce nouveau système renforce également WhatsApp Business API, qui a été lancée il y a trois mois pour les entreprises. Il s’agit d’une application payante réservée aux entreprises, pour faciliter les échanges, et les interactions avec leurs clients. Ces mêmes entreprises pourront donc intégrer leur propre publicité dans les Statuts. Le projet de monétiser complètement WhatsApp est donc sur pied. On n’attend plus que son lancement officiel, et de voir comment les utilisateurs vont réagir à ce grand changement.

Les dates de soldes dévoilées avec les produits phares chez Steam

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Habituellement, les dates de soldes sont confidentielles, et le restent jusqu’au jour J ! Cette année, un des développeurs faisant partie de l’équipe a publié sur Twitter les dates des 3 prochaines soldes Steam. De quoi ravir les gamers. En exclusivité et pour finir l’année en beauté alors, nous vous informons des 3 prochaines dates des prochaines soldes avec celui qui est déjà en train d’avoir lieu.

Les soldes d’Halloween 2018 vont se terminer ce jeudi premier novembre, alors si vous avez encore des emplettes à faire, il est encore temps d’y aller. Pour ce qui est des soldes d’automne, il est donc officiel qu’elles se tiendront du 21 au 27 novembre prochain. Pour finir, les soldes d’hiver elles, commenceront le 20 décembre pour ne finir que le 3 janvier 2019. Ce mystérieux développeur a dû passer un mauvais quart d’heure avec son patron, qui certainement lui a fait signer une clause de confidentialité. Mais comme on dit, le malheur des uns, fait le bonheur des autres, alors de la part de tous les gamers, merci @SkrSkrGVNG ! Et maintenant qu’on a les dates, voyons ce qu’il y a comme bon plan.

Étant connu comme le plus grand supermarché de jeux vidéo PC, Steam lance alors pour fêter comme il se doit Halloween cette année, des remises sur une belle panoplie de jeu au même thème que cette fête américaine. Le ton est donc donné, des centaines de jeux PC vont être bradés pendant les 3 jours, et juste ces 3 de solde pour Halloween. Le 1er novembre à 19h, il ne sera plus possible de bénéficier de ces offres, alors hâtez-vous. Il est donc normal que dans ce grand catalogue de solde, les jeux fantastiques, de science-fiction, mais aussi d’horreur soient à l’honneur ! Nous le savons, vous n’avez pas de temps pour éplucher ce grand catalogue de solde à la loupe. C’est pour cela que, pour faciliter votre choix, nous avons pensé à sélectionner pour vous les meilleures offres du moment.

Comme c’est Halloween, si vous avez envie de vous faire peur et de tester une petite montée d’adrénaline, sachez que The Forest est bradé à -33% de son prix initial, et donc il est actuellement vendu à 11.24€. Ensuite, Resident Evil VII Biohazard lui, bénéficie de -35%, et est donc vendu à 19.49€. Mieux encore, Outlast II bénéficie actuellement de -75% de réduction et Alan Wake -80%, ce qui vous fera économiser pas mal de sous pour vos cadeaux de Noël si vous avez des gamers autour de vous ! Pour assouvir la soif des grands aventuriers, Shadow oh the Tomb Raider, qui fait partie des dernières sorties est vendu à 39.59€ seulement sur Steam, soit -34% de son prix initial. Et si vous êtes à la recherche de jeux pour animer vos soirées entre pote ou en famille, vous ne serez pas déçu, car Dungeons 3 jouit actuellement de -67% de remise. War of the Overword est bradé à un prix hallucinant de 5.60€, soit -80% de remise.

Et si vous ne pouvez pas encore profiter de cette première vague de solde, sachez qu’il y aura encore très prochainement la fameuse Black Friday. Et fidèle à sa réputation, Steam nous surprendra surement encore avec de belles offres.

Twitter : adieu le bouton « j’aime » ?

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Suite à l’article publié par le quotidien britannique Telegraph, les rumeurs sur la suppression future du bouton « like » sur le réseau « Twitter » seraient en cours de réalisation. Le PDG de Twitter lui-même a voulu s’expliquer sur le sujet, et pour l’instant apaiser les utilisateurs déçus par cette nouvelle. Effectivement, les internautes ont commencé à s’exprimer sur le sujet en affirmant leur doute que cette solution soit la bonne.

Nous le savons tous, le groupe Twitter est en train de réfléchir à une refonte de leur plateforme, mais aussi en train d’essayer de voir quelle serait la meilleure solution dans le but d’améliorer les interactions entre les utilisateurs. Ces derniers temps, la plateforme a été polluée et bondée de discours haineux, de messages pleins de violence, ou encore tout autre forme et type de harcèlement. Face à cela, les différentes plateformes de réseau social commencent à chercher le meilleur moyen d’en parvenir à bout de toute cette problématique, et arriver à maitriser les contenus inappropriés publiés par ses utilisateurs. Pour Twitter, la suppression du like serait-ce donc la solution ?

À vrai dire, le vrai souci réside dans le fait que les messages et les actions sur Twitter sont visibles par tous ses followers ! Aimer, commenter ou réagir à un message n’est pas une action privée, toutes les personnes qui vous suivent vont pouvoir le voir dans leur fil d’actualité. Malheureusement, aucun paramètre n’est encore capable de régler ce problème, alors que ces réactions pourraient être mal vues par les autres utilisateurs, et faire rapidement polémique sur certains sujets sensibles. De ce fait, les utilisateurs se demandent si au lieu d’envisager la suppression du bouton j’aime, pourquoi ne pas se focaliser sur cette option de rendre certaines actions privées…

Les dirigeants de Twitter restent assez évasifs sur le sujet. Pourtant, ils n’ont même pas essayé de nier la possibilité de suppression de ce fameux bouton like tellement appréciée. Cette possibilité n’est donc pas écartée. Cependant, Jack Dorsey, le grand patron du groupe Twitter, s’est expliqué sur leurs intentions. Il annonce alors que ce projet de suppression taraude dans leur esprit depuis quelque temps déjà. Cependant, il a affirmé lors d’un Tweet sur son compte officiel, que ce projet ne fait pas encore partie de leur priorité, mais qu’ils y réfléchissent…

Les fakes news étant de plus en plus nombreux sur les réseaux sociaux, l’heure est à l’action tant pour Twitter que les autres plateformes. En effet, chacun fait comme il peut pour essayer de rassurer le public et histoire de se refaire une bonne image par rapport à toutes ces controverses. L’objectif des dirigeants de Twitter est de créer un espace où chaque utilisateur pourra débattre et échanger en toute tranquillité. Après la suppression de près de 70 millions de comptes fakes, la disparition du bouton « j’aime » serait peut-être un premier pas vers cet objectif qui reste pour le moment, encore hors de portée.

La crise se prolonge pour Snapchat

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Le verdict tombe pour Snapchat : les résultats de ce troisième trimestre restent décourageants. Les utilisateurs se tournent de plus en plus vers d’autres applications ce qui fait qu’ils n’ont plus que 186 millions d’utilisateurs quotidiens à l’heure actuelle.

Moins d’utilisateurs, mais un bilan financier positif

Malgré une baisse assez importante du nombre d’utilisateurs, Snapchat continue quand même de faire des bénéfices. En effet, le résultat financier de ce troisième trimestre 2018 a montré que l’application a perdu près de deux millions d’utilisateurs quotidiens. En regardant plus loin, ces 6 derniers mois, le bilan s’alourdit avec une perte de plus de 5 millions d’utilisateurs au total. Cependant, cela ne leur a quand même pas empêché de faire des profits. Les prédictions de Wall Street ont même été dépassées avec une recette totale de 298 millions de dollars à la fin du mois de septembre. Ce qui représente une hausse 43% de leur chiffre d’affaires. Ce dernier trimestre 2018 est donc plutôt prometteur, et le groupe prévoit même de battre ses records actuels.

L’analyste financier Brian Wieser de chez Pivotal Research, a même affirmé que même si la société traverse une mauvaise passe, avec une si grande base d’utilisateurs actuellement, le groupe peut très bien garder leur position sur le marché publicitaire. Et pour ce qui est de 2019, le directeur financier de Snapchat n’a pas encore voulu se prononcer sur les prévisions de rentabilité. Les investisseurs semblent moins enthousiastes face à cette baisse du nombre d’utilisateurs. Ils ont perdu 12% de leur action après cette annonce, et la situation n’est pas encore prête de s’améliorer. Même que les spécialistes craignent que Snap voie ces actions atteindre un nouveau plus bas historique dépassant les 75% enregistré en 2017.

Un plan pour sortir de cette crise

La firme américaine prévoit quand même un plan pour sortir de cette crise et attirer de nouveaux utilisateurs. Evan Spiegel, le dirigeant de Snapchat a annoncé qu’ils sont en train de concevoir une nouvelle version de l’application, qui devrait attirer convaincre plus de nouveaux usagers. Certainement, la refonte de l’application en début d’année a été le début de ce déclin. Suite à l’annulation de la mise à jour, le problème persiste pourtant, et cette fois, Snap accuse une mauvaise performance due à des complications techniques, qui ne sont toujours pas résolues à l’heure actuelle. Le problème viendrait donc en réalité d’une application Android ratée. Les nouvelles miniséries sous forme de documentaires filmés, qui ont été lancés en ce mois d’octobre ont aussi pour but d’attirer plus d’utilisateurs.

Toujours à la conquête de nouveaux usagers, notamment d’une tranche d’âge plus avancée, les miniséries ne dépassent pas les 5 minutes, mais représentent quand même un espace supplémentaire pour accueillir les publicités des différents annonceurs. Mais cette nouvelle option n’a pas vraiment l’air d’emballer plus que ça les utilisateurs. Cette fameuse nouvelle version, qui selon les rumeurs est déjà en plein essai, est donc très attendue. Une affaire à suivre…

C’est parti pour le Paris Games Week 2018 !

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Plus que quelques heures, et le rdv le plus attendu des gamers est enfin arrivé ! Paris Games Week 2018 démarre ce vendredi 26 octobre 2018 et durera pendant 5 jours pour faire le bonheur de tous les joueurs. Cette 9è édition va être synonyme d’« ouverture ». Découvrez en avant-première les nouveautés de cette édition 2018.

Encore plus de jeu vidéo

Comme chaque année, le Paris Games Week est l’occasion pour les passionnés de jeu vidéo, de tester les nouvelles sorties dans le domaine. Cependant, pour cette année, le Délégué général du Sell, Emmanuel Martin affirme que : « Notre volonté est de mettre en avant une fois par an, toutes les facettes du jeu vidéo. Evidemment, beaucoup de visiteurs viennent pour jouer aux grosses sorties, mais nous souhaitons aussi leur faire découvrir des aspects du secteur qu’ils ne connaissent peut-être pas ». Ces paroles sont donc pleines de promesses sur les nouveautés que nous allons y découvrir.

Le salon va s’étaler sur 80.000m2 de stand, où chacun aura ses innovations à faire partager. Les dernières sorties comme « Assassin’s Creed », « Spiderman », ou encore « Super Smash Bros Ultimate » vont avoir un espace qui leur sera spécialement dédié. Tout comme « Fortnite », un des jeux les plus prisés du moment, qui va aussi avoir son propre stand pour le bonheur de ces fans.

Ouverture ?

Nous avons dit plus haut que cette édition va être synonyme d’ouverture, mais dans quel sens ? Durant les éditions précédentes, la majorité des développeurs participants étaient asiatiques, américains, ou européens. Cette année, cette ouverture a fait que plusieurs nouveaux développeurs indépendants venant d’Afrique viennent pour y exposer leurs productions. Pour une grande première, nous allons donc pouvoir tester des jeux algériens, togolais et même malgaches. Cette nouvelle section a pu être réalisée grâce à la coopération avec une entreprise ivoirienne appelée « Paradise Game », qui travaille dans la promotion des jeux vidéo en Afrique. Cette entreprise ivoirienne s’est donc chargée de sélectionner les studios des participants cette année. Ils espèrent même pouvoir continuer à développer cette section pour l’année à venir.

Cette ouverture touche également l’encouragement de la pratique de jeux vidéo auprès des personnes handicapées. À l’exemple de la nouvelle manette spéciale XBOX one que les handigamers pourront tester et acheter pendant le salon.

Pour les emplettes de Noël

À l’approche des fêtes de fin d’année, le Paris Games Week est aussi l’occasion de faire ses emplettes pour se faire plaisir ou faire plaisir à des proches. Plusieurs allées aussi seront donc consacrées aux blockbusters de fin d’années. Et rassurons-nous, les productions « made in France » ne seront pas laissées de côté ! Il sera même possible de tester ou de participer à des petits tournois d’e-sport selon toutes les catégories d’âge. Finalement, un concert sera également au programme pour samedi soir au dôme de Paris. Les musiques issues de jeux vidéo vont être jouées par un orchestre symphonique : un régal pour les oreilles !

Bug de Google Actualités : des forfaits internet qui s’envolent comme par magie !

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Le forum de l’application Google Actualités a été noyé par différentes plaintes des utilisateurs victimes d’un bug qui leur dévorent leur forfait internet. Un détail qui reste très embêtant, car certains utilisateurs ont vu leur forfait exploser.
Pour ceux qui l’ignorent, Google Actualités ou Google News vous permet d’être à l’affût de la moindre actualité qui se déroule dans le monde entier. Étant un service inclus dans le moteur de recherche Google, il est un service en ligne gratuit. Il vous notifie en temps réel de chaque nouvel article publié qui pourrait vous intéresser. De ce fait, vous n’avez plus besoin d’aller fouiller sur internet ou dans les journaux pour être incollable sur les actus. De plus, comme se connecter à internet devient une chose courante tous les jours pour le commun des mortels (ayant accès à internet bien sûr !), utiliser ce service devient aussi dorénavant accessible à tous ! Cette application qui nous vend du rêve connaît pourtant un grand bug depuis quelques mois.

Les utilisateurs se révoltent !

Le forum de l’application Google News a donc été saturé par des plaintes des utilisateurs, qui ont vu leur forfait mobile s’envoler. Plusieurs réclamations ont aussi été constatées sur Twitter et Reddit. Et le problème n’est pas tout récent, car il daterait effectivement du mois de juin. Un des témoignages les plus importants a montré que durant une nuit, l’appli lui a consommé 7.65Go de données en tâche de fond. D’autres témoins comme Shaun Creighton a fait part de son expérience en partageant comme preuve, une capture d’écran de ses consommations de données entre le mois d’août et septembre.

L’application lui aurait donc consommé en quelques jours 4.10Go de Data. Et le plus pire des cas recensés indique une consommation vertigineuse de 23Go de données mobiles. Ce bug a donc causé à plusieurs utilisateurs des factures internet doublées, voire même triplées. Cependant, Lisa Wang, une des membres de l’équipe de Google News a affirmé que cette consommation excessive de données n’est certainement pas normale, et qu’ils travaillent actuellement dessus afin de trouver et régler le problème.

Que faire en attendant ?

En attendant qu’ils trouvent une solution, ce que vous pouvez faire c’est de désactiver les données d’arrière-plan de l’application. Pour cela, rendez-vous dans Paramètres – Applications et notifications – Utilisations de données – Autoriser l’utilisation des données d’arrière-plan dans l’application Android et le tour est joué ! Même temporaire, il s’agit d’une solution efficace en attendant qu’ils règlent le souci et que tout redevienne à la normale. Certains utilisateurs ont fait une requête pour être dédommagés ou indemnisés. C’est vrai que certains ont vu leurs factures grimper jusqu’à 240$ sans pouvoir rien y faire. Cependant, les responsables de Google News ont, paraît-il, affirmé ne pouvoir rien y faire et aucun projet de remboursement n’a été annoncé jusqu’à présent. Ils se concentrent donc surtout sur la correction du bug et demandent la patience et la compréhension des utilisateurs en attendant.

Facebook : Vers un Messenger « plus simple »

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C’est officiel ! Avec cette version Messenger 4, la messagerie de Facebook va être simplifiée pour une meilleure expérience des utilisateurs. Il s’agit d’un relooking, qui ne va avoir aucune incidence sur les fonctionnalités que les utilisateurs ont eu l’habitude d’utiliser jusqu’ici.

Pourquoi cette nouvelle version ?

À l’heure actuelle, nous sommes 1.3 milliard à utiliser Messenger dans le monde. Il est donc indéniable que cette application fait partie de quotidien. Entre les messages textes échangés, les appels vidéos, l’envoi de photos, les jeux, les transactions financières, etc., cette messagerie instantanée du groupe Facebook nous simplifie largement la vie ! Cependant, le dirigeant de Messenger, Stan Chudnovsky a affirmé qu’avec les années, ils ont rajouté fonctionnalité après fonctionnalité, qui aujourd’hui s’empile. Il est donc temps de remettre de l’ordre dans tout cela. Et cette nouvelle version tombe à pic ! L’idée principale serait donc de revenir à une version simplifiée, mais qui garde toutes les options de cette messagerie instantanée. Ce relooking aura donc pour but de « revenir aux racines » dit toujours ce dernier.

Moins d’onglets pour plus de possibilités

Cette fameuse nouvelle version a été dévoilée ce mardi. Elle promet une interface plus simple, ce qui signifie aussi une interface plus facile à utiliser. 3 onglets vont de ce fait prendre la place des 9 onglets actuels. Un onglet pour les « conversations » (Chats), un autre pour les « personnes » (People), et un autre « découvrir » (Discover). Ces 3 nouveaux onglets vont aussi améliorer l’accessibilité aux principales fonctions de la messagerie, mais aussi permettre d’accéder plus facilement aux jeux, et découvrir les entreprises qui ont recours à l’application pour échanger avec leurs clients. Toujours pendant sa conférence de presse, M.

Chudnovsky a ainsi souligné que : « ce sera évident que (Messenger) est un endroit où l’on peut parler avec ses amis, mais aussi avec des entreprises ». Tout le monde y trouve donc son compte ! Et contrairement à d’autres applications ou plateformes, ceci n’a aucun objectif financier. Effectivement, dans l’immédiat, Facebook ne gagne pas d’argent et n’espère pas en gagner, grâce aux échanges entre entreprise et client sur Messenger.

Toute une stratégie…

Ce nouveau look de Messenger arrive au bon moment, car les jeunes commencent sérieusement à se désintéresser de cette application. Peut-être à cause de cette « saturation » ? Dans tous les cas, même si ce service de messagerie est crucial pour le développement du groupe Facebook, nous avons assisté ces derniers mois à un ralentissement très conséquent de sa croissance. Même les espaces publicitaires commencent à manquer à cette application. Qui sait si avec le temps, les entreprises qui utilisent leur service pourraient finir par y trouver un intérêt pour y mettre leurs annonces publicitaires.

Force est aussi de constater qu’avec les derniers scandales qui tournent autour du groupe (piratage et vol de données, manipulation politique…), son image en a aussi pris un coup ! Espérons qu’avec Messenger 4 et tous les projets de renforcement de leur cybersécurité, ils arrivent à rassurer les utilisateurs qui commencent sérieusement à aller voir ailleurs…

Instagram devient numéro 1 auprès des jeunes Américains

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La guerre de l’application la plus utilisée continue entre Snapchat et Instagram. Généralement, les jeunes Américains affirment à l’unanimité utiliser le plus ces deux applications, en plus de Twitter et Facebook. Cependant, si Snap détenait depuis toujours la première place, les choses ont changé.

La première place pour Instagram

Il y a quelques mois encore, Snapchat était l’application la plus utilisée par les ados américains. Pourtant, un soudain revirement de situation a été mis en évidence grâce à une étude menée par la banque d’investissement Piper Jaffray. Instagram est donc devenu le réseau social le plus apprécié et utilisé aux USA. Le rapport semestriel de la banque sur les adolescents a donc officialisé que 85% des adolescents américains ont déclaré utiliser au moins une fois par mois Instagram contre 84% pour Snapchat. Même si les chiffres sont serrés, il est au moins officiel qu’Instagram, qui appartient au groupe Facebook détient pour la première fois depuis son existence, la première place sur ce podium tant convoité. Peut-être l’ajout de presque toutes les mêmes fonctionnalités que sur Snapchat y serait pour quelque chose ? Dans tous les cas, Twitter et Facebook restent loin derrière avec chacun 47%.

Snapchat connaît une crise

Si on revient un peu en arrière, depuis la refonte de l’interface et de l’application Snapchat en février dernier, elle voit de plus en plus baisser sa popularité, et cela, auprès de toutes les tranches d’âge. Les utilisateurs semblent moins apprécier ce nouveau visuel et ces fonctionnalités qui ont changé. 1,2 million d’utilisateurs ont même signé une pétition demandant l’annulation de la mise à jour auprès de ses développeurs. Une demande qui a obtenu gain de cause en mai avec le retour en arrière et la suppression de la mise à jour. C’est donc la première fois depuis sa création que la plateforme perd des utilisateurs de manière si conséquente. Pour encore confirmer cette crise, les comptages ont montré que si 191 millions d’utilisateurs utilisaient quotidiennement le réseau en début d’année 2018, en août dernier, ils ont baissé à 188millions. Ce qui a laissé à Instagram, le luxe d’atteindre entre temps le milliard d’utilisateurs en juin. Evan Spiegel, chef de la direction chez Snap a même confirmé que cette refonte a été totalement néfaste pour Snapchat.

Une opportunité d’évolution

Pour Instagram, cette crise que connaît son adversaire lui a ouvert la porte vers un nouveau succès. En effet, si le réseau a copié certaines fonctionnalités de Snap, les utilisateurs en semblent très satisfaits. Mais l’histoire reste à suivre, car pour riposter et tenter de revenir numéro un, le groupe Snapchat a dévoilé il y a peu de temps, leur projet d’ajout de plusieurs nouvelles fonctionnalités. Il s’agirait donc d’une dizaine de nouvelles mini-séries dont la moitié sera disponible dès ce mois d’octobre. En espérant que ce projet connaisse plus de succès que la dernière mise à jour… Et avec cela, ils prévoient aussi de conclure quelques collaborations dans le but de diffuser des publicités de plusieurs annonceurs afin de gagner plus d’argent.

Les jeux vidéo : une activité à faire en famille

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Une enquête auprès des consommateurs sur « Les Français et le jeu vidéo » a été effectuée par Médiamétrie pour le SELL ou Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs. Les résultats ont été dévoilés officiellement, et mettent alors en lumière que ce loisir prend de plus en plus d’ampleur auprès des familles françaises.

Qu’est-ce qu’en disent les chiffres ?

En effet, cette enquête a révélé que si en 2017 27% des Français avaient déclaré jouer quotidiennement à un jeu vidéo, ce chiffre a augmenté à 29% cette année. Une hausse assez importante quand même. 51% de ces personnes enquêtées ont affirmé y jouer de façon régulière. Et si nous avons l’habitude d’associer ce jeu aux jeunes et aux ados, désormais, il est prouvé que 39 ans est la moyenne d’âge de ces « joueurs réguliers ». Et pour ce qui est de gent féminine, 47% ont aussi déclaré aimer s’y adonner pendant leur temps libre ! Cependant, si avant quand on parlait de jeu à faire en famille, on pensait directement à des jeux de société pour passer une bonne soirée, aujourd’hui, les jeux vidéo ont désormais eux aussi leur place.

Ils sont même 75% à déclarer que ce loisir représentait une belle activité à partager absolument en famille. Ceci s’expliquerait par une génération de parent qui a grandi elle-même avec des jeux vidéo, et qui estiment que ce loisir est aussi à partager avec leurs enfants.

Pour plus de sécurité…

Si avant, le principal souci des parents était les risques de renfermement des enfants à cause d’une éventuelle addiction aux jeux vidéo, aujourd’hui, il semblerait que ces préoccupations n’ont plus lieu d’être. Les fans vont même jusqu’à affirmer à 89% qu’il s’agit d’un secteur innovant, et comparent même ces derniers à de vrais œuvres artistiques. Les parents sont également plus rassurés avec tous les systèmes de contrôle parental mis en place. Effectivement, il est tout à fait possible à l’heure où l’on parle de faire comme pour restreindre la navigation des enfants sur internet, et de limiter l’ensemble des plateformes de jeu accessible à ses enfants.

Ces différentes méthodes ont été mises en place dans le but de limiter l’accès à certains types de jeux qui pourraient nuire au développement des enfants et qui ne leur seraient pas encore destinés.

Prochain rendez-vous des gamers

Une autre facette de cette évolution est aussi mise en valeur par les plus grandes chaînes et producteurs de séries télévisées comme Netflix. La preuve, la série « Narcos » qui a connu un vrai succès auprès des téléspectateurs va être adaptée sous forme de jeu vidéo pour le printemps 2019.

Pour en découvrir bien plus sur le monde des jeux vidéo, et pour ne rien rater de ses dernières innovations, rendez-vous avec tous les gamers pour l’un des salons les plus importants d’Europe lors du prochain Games Week. Il se tiendra du 26 au 30 octobre prochain à Paris Expo-Porte de Versailles pour les intéressés.

EBAY : un homme a mis aux enchères sa petite amie « usagée »

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Pour la première fois depuis toute son existence, le célèbre site internet de vente en ligne eBay publie une offre vraiment insolite. Cette fois, il ne s’agit ni de téléphone portable, ni de tablette, ni de PC portable ! Dale Leeks décide en fait de mettre en vente sa copine, qu’il dit usée à son goût ! Résultat : il attire énormément d’internautes intéressés avec son plus grand étonnement !

Une mauvaise blague…

Au départ cet homme voulait juste faire une petite blague à sa Kelly chérie, mais l’affaire prend une toute autre tournure, et de nombreux internautes se trouvent intéressés par « la vente ». Rapidement, l’annonce se répand et prend de l’ampleur ! Les acheteurs se bousculent même. En 24h à peine, l’annonce fait le buzz et elle est vue par près de 81.000 visiteurs. Et ce qui a le plus créé l’étonnement chez Dale Leeks, c’est que les gens ont pris très au sérieux son offre qui rappelons-le, n’était rien qu’une mauvaise blague. Mais il en a même reçu plus d’une centaine de propositions. Plus surprenant encore, c’est que ce dernier n’a pas été tendre envers Kelly dans sa description sur le site. Il utilise des comparaisons pas très flatteuses, dans le but de dissuader les acheteurs potentiels.

Même si elle a été décrite et comparée à une voiture qui fait « un bruit de plainte permanent », ou encore « une carrosserie montrant des signes d’usures », et il va plus loin même en affirmant qu’elle a un « arrière qui fuite un peu », les enchères sont quand même montées à 79.800 euros. Confiant et sûr de lui, il prétend même que s’il n’a pas retiré son offre, il aurait été capable d’atteindre le million d’euros avec sa fabuleuse Kelly.

Mais qu’est-ce que Kelly en a pensé ?

Comme on dit : ce qui se ressemble s’assemble ! Kelly et Dale partagent décidément le même sens de l’humour, et forment la paire parfaite ! Sa première réaction à la blague de son amoureux a été de demander à ce dernier la somme à laquelle il aurait été prêt à la céder, et s’il aurait quand même été triste de se séparer d’elle. Dale, toujours avec son humour lui a répondu qu’il aurait probablement été triste pendant un moment et même versé quelques larmes, mais qu’avec l’argent qu’il aurait gagné il serait surement au volant d’une belle Ferrari ou Lamborghini, ce qui lui suffirait pour calmer sa peine.

Cependant, Kelly prend ces paroles encore sur le ton de l’humour. Pour lui répondre, elle lui a dit toujours avec autant de calme et d’ironie que si son nouvel acquéreur avait autant d’argent, il serait surement très fortuné et elle aurait certainement une meilleure vie auprès de lui, donc ça lui va ! Une réponse qui a laissé le fameux Dale farceur, bouche-bée ! Bref, c’est l’histoire de l’arroseur arrosé, et les grands esprits se rencontrent !

Piratage Facebook : la piste de la manœuvre politique écartée

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Le réseau social Facebook a été victime d’un grand hacking le 28 septembre dernier. Si les premières pistes accusaient des pays étrangers ayant des raisons politiques, les résultats préliminaires des enquêtes ont relevé que des « Spammeurs » ont été derrière toute cette mascarade. Mais pourquoi avoir pris un tel risque ? Et connaît-on l’identité de ces derniers ?

Qui est donc l’auteur de ce coup ?

Il est donc confirmé aujourd’hui que l’origine du piratage massif de données personnelles sur Facebook vient de « spammeurs ». Selon les renseignements américains, ceci écarte donc totalement l’hypothèse du piratage ayant pour objectif des intentions purement politiques orchestrées par un pays étranger comme ce qui s’est déjà passé en 2016 pendant les élections présidentielles. Même si les raisons ont été divulguées, l’image du groupe Facebook en a cependant pris un grand coup ! Déjà que ce réseau social a été beaucoup critiqué ces derniers temps à cause de son utilisation pour faire des manipulations politiques, ce piratage montre, et confirme encore de grosses failles en matière de cybersécurité, additionnée aux scandales engendrés par la fuite de données personnelles de ces derniers temps.

Quel a été le but de ce piratage ?

Les hackers avaient forcément des raisons pour effectuer un piratage de cette envergure ! Étonnamment, les enquêtes effectuées en interne par Facebook auraient révélé que tout était une question de gain d’argent. Effectivement, ces malfaiteurs avaient comme réel objectif de s’infiltrer, et voler le maximum d’informations sur les utilisateurs. Ses données allaient par la suite être utilisées à des fins publicitaires. Ils voulaient donc se faire de l’argent en diffusant des genres de spams sous une forme de pub. Cependant, suite à la demande du FBI, Facebook n’a donné aucun détail sur l’identité présumée de la ou des personnes susceptibles d’avoir organisé et effectué ce piratage massif.

Quelles ont été les répercussions ?

Le 28 septembre dernier, le premier état sur ce piratage a révélé 50 millions de comptes Facebook touchés. Heureusement, cet énorme bilan a baissé par la suite avec une estimation avoisinant les 29 millions de comptes victimes, ce qui reste quand même un chiffre important. À ce que l’on sait, les principales informations volées ont été le nom, l’adresse mail avec le numéro téléphone s’il y était indiqué. Pour 14 millions d’autres comptes, les dommages ont été plus importants. Les pirates informatiques ont pu extraire plus d’informations sur ces derniers. Il s’agit surtout d’informations personnelles confidentielles dont le sexe, le statut de la situation amoureuse, le niveau d’éducation, les dates de naissance, le lieu d’habitation (si ça a été fourni), l’historique des emplois occupés, les pages internet likées, et même la liste des personnes suivies.

Si vous vous demandez si votre compte fait partie de ces victimes, et bien il n’y a malheureusement aucun moyen de le savoir ! Agissant en vrais spécialistes, les hackers se sont contentés de voler les données, sans laisser de trace ni modifier ni publier aucun contenu.

CumEx Files : la valeur des pertes enfin révélées

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Revenons un peu en arrière. En Allemagne en 2012 a éclaté une affaire de fraude à grande échelle qui a fait perdre des milliards d’euros à plusieurs pays, dont la France, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Belgique, l’Autriche, la Finlande, la Norvège, la Suisse et l’Allemagne, elle-même. 6 ans après, le verdict tombe : cette escroquerie a coûté 55.2 milliards d’euros de perte à tous ces pays. Une somme qui dépasse largement les estimations initiales.

Comment ils ont orchestré la fraude ?

Souvenons-nous d’Hanno Berger, cet avocat allemand très réputé qui est l’auteur de cette fraude fiscale internationale. Il s’agit d’un scénario si bien pensé qu’il serait digne d’un grand film. Il l’a organisé de A à Z avec d’autres complices opérants tout en bourse. Sa combine consistait à acheter et revendre des actions pendant les jours de versement du dividende, de façon à créer une confusion et duper les fiscs qui finissent par ne plus identifier le véritable propriétaire. Pour que l’escroquerie fonctionne, plusieurs investisseurs ont aussi été dans le coup. Le rôle de ses investisseurs était de « prêter » en quelque sorte ses actions avant le versement des impôts sur le dividende, puis très vite le récupérer. Cette technique permet de réduire les impôts à payer. La tromperie a si bien fonctionné, et a même fait perdre une somme colossale à ces pays cités plus haut.

Qu’en disent officiellement les chiffres ?

En plus des 6 enquêtes pénales ouvertes en 2012, 19 médias (dont le média français le monde) ont mené de front une enquête depuis 2012 dans le but d’apporter un éclairage sur la situation. Le but initial des enquêtes était de pouvoir détailler les préjudices engendrés par cette gigantesque duperie. Aujourd’hui ont donc été révélés les résultats des investigations. La France qui est aussi touchée est donc supposée avoir perdu près de 17 milliards d’euros à cause de cette fraude fiscale internationale. L’estimation des préjudices s’élève à 4.5 milliards pour l’Italie, 1.7 milliard pour le Danemark et 201 millions pour la Belgique. L’enquête a également confirmé les calculs du spécialiste en fiscalité Christoph Spengel. L’Allemagne a donc perdu près de 31.8 milliards d’euros dans cette affaire malheureuse si les évaluations prédisaient seulement 5.3 milliards.

Y aura-t-il une suite ?

Après la divulgation des chiffres officiels concrétisant les pertes qu’ont subie ces 11 pays, un premier procès, et sûrement pas le seul vont avoir lieu très prochainement à Wiesbaden, en Allemagne dans l’Ouest. Ce dernier ne vise pas juste Hanno Berger, mais aussi plusieurs de ces complices qui sont tous des négociants en bourse. Pour ceux ou celles qui souhaitent continuer à suivre cette histoire, l’affaire est donc à suivre… Si l’on parle des autres pays, la Norvège a décidé depuis 2013 de renforcer leurs contrôles afin d’éviter d’autres affaires similaires. Pour ce qui est du Danemark, ils font en parallèle une recherche de leur côté pour voir s’il existe un fondement qui engagerait une implication pénale de personnes ou d’entreprises qui y seraient mêlées.

Un restaurant de Milan : précurseur d’un nouveau concept tout à fait novateur !

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Le restaurant « This is not a sushi bar », situé dans le nord de l’Italie a trouvé comment booster sa notoriété sur internet par le biais d’un simple concept novateur : des sushis contre ses followers sur Instagram. Cela paraît insolite exprimé ainsi, mais sachez que toute une stratégie marketing et de vente se cache derrière cette simple offre.

Comment se faire payer tout son repas ?

Eh oui, il est tout à fait possible de se faire payer l’ensemble de son repas grâce à un simple partage sur Instagram avec les comptes qui ont plus de 100.000 followers. Cette nouvelle technique de communication a été lancée dans le but de se faire connaître rapidement à travers une publicité faite directement par la clientèle. Et la publicité sera automatiquement ciblée, car la majorité des clients de ce restaurant font partie de la génération connectée de 18 à 35 ans. De ce fait, un seul partage de photo sur le réseau suffira pour attirer un autre futur client à venir tester les savoureux plats qui y sont proposés. Cette chaîne restaurant a donc trouvé le moyen de voir en cela une opportunité pour se faire connaître efficacement.

Et pour les « petits » utilisateurs ?

Avec l’évolution de la technologie, on est déjà beaucoup à prendre en photo nos repas et à le partager sur internet sans même en chercher une contrepartie. Cette publicité tombe donc à pic, car cette habitude va vous faire gagner des réductions sur nos commandes. Et si vous n’atteignez pas les 100000 followers, il n’y a aucune raison de s’alarmer, car Il existe une offre adaptée pour chaque compte ! De 1000 à 5000 abonnés par exemple, vous allez pouvoir bénéficier d’un plat gratuit après avoir acheté un plat avec une boisson et posté une petite photo de ces derniers sur votre page. De 5000 à 10000 abonnés, l’enjeu devient plus intéressant, car avec cette même commande de base, vous allez vous voir offrir deux plats gratuits. De 10000 à 50000 abonnés, votre cadeau sera encore doublé à 4 plats offerts. Et bien sûr, le meilleur pour les meilleurs : 8 plats offerts pour les comptes ayant entre 50000 à 100000 abonnés !

Serait-ce le début d’une nouvelle ère ?

Effectivement, ce nouveau système pourrait très vite se faire adopter un peu partout par les restaurants italiens. Il s’agit incontestablement d’une technique qui marche si l’on veut attirer de la clientèle, et en même temps se forger une réputation sur les réseaux sociaux. Il peut être perçu comme un échange de service entre le client satisfait et le restaurateur en quête de nouveaux acheteurs ! Ce nouveau restaurant milanais a donc trouvé LA méthode pour faire parler de lui efficacement sans investir dans de grandes campagnes marketing. Et même si le même concept existe déjà par exemple à Londres, This is not a sushi bar est bien le premier à faire cette offre de façon permanente, et non seulement à l’occasion de son ouverture.

Facebook affirme sa lutte contre les manipulations politiques sur sa plateforme

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Facebook a annoncé jeudi avoir éliminé plus de 800 éditeurs, et comptes américains accusés d’inonder les utilisateurs de spam à caractère politique, réitérant des accusations de censure politique, et de prises de décisions arbitraires.

Un territoire épineux pour le réseau social

Ce faisant, Facebook a démontré sa volonté accrue d’entrer dans le territoire épineux du maintien de l’ordre des activités politiques nationales. Certains des comptes existaient depuis des années, avaient rassemblé des millions d’adeptes et soutenaient des idées conservatrices ou libérales, comme par exemple une page se présentant comme «la première publication à soutenir le président Donald J. Trump». La capacité de Facebook à la manipulation des écrans par les utilisateurs est sous un éclairage intense dans les semaines qui précèdent les élections de mi-mandat aux États-Unis.

Mais Facebook n’a nommé que cinq des centaines de pages supprimées. Dans son message, Facebook décrit les pages comme des acteurs essentiellement nationaux utilisant des titres putaclic, et autres tactiques de spam pour amener les utilisateurs vers des sites Web où ils pourraient les cibler avec des annonces. La société a déclaré ne pas être en désaccord avec la nature du contenu publié par les pages, mais avec les comportements des comptes, qui utilisaient des tactiques inappropriées pour gonfler artificiellement leur influence. Certaines des pages et des comptes ont des millions d’adeptes.

Deux des exploitants de pages ont déclaré être des militants politiques légitimes, et non des exploitants de «fermes de publicité», comme le prétend Facebook. Ils ont ajouté qu’ils ne savaient toujours pas quelles règles Facebook ils avaient enfreint, ou pourquoi elles avaient été choisies pour un comportement standard dans l’organisation en ligne.

Un enjeu de taille

Facebook essaie depuis des années d’empêcher le spam et les putaclic de sa plateforme, car cela peut irriter les utilisateurs. Mais Facebook a généralement appliqué une punition plus douce, rétrogradant les sites dans son fil d’actualités afin que moins de personnes les voient, sans pour autant les fermer complètement. Cependant depuis que les membres russes ont utilisé Facebook pour cibler les électeurs américains en prévision de l’élection présidentielle américaine de 2016, la société est en croisade pour démontrer que sa plateforme ne servira pas à perturber le processus démocratique.

Les fausses informations colportées par des acteurs étrangers constituaient une manipulation évidente. Mais le même contenu, lorsqu’il est diffusé par des acteurs nationaux, pourrait être considéré comme une liberté d’expression, et une répression serait contraire à un principe général des médias sociaux.

La capacité future de la société à fonctionner avec un contrôle minutieux du gouvernement est en jeu. Des politiciens républicains et démocrates éminents disent maintenant que Facebook devrait être réglementé plus sévèrement s’il ne peut contrôler une liste croissante d’abus, y compris l’ingérence étrangère, ou la propagation d’informations trompeuses. Facebook cherche depuis longtemps à tracer des lignes autour du contenu national. À rappeler qu’après l’élection de 2016, les dirigeants de la société ont refusé d’éliminer des milliers de pages trompeuses, craignant que cela ne puisse aliéner les conservateurs, selon deux personnes au courant des discussions.

Le site d’e-commerce Wish en mauvaise posture

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Wish est une application de shopping basée à San Francisco qui propose des prix très bas pour les vêtements, le maquillage et les accessoires, principalement dans des entrepôts en Chine. À l’heure actuelle, Wish est une application leader pour le commerce électronique et ouvre la voie à la manière dont nous achetons des vêtements, et d’autres marchandises sur nos smartphones. Souvent pourtant, les consommateurs se plaignent de l’application de shopping Wish, avec plus de 60 millions d’entre eux blâmant les pratiques du site. Les utilisateurs sont contrariés par une politique de prix non respectée, des offres douteuses et des réductions supposées allant jusqu’à 97%. Wish prétend avoir près de 300 millions d’utilisateurs. Mais tout le monde ne semble pas être satisfait de l’application.

De nombreux pièges pour les utilisateurs

L’application shopping Wish attire avec des réductions allant jusqu’à 97%. Le détaillant de produits généraux en ligne s’est positionné aux côtés de grands fournisseurs tels qu’Amazon et eBay avec ses offres de verrouillage attractives. Cependant, c’est un des commerces en ligne des plus impopulaires. Les consommateurs citent souvent les incidents suivants :

– Les produits sont de qualité inférieure. Surtout comparé aux photos et descriptions produits, la qualité n’est presque jamais au rendez-vous.

– Les commandes ne sont pas reçues ou endommagées. Avec un service de livraison fade, et un service après-vente quasi inexistant.

– Les délais de livraison sont très longs. Certains ne reçoivent leur colis que plusieurs mois après que leur panier soit validé.

– Certaines lettres de rappel arrivent avant la livraison des marchandises.

– Les clients doivent payer les frais de douane, d’expédition et de retour.

Le magazine 60 millions de consommateurs a aussi interpellé les consommateurs sur les pratiques du site frôlant la limite de la légalité.

Communication difficile avec les commerçants chinois

De nombreux revendeurs qui gagnent leurs clients grâce à l’application de shopping Wish sont installés en Chine. La communication avec les fournisseurs chinois est difficile en raison des différences de langue. Les délais de livraison sont très longs en raison de la grande distance. Souvent, l’utilisateur de l’application ne sait pas qui est le vendeur. Par conséquent, il ne peut ni retourner la marchandise ni se plaindre. L’opérateur de l’application Wish rejette la responsabilité de ce problème, il n’agit qu’en tant qu’intermédiaire. Le service client Wish est rarement disponible, l’utilisateur n’a généralement de contact que via le formulaire de l’application.

Wish est cependant aussi légitime qu’Amazon et eBay. La société est réelle et de vraies personnes vendent des produits sur le site. Mais comme les vendeurs de Wish sont répartis dans le monde entier (mais principalement en Chine), et contrairement au célèbre Amazon, il n’a pas une politique de vendeur stricte. Le fait que la plupart des articles vendus sur le site viennent de Chine explique aussi la qualité des produits. Non pas que les produits chinois sont de mauvaise qualité, mais que vu les prix appliqués sur le site, il ne faut pas s’attendre à du haut de gamme, voire même du moyen gamme.

Les jeux mobiles : le principal atout du Razer Phone 2

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Le Razer Phone 2 suit les traces du téléphone Razer commercialisé en 2017, avec le lancement du premier téléphone de jeu dédié sur le marché au sens large. Le Razer Phone 2 tirera parti de cette expérience en ajoutant encore plus de fonctionnalités, et des performances accrues.

Le smartphone de gaming à battre

Les téléphones de jeux sont en nombre croissant, mais pas en maturité. Cette année, Razer ne réinvente pas le téléphone de jeu, mais ajoute plutôt des fonctionnalités de signature telles que Chroma, et s’associe à des studios de jeu mobiles pour optimiser les jeux du Razer Phone 2, afin de conserver son avance.

En interne, voici ce qui a changé avec le téléphone Razer Phone 2. Le nouveau cerveau de ce téléphone de jeu est un chipset Snapdragon 845, ce que la plupart des autres produits phares d’Android utilisent, cadencé à 2,8 GHz avec une puce visuelle Adreno 630. Pour faire face à la dissipation de chaleur, Razer propose même une version réduite de la technologie de refroidissement par chambre à vapeur utilisée sur son ordinateur portable. Une mise à niveau substantielle de 8 Go de RAM, des antennes gigabits LTE pour des données plus rapides, un stockage de 64 Go, et une batterie de 4 000 mAh alimentent l’appareil. Le téléphone Razer 2 utilise Android 8.1 avec Nova Launcher par défaut, mais Android Pie est en cours de test.

Les téléphones de jeu ont besoin de contenu, et il est indéniable que les meilleurs jeux pour mobiles ont été développés sur iOS, et non sur Android. Même si Android a mûri et que les dates de sortie des jeux ont été plus proches les unes des autres, il n’a toujours pas émergé comme la principale plateforme de jeu mobile. Razer affirme qu’il est conscient de ce problème, et qu’il s’associe à des studios de jeu pour optimiser leurs jeux pour le téléphone Razer, PUBG Mobile, Rival : Crimson x Chaos, Marvel Future Fight et RuneScape, pour ne nommer que ceux-ci, mais également du contenu exclusif pour le futur.

Le téléphone Razer d’origine avait aussi un design tout en rondeurs associé à une taille énorme qui lui permettait de ne pas être le téléphone le plus confortable à tenir. Bien que le nouveau Razer soit presque identique, les bords ont été légèrement arrondis, afin de donner une sensation légèrement meilleure grâce aux bords qui ne se pressent pas dans la main. Il y a aussi un verre à présent, pour que le Razer Phone 2 puisse se recharger sans fil. Le téléphone 2 fonctionnera sur votre propre tapis de charge, ou sur le nouveau support de charge Chroma de Razer, alimenté par USB-C. Un support qui peut maintenir le téléphone en place ou à plat. Razer est également conscient du fait que certains de ses clients actuels, et potentiels ne sont peut-être pas des fans du verre à l’arrière.

Il est donc probable que la finition soit mate, avec plus d’espace de stockage, mais des spécifications identiques sont en cours.

Instagram renforce sa lutte contre l’intimidation en ligne

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Instagram, l’application de partage d’images et de vidéos a annoncé qu’elle s’attaquerait à l’intimidation généralisée sur sa plateforme. Le nouveau responsable d’Instagram, Adam Mosseri, a confirmé dans un article de blog que l’équipe visait à propager le respect et la gentillesse en utilisant une intelligence artificielle, et un apprentissage automatique capables de détecter l’intimidation et le harcèlement. Il souhaite qu’Instagram soit un lieu de créativité et d’expression libre, mais également un lieu où les gens se sentent en sécurité.

L’Intelligence artificielle pour lutter contre l’intimidation

Alors que la confiance du public envers Facebook continue de se dégrader, Instagram reste le point de mire de la gamme de produits de la société. C’est une activité populaire, rentable et qui n’a pas encore été entachée par les scandales qui ont miné Facebook. Dans ce contexte, il est extrêmement important d’utiliser l’intelligence artificielle pour éliminer les contenus choquants, et conserver à Instagram une place de choix pour de bonnes vibrations.

La technologie permet de numériser optiquement des photos comprenant des tactiques d’intimidation, ainsi que les menaces qui pèsent sur le bien-être et la santé d’une personne. Les photos seront ensuite envoyées à une équipe humaine de modérateurs de la communauté pour examen. En mai de cette année, Instagram commençait déjà sa lutte contre le harcèlement en ligne en introduisant un outil qui bloque les commentaires offensants. Les utilisateurs peuvent activer l’option « Masquer les commentaires offensifs » qui pourrait masquer le contenu sexuel explicite, ou le harcèlement pour les publications et la vidéo en direct.

Encore plus, l’année dernière, l’application de partage de photos a introduit une nouvelle intelligence artificielle, qui permet de scanner les commentaires, et de filtrer ceux qui contiennent des mots et des phrases offensants. Ce n’est pas non plus votre système de filtrage typique qui a simplement interdit des mots prédéterminés spécifiques. Au lieu de cela, le système d’apprentissage automatique examine une phrase entière, et prend également en compte le contexte d’une réponse. De cette façon, il pourrait capter plus de mauvais commentaires, tout en évitant le type de faux positifs accidentels générés par les systèmes d’interdiction de mots.

La nouvelle fonctionnalité sera proposée aux utilisateurs dans les semaines à venir, juste à temps pour le Mois national de la prévention de l’intimidation qui se tiendra en octobre aux États-Unis, et juste avant la Semaine de la lutte contre l’intimidation au Royaume-Uni. La même technologie est également ajoutée aux vidéos en direct pour filtrer les commentaires. Une nouvelle fonctionnalité sera aussi ajoutée dans le cadre de la promotion du bien-être. Cette nouveauté est appelée «effet de caméra de gentillesse». Cela remplit l’écran de cœurs en mode selfie, et vous permet de taguer un ami que vous soutenez, ou pour qui vous voulez montrer de l’affection. « Bien qu’il soit important d’arrêter les brimades, nous devons également faire plus pour célébrer et inspirer la gentillesse sur Instagram », a déclaré Mosseri. Avec ses nouvelles fonctionnalités, Instagram sera un des réseaux des plus sécurisés, et surtout sûrs pour tous.

Google quitte le projet à 10 milliards de dollars du Pentagone

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Google a déclaré lundi qu’il refusait le contrat de 10 milliards de dollars pour le cloud computing nommé JEDI avec le département américain de la Défense. En partie parce que les nouvelles règles en matière d’éthique de la société ne s’alignent pas sur le projet, sans donner plus de détails.

Qu’est-ce que le JEDI ?

Le Pentagone va énormément réjouir un fournisseur de cloud computing en désignant le gagnant du projet de cloud d’entreprise de 10 milliards de dollars sur dix ans, baptisé Joint Enterprise Defense Infrastructure (ou JEDI). Le contrat est conçu pour établir la stratégie de technologie cloud pour l’armée au cours des 10 prochaines années, au moment où elle commence à tirer parti des tendances actuelles telles que l’Internet des objets, l’intelligence artificielle et le Big Data.

Dix milliards de dollars répartis sur dix ans ne modifieront pas complètement un marché qui devrait atteindre 100 milliards de dollars par an très bientôt, mais il est suffisamment important pour donner à un fournisseur moins important une visibilité beaucoup plus grande, et éventuellement une plus grande entrée dans les activités des gouvernements et du secteur privé. Les entreprises de cloud computing reconnaissent certainement cela.

Google, Amazon, IBM, Microsoft et Oracle se disputent le contrat JEDI. Les soumissionnaires potentiels ont jusqu’au 12 octobre pour soumettre leurs propositions, mais Google a confirmé qu’il s’était retiré du processus car le projet était en conflit avec ses nouveaux principes d’IA.

Un projet en conflit avec la politique de Google

Les principes de Google en matière d’intelligence artificielle stipulent qu’il ne peut concevoir ni déployer d’IA pour des armes, la surveillance ou d’autres technologies conçues principalement pour blesser des personnes. Certains, chez Google, auraient considéré le projet comme un tremplin pour travailler sous JEDI, mais il n’était pas certain à l’époque que les nouveaux principes de Google en matière d’intelligence artificielle l’empêcheraient de faire de même.

C’est tout naturellement que Google a déclaré: « Nous ne soumissionnons pas pour le contrat JEDI car, premièrement, nous ne pouvions pas nous assurer qu’il serait conforme à nos principes d’intelligence artificielle », « Et deuxièmement, nous avons déterminé qu’il y avait des parties du contrat qui étaient hors de portée de nos certifications actuelles du gouvernement. »

L’annonce par Google de son intention de ne pas soumissionner pour JEDI intervient quatre mois après avoir décidé de ne pas renouveler son contrat avec le Pentagone pour Project Maven. Un projet qui impliquait de travailler avec l’armée pour analyser des images de drones, notamment des images prises dans des zones de conflit. Des milliers d’employés de Google avaient signé une pétition contre son travail sur le projet Maven, affirmant que cela signifiait que l’entreprise était directement impliquée dans la guerre. Par la suite, Google a présenté ses «principes d’intelligence artificielle», un ensemble de consignes d’utilisation de sa technologie d’intelligence artificielle.

Toutefois, il est à noter que Google est toujours sous le feu des employés, car il créerait un moteur de recherche pour la Chine, qui respectera les lois sur la censure du gouvernement, huit ans après sa sortie du pays, pour des raisons notamment de limitation de la liberté d’expression.

Fortnite renforce sa sécurité en ligne avec un tout nouveau logiciel

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Fortnite joue pour gagner, et il continue de dominer le secteur des jeux vidéo. Epic Games, la société qui a créé Fortnite, a récemment acquis Kamu, une société spécialisée dans la gestion et la sécurité des joueurs, pour un montant non divulgué.

Une acquisition facile

Kamu est actuellement utilisé par plus de 100 millions de joueurs sur PC à travers le monde, selon le site internet de la société. La société, dont le siège est à Helsinki, a été fondée en 2013 et propose entre toutes ses offres, Easy Anti-Cheat, une suite de services destinés aux joueurs. Easy Anti-Cheat comprend la gestion de jeux multi-joueurs, et un logiciel anti-fraude. Le rachat n’est pas totalement inattendu, car Kamu s’est associé à Epic avant l’acquisition. Outre l’amélioration des fonctionnalités de sécurité et d’équité des jeux Epic, y compris Fortnite, Kamu continuera d’offrir ses services aux joueurs qui n’utilisent pas le moteur de jeu d’Epic.

«Construire et lancer des jeux aujourd’hui représente un défi incroyable et ne représente que la moitié du combat», déclare Tim Sweeney, PDG d’Epic Game. Selon l’entreprise ainsi, les outils de Kamu pour la gestion des jeux en direct aident les développeurs à développer, et à maintenir leurs jeux avec succès après le lancement. En réponse, Simon Allaeys, PDG de Kamu a déclaré que « Rejoindre la famille Epic est non seulement un rêve d’enfant devenu réalité, mais également un formidable atout pour notre mission consistant à aider les développeurs à créer de belles expériences de jeu. Combattre la tricherie dans les jeux n’était que le début; Aujourd’hui, nos produits aident également les développeurs à rester compétitifs en identifiant les besoins des joueurs aussi rapidement qu’ils apparaissent ».

La tricherie, un problème très pris au sérieux par Epic Games

Epic avait adopté une position stricte en matière de tricherie dans Fortnite et ses logiciels, allant même jusqu’à traduire un garçon de 14 ans en justice plus tôt cette année. Il disposait d’une chaîne YouTube «dédiée» aux logiciels de triche et de modification des données. Le garçon avait été banni plus d’une douzaine de fois avant d’être traduit en justice.

Avec plus de 125 millions d’utilisateurs enregistrés qui se connectent à ses jeux multi-joueurs massifs, Fortnite reste le jeu vidéo numéro un sur la planète. Naturellement, cela en fait une cible de choix pour les fraudeurs, et les tricheurs. Et le jeu à la mode a acquis une vie propre, même en dehors des mondes virtuels. On parle maintenant plus souvent de Fortnite sur les appels de revenus que même sur Bitcoin. Le jeu en ligne est une tendance qui ne montre aucun signe de ralentissement, et les grands investisseurs recherchent des moyens de tirer profit de la popularité explosive de Fortnite.

Bien que cela puisse être rentable, la popularité sans cesse croissante du jeu a aussi un côté obscur. Fortnite: Battle Royale est connu pour ses propriétés de dépendance, et a même été cité dans une centaine de dépôts de divorce récents au Royaume-Uni.

Le bon plan bancaire se trouve peut-être en ligne

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En France, les banques en ligne n’ont pas encore trouvé leur public. Malgré plusieurs années de mis en marché, et surtout la pression des grandes banques physiques, ils ont toujours du mal à gagner la confiance des clients. Et cette année, les statistiques témoignent de cette tendance avec un recul constant. Et pour remonter dans le marché en ligne, les banques n’hésitent plus à offrir des tarifs très avantageux, voire même inquiétants pour certains.

En baisse constante depuis 2012

Créer en 2011, l’observatoire des tarifs bancaires a été mis en place pour suivre et vérifier l’évolution des tarifs bancaires. Sous la direction du CCSF ou Comité Consultatif du Secteur Financier, des représentants des établissements de crédit, des experts mais surtout des clients viennent composer cette organisation. Et chaque année depuis 2012, l’observatoire présente au public un rapport annuel.

Dans son rapport annuel du 08 Octobre, l’observatoire des tarifs bancaires a mis en exergue la baisse constante des tarifs proposés par les banques en ligne. Ce rapport s’est basé sur plus d’une dizaine d’offres standards allant d’une simple ouverture de compte à un prêt. Une tendance qu’ils ont remarquée depuis le début de l’année 2012. Et encore plus cette année, en comparaison avec les résultats de 2017 la baisse de prix est pas moins de 31%. À rappeler que depuis 2012, le repli a atteint les 78%. Un nombre qui classe les banques en ligne en premier front des services en ligne au tarif toujours en baisse depuis leur création.

En pratique, le tarif moyen que proposent les banques en ligne varie autour des 19,23 €. L’étude de l’observatoire a remarqué ce prix sur les 112 banques en ligne où l’étude a été réalisée. Un tarif qui représente les frais de tenue de compte.

Une baisse non uniforme

Bien que les services de base bancaire soient en baisse, certaines prestations en ligne elles, sont en hausse. L’observatoire a ainsi renforcé ce point dans son rapport. Il a pris comme exemple des cartes à autorisation systématique, qui ont eu une hausse de prix de 0,76% depuis décembre 2017. Ce type de carte souvent utilisée par les personnes en situation fragile est le service ayant connu la plus grande hausse. Depuis 2012, son prix a augmenté de 6,03%. Un détail qui a interpellé et inquiété l’organisation. Autre offre à la hausse : les cartes de paiement à débit immédiat international. Les banques en ligne sur ce service ressemblent exactement à leurs conjoints les banques physiques. Toujours en hausse dans l’un ou l’autre, les statistiques en ligne montrent une hausse de 1,48% depuis janvier 2018, et 11% depuis 2012.

Bref, même si les services en ligne semblent être une bonne affaire donc, pour certaines offres le prix est exactement le même que pour les banques physiques. Sauf si vous n’utilisez pas régulièrement les offres spéciales comme les cartes internationales, ou encore les cartes à autorisation systématique donc, les banques en ligne sont faites sur-mesure pour vous.

Facebook tente de rebondir à travers le projet Portal

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Alors que Facebook s’efforce de contenir les conséquences de sa plus grande atteinte à la sécurité des données, la société introduit un produit qui apportera une caméra, et un microphone dans votre salon. Facebook Portal et Facebook Portal Plus sont des écrans intelligents centrés sur le chat pour la vidéo.

Comment fonctionne Facebook Portal ?

Premiers produits matériels commercialisés sous la marque Facebook, Les deux versions de Portal peuvent être utilisés pour appeler d’autres utilisateurs, ou toute personne disposant de Facebook ou de Facebook Messenger. Les portails peuvent diffuser de la musique via Spotify et Pandora, ou diffuser de la vidéo à partir de Facebook Watch, mais ce sont des appareils intentionnellement limités.

Facebook Portal ressemble beaucoup à Echo Show d’Amazon. Le plus grand Portal Plus se démarque où que vous soyez, et fonctionnerait probablement mieux dans un salon. Portal est conçu pour simplifier le chat vidéo en disposant d’une caméra grand-angle capable d’identifier votre corps, puis de vous suivre lorsque vous vous déplacez dans la pièce. Il est plus confortable de bavarder que de garder un téléphone près de votre visage pendant de longues périodes. Facebook explique que Portal est conçu pour donner l’impression que vous partagez une grande pièce avec les personnes à qui vous parlez et considère les discussions que vous avez sur votre appareil comme une expérience de réalité augmentée.

Avec Portal donc vous n’avez pas à tenir, à viser ou à diriger quoi que ce soit. Une fois la conversation lancée, la caméra de l’appareil recherche automatiquement les personnes présentes dans la pièce, et les garde dans le cadre. Si plusieurs personnes se trouvent dans une même pièce, la caméra utilisera un grand-angle pour toutes les adapter. S’il n’y a qu’une personne, la caméra effectue un zoom avant pour faire la mise au point sur leur visage. Facebook dit que cette fonctionnalité rend les conversations vidéo plus naturelles, puisque vous pouvez simplement parler sans vous soucier des angles de caméra.

Qu’en est-il niveau sécurité ?

Une majorité des utilisateurs déclarent ne pas vraiment faire confiance à la société. D’ailleurs, le lancement de Portal a été retardé dans l’espoir de pouvoir échapper à la longue ombre causée par le scandale de la confidentialité des données de Cambridge Analytica.

L’équipe Portal de Facebook reconnaît qu’elle a un déficit de confiance avec les consommateurs. Ainsi, les deux appareils sont livrés avec un cache pour appareil photo, et un bouton qui éteint complètement le micro et l’appareil photo. Facebook affirme que cela ne désactive pas seulement le micro et la caméra, mais coupe physiquement le circuit pour empêcher les tentatives de piratage. «Ces composants électroniques ne sont pas accessibles depuis le logiciel. Vous devez donc vous connecter physiquement à l’appareil pour le reconnecter», explique Rafa Camargo, vice-président de l’équipe matérielle du Portal.

Néanmoins, les préoccupations de confiance sont susceptibles de dominer la réception initiale de cet appareil : même si le portail offre une expérience de chat incroyable, il doit surmonter les nombreux obstacles associés au nom Facebook.

La nouvelle puce d’Apple rend impossible les réparation hors Store

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Seuls les centres de services agréés Apple seront en mesure de réparer les MacBook Pro et iMac Pro 2018, grâce à un nouveau logiciel qui empêchera les réparations effectuées par les ordinateurs eux-mêmes, ou par des tiers. Le MacBook Pro 2018 a été très prisé lors de son lancement, car il offrait la plus forte amélioration des performances depuis 2011. Toutefois, ses propriétaires devront faire très attention à leur ordinateur portable, car ils ne seront pas en mesure de se réparer eux-mêmes, ni de tirer profit des prix plus bas proposés par des services tiers.

Un nouveau logiciel Apple bloque les réparations personnelles et tierces

Apple a lancé un nouveau logiciel qui empêchera les propriétaires de MacBook Pro 2018 et d’iMac Pro d’effectuer des réparations eux-mêmes, et d’accéder à des services tiers pour obtenir des correctifs. Selon des documents internes qui ont fuité, et qui ont été envoyés au centre de service autorisé Apple le mois dernier : les ordinateurs devront exécuter le logiciel de configuration système propriétaire d’Apple après le remplacement de certaines pièces. Dans le cas contraire, l’appareil deviendra « un système inopérant et une réparation incomplète ».

Le verrou logiciel s’engagera toutefois dans différentes circonstances pour le MacBook Pro 2018, et l’iMac Pro. Pour le MacBook Pro 2018, il sera verrouillé si l’ensemble écran, la carte logique, la carte Touch ID ou le boîtier supérieur est remplacé. Le boîtier supérieur comprend le clavier, le pavé tactile et le boîtier interne. En attendant, pour l’iMac Pro, il ne sera verrouillé que si la carte logique, ou la mémoire flash est remplacée. Les ordinateurs verrouillés ne fonctionneront qu’après qu’un centre de service autorisé Apple exécutera un logiciel de diagnostic nommé Apple Service Toolkit 2.

Pourquoi Apple bloque-t-il les réparations soi-même et tierces ?

Vraisemblablement, Apple met en œuvre la mesure à des fins de sécurité, afin de garantir que tous les correctifs ou remplacements de pièces sont correctement effectués. Cela oblige les MacBook Pro et iMac Pro à se déplacer dans le sens opposé des PC, qui ont toujours été faciles à ouvrir, et à réparer par quiconque souhaitant essayer. Cependant, il existe également des spéculations selon lesquelles Apple bloque les réparations soi-même et effectuées par une tierce partie afin de forcer les clients à ne se déplacer que sur un marché de réparation étroitement contrôlé, ou simplement à acheter un appareil de remplacement.

Si le coût élevé de l’achat d’un iMac Pro ou d’un MacBook Pro n’était pas suffisant, cette exigence de logiciel propriétaire lors d’une réparation impose une limite stricte à la durée de vie d’un périphérique. Et il semble peu probable qu’Apple se limite à ces deux produits, dans la mesure où Apple expédie probablement de nombreux futurs Mac avec une puce T2. Le blocage des réparations entraîne en fin de compte des prix plus élevés, et une obsolescence planifiée. Le meilleur moyen de lutter contre ce fléau consiste à appuyer le droit de réparer des initiatives, et des projets de loi tels que la California Act to Repair Act. Vous pouvez également choisir de ne pas acheter Apple, mais il semble peu probable que suffisamment de personnes soient disposées à le faire pour que Apple le remarque

Snapchat envisage de grands objectifs pour 2019

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Evan Spiegel, PDG de Snap, a écrit dans une note interne de plus de 6 500 mots que la société avait été trop rapide en 2018, faisant spécifiquement référence à la refonte controversée de Snapchat. Spiegel a défini ses priorités pour 2019, recentrant ainsi l’entreprise sur le principe fondamental du « moyen le plus rapide de communiquer ».

Plusieurs points mis en exergue

Dans une note de service interne de 15 pages, le PDG de Snap, Evan Spiegel, admet qu’il a trop vite publié sa nouvelle conception controversée des applications, et fixé des objectifs à l’échelle de l’entreprise pour 2019, notamment la rentabilité. « Dans notre enthousiasme à innover et à proposer de nombreux nouveaux produits dans le monde, nous avons perdu l’essentiel de ce qui faisait de Snapchat le moyen de communication le plus rapide », a écrit Spiegel.

La note de plus de 6 500 mots était étonnamment franche. Dans cette note il se décrit comme une personne timide qui se sent mal à l’aise à se promener dans les bureaux pour discuter. Il a aussi mentionné une de ses grandes fiertés dont la hausse des actions sous la barre des 8 USD par action pour la première fois depuis leur introduction au public au début de 2017, car Facebook instaure une pression sur l’entreprise. La recherche de la rentabilité étant un thème majeur de la note interne.

Pour atteindre un « objectif ambitieux » d’ici le quatrième trimestre de 2018, et atteindre l’objectif global de rentabilité d’ici 2019, Spiegel a déclaré que Snap devra augmenter le nombre d’utilisateurs actifs et l’engagement quotidien des utilisateurs, notamment en se développant sur de nouveaux marchés tels que l’Inde, l’Indonésie et le Brésil. La société devra également améliorer la mesure des annonces pour permettre aux annonceurs de comprendre la valeur de leur investissement, et d’augmenter le nombre absolu d’annonceurs sur sa plateforme, écrit Spiegel.

La vitesse du produit était un autre thème majeur. Spiegel a insisté à plusieurs reprises sur le fait qu’il était important que Snapchat reste le moyen le plus rapide de communiquer afin de donner une impulsion à la croissance de l’entreprise. À cette fin, il dit que la société travaillera à accélérer l’expérience de Snapchat. Spiegel a écrit qu’il avait récemment découvert que Snapchat était plus rapide sur un iPhone 4 à partir de 2010 que sur son iPhone X à partir de 2017, et qu’il souhaite obtenir un retour à ce niveau de réactivité.

En particulier, il n’a pas totalement renoncé à la refonte, qui portait le nom de code interne « Cheetah », et qui a été largement critiquée par les utilisateurs lors de sa première publication au début de l’année. Il a écrit que, même s’il est clair que certains travaux sont à refaire, c’était généralement le bon choix. En effet, il a mentionné 2018 comme «l’année du guépard», et a annoncé que tous les employés recevraient un sweat-shirt à thème guépard pour commémorer le septième anniversaire de l’application cette année.

Depuis cette divulgation, les représentants de Snap n’ont pas immédiatement renvoyé une demande de commentaire.

LG travaille sur un smartphone pliable qu’il veut intéressant et unique

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Après Samsung, Huawei et Oppo, LG a également rejoint la ligue des smartphones pliables. Actuellement, tous ces fabricants construisent des appareils pliables, mais aucun d’entre eux ne l’a encore lancé. Récemment, Samsung a annoncé avec enthousiasme qu’il serait disponible en avant-première lors de la prochaine conférence des développeurs Samsung (SDC) à San Francisco. Maintenant, LG a également laissé entendre qu’ils travaillaient à la construction d’un smartphone pliable intéressant, mais ne prévoyait pas le lancer prochainement.

Le téléphone pliable le plus abordable à défaut d’être le premier

Dans une demande de brevet, LG explique comment elle a mis au point un nouveau mécanisme de charnière, et un circuit imprimé flexible qui permettent de plier l’écran à mi-parcours, allumant automatiquement l’écran quand il est déplié, et l’éteint quand il est refermé. LG a aussi élaboré les plans d’un smartphone de grande taille pour cette technologie. Un téléphone qui devrait mesurer environ 7 pouces, et surtout qui peut être plié en deux pour le rendre plus confortable à transporter.

LG a déclaré qu’ils travaillaient déjà sur les smartphones pliables ces dernières années. Il a sorti le LG G Flex en octobre 2013, qui inclut un écran P-OLED flexible. Ce smartphone pliable, quand il verra le jour, sera probablement une extension du LG G Flex, mais un peu plus pliable que le G Flex l’était il y a bien des années. Il est donc tout à fait clair que LG travaille sur des smartphones pliables. Mais comme LG fabrique des écrans, il peut en réalité obtenir un écran pliable avant les autres. Cependant, ils ne visent pas la première sortie, et insistent sur le fait d’apporter un smartphone pliable intéressant, et utile plutôt que de viser la première place sur le marché avec un smartphone pliable hors de prix sans réelle nouveauté. Et ceci est basé sur les commentaires qu’il reçoit actuellement de ses clients, qui ne savent pas qu’un smartphone pliable en vaut la peine.

D’un point de vue technique donc, lorsque le combiné est en position de repos, un certain nombre d’aimants situés en haut et en bas le maintiendront fermé, évitant ainsi qu’il ne se déchire dans un sac, ou une poche. Ce système va ainsi protéger l’écran de tout objet pouvant entrer en contact avec lui. À l’heure actuelle, LG ne révèle rien sur son téléphone pliable, car il s’éloigne en parlant des tendances, et de l’heure. Il semble qu’ils veuillent en faire une surprise pour le public. Ils se concentrent également sur les appareils primitifs pour augmenter les ventes, et les bénéfices de la division mobile. La compagnie a d’ailleurs déclaré à plusieurs reprises qu’elle ne lancera pas de nouveaux smartphones que si cela est nécessaire, et non en même temps que ses concurrents.

De son côté, Huawei a confirmé le lancement de son appareil pliable au milieu de 2019 avec le support 5G. Samsung viendra également avec le dispositif pliable qui est attendu pour la série Galaxy F en janvier 2019.

L’application Telegram perdrait ses adresses IP lors d’appels

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L’application de messagerie instantanée Telegram a publié un correctif qui permettait à l’application de révéler les adresses IP des utilisateurs lors d’appels vocaux. Très célèbre dans sa catégorie, les utilisateurs optent particulièrement pour l’application en raison de ses fonctions d’anonymat, et Telegram est considéré comme étant sérieusement sécurisé. Le fondateur, Pavel Durov, a même tellement confiance en sa fonctionnalité de sécurité qu’il est prêt à donner 200 000 dollars en bitcoin à la première personne qui rompra le protocole de cryptage de Telegram.

Une première pour Telegram

Cette révélation est particulièrement troublante étant donné que les gens accordent beaucoup de confiance à Telegram. En effet, il vient toujours très bien classé. Peut-être pas le sommet le plus haut, mais certainement parmi les meilleurs. Et c’est un chercheur en sécurité, Dhiraj Mishra, qui a découvert cette vulnérabilité dans la version officielle de Telegram (desktop) pour Windows, Mac, Linux et des applications Telegram Messenger pour Windows. «Telegram est censé être une application de messagerie sécurisée, mais il oblige les clients à n’utiliser que la connexion P2P lors du lancement d’un appel», a écrit Mishra dans un article de blog.

Au cours des 5 dernières années, l’application a accumulé de nombreuses fonctionnalités, notamment la possibilité de passer des appels téléphoniques via l’application. Cette dernière a révélé une fuite d’adresses IP publiques, et privées lors d’appels vocaux. Bien que les utilisateurs puissent désactiver l’option d’appels P2P dans iOS et Android, ils ne disposent pas d’une option pour désactiver la fonctionnalité dans l’application Windows. Surtout que si une adresse IP est exposée, elle peut révéler quelques informations importantes à votre sujet, telles que votre position géographique, votre historique de navigation, les informations de compte, votre identité personnelle, etc. Bref, c’est une situation qui pourrait mettre les utilisateurs dans une position délicate.

Face à ce problème, les utilisateurs peuvent modifier les paramètres pour désactiver la visibilité de leur adresse IP. Une manipulation certes facile, mais que beaucoup ne verront pas comme prioritaire. D’autant plus que le problème est presque méconnu des utilisateurs.

Un bug immédiatement fixé par Telegram

Dhiraj a signalé le problème à Telegram avec une vidéo de validation de principe et a reçu 2 000 € de récompense pour une prime aux bugs. « Nous avons trouvé et corrigé le problème rencontré par notre testeur. Il s’est avéré que lors de la procédure de connexion, l’API n’a renvoyé aucune valeur pour l’option (traitée comme » tout le monde « ) », a déclaré Telegram dans une déclaration donnée à Bleeping Computer. »Ensuite, immédiatement après la connexion de l’utilisateur, l’API a renvoyé la valeur par défaut correcte (mes contacts). Mais le client pouvait mettre plusieurs heures à jour pour actualiser cette configuration. Avant de résoudre ce problème, les applications pouvaient afficher » Tout le monde  » dans les paramètres pendant une heure ou deux après une nouvelle connexion ». Une prise de décision qui a été fait très rapidement par Telegram et qui réconforte la plupart de ses utilisateurs.

Instagram rétablit après une panne mondiale

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Le réseau social de partage de photos de Facebook, Instagram, est de nouveau disponible pour certains utilisateurs aujourd’hui même, après quelques heures de panne dans le monde entier. Tout cela après la nomination d’un nouveau responsable de l’application.

Aucun commentaire de la part d’Instagram et Facebook

Le réseau social de partage de photos de Facebook, Instagram, est de nouveau disponible pour certains utilisateurs mercredi fin d’après-midi, après des heures de panne le matin même dans le monde entier. Le problème semble être en grande partie en Europe, dont la France et dans certaines régions d’Asie, avec quelques incidents isolés à travers les États-Unis. La carte des pannes réelles vient de confirmer la panne sur certaines parties de l’Amérique du Nord, de l’Europe, de l’Australie, de l’Inde, de Singapour et d’autres pays. Selon un contrôle de Reuters, l’application mobile et le site Web, qui étaient temporairement hors service, sont sauvegardés et les utilisateurs peuvent publier des photos et des vidéos dans leur flux.

Facebook et Instagram n’étaient pas immédiatement disponibles pour commenter, ou même émettre un post sur les solutions mises en place face au problème. Cependant actuellement donc, l’application semble totalement rétablie même si les responsables n’ont encore rien confirmé. Avec les problèmes récents que Facebook a rencontré, ils essayent sûrement de faire profil bas.

À rappeler que le problème affichait un message d’erreur indiquant “Impossible d’actualiser le flux.” Les utilisateurs ont bombardé Twitter pour se plaindre de la panne, des blagues et des commentaires sur Twitter, ainsi que du hashtag #instagramdown et #panneinstagram en France. Certains utilisateurs ont eu recours à la suppression et à la réinstallation de l’application, ce qui a fonctionné pendant une courte période, mais l’application s’est de nouveau écrasée. D’autres ont posté sur Twitter en disant que la réinitialisation du cache résolvait le problème. Une panne à la suite de la nomination du tout nouveau responsable d’Instagram.

Cette panne mondiale intervient après qu’Instagram ait annoncé lundi la nomination du nouveau responsable de l’application de partage de photos Adam Mosseri. L’ancien vice-président Facebook de News Feed est récemment nommé vice-président du produit Instagram, Adam Mosseri, a été nommé nouveau directeur d’Instagram après la démission des fondateurs de Kevin, Kevin Systrom et Mike Krieger, la semaine dernière.

Mosseri a gravi les échelons du géant des réseaux sociaux depuis qu’il a rejoint la société en tant que concepteur de produit en 2008. Au cours de sa période avec Facebook, Mosseri a également été directeur du design pour les applications mobiles de la société, puis à la tête de la division News Feed. Il est le chef de produit d’Instagram depuis mai. « Je suis humble et enthousiaste à l’idée de pouvoir maintenant diriger l’équipe Instagram », a déclaré Mosseri dans un communiqué. En tout cas, il aura beaucoup à faire sur les réseaux, à rappeler que les actions de Facebook sont en baisse d’un peu plus de 1% depuis lundi, et pas moins de 5% depuis les problèmes de protection de données, et surtout du scandale Cambridge Analytica.

Peut-on encore faire confiance à Facebook pour protéger nos données ?

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Les problèmes de confidentialité de Facebook ont ​​considérablement augmenté vendredi lorsque le réseau social a révélé qu’un problème de sécurité sans précédent, découvert le 25 septembre, avait touché près de 50 millions de comptes d’utilisateurs. Contrairement au scandale Cambridge Analytica, dans lequel une société tierce avait accédé à tort à des données qu’une application de quiz alors légitime avait siphonné. Cette vulnérabilité permettait à des attaquants de prendre directement le contrôle de comptes d’utilisateurs.

Tout ce que nous savons sur la brèche de sécurité massive de Facebook

Le bug des 50 millions s’agit de la deuxième faille de sécurité révélée par Facebook ces derniers mois. En juin, la société a annoncé la découverte d’un souci qui permettait à tout le monde de publier 14 millions de messages postés publiquement pendant des jours. C’est la première fois dans l’histoire de Facebook que les comptes d’ensemble des utilisateurs ont peut-être été compromis par des pirates informatique externes. Sa réponse à cette vulnérabilité, ainsi que la rapidité et la portée des informations importantes à venir, revêtiront probablement une importance considérable. Encore une fois, tous les yeux sont rivés sur Mark Zuckerberg.

Les bugs qui ont permis l’attaque ont depuis été corrigés, selon Facebook. La société affirme que les attaquants pourraient tout voir dans le profil de la victime, même s’il est encore difficile de savoir si cela inclut des messages privés, ou si l’une de ces données a été utilisée à mauvais escient. Dans le cadre de cette solution, Facebook a automatiquement déconnecté 90 millions d’utilisateurs Facebook de leurs comptes vendredi matin, ce qui représente à la fois les 50 millions d’utilisateurs connus de Facebook, et les 40 millions supplémentaires qui auraient potentiellement pu l’être. Plus tard vendredi, Facebook a également confirmé que les sites tiers auxquels ces utilisateurs se connectent avec leur compte Facebook pourraient également être affectés.

Facebook indique que les utilisateurs affectés verront un message en haut de leur fil d’actualité sur le problème lorsqu’ils se reconnecteront au réseau social. « Votre vie privée et votre sécurité sont importantes pour nous », lit-on dans la mise à jour. « Nous voulons vous informer des mesures prises récemment pour sécuriser votre compte. » Le message est suivi d’une invitation à cliquer pour obtenir plus de détails. Si vous n’étiez pas déconnecté, mais que vous souhaitiez prendre des mesures de sécurité supplémentaires, vous pouvez consulter cette page pour connaître les emplacements où votre compte est actuellement connecté et les déconnecter.

Facebook n’a pas encore identifié les hackeurs, ni leur origine. « Nous ne le saurons peut-être jamais », a déclaré vendredi Guy Rosen, vice-président des produits de Facebook, lors d’un appel téléphonique aux journalistes. La société collabore actuellement avec le Federal Bureau of Investigation (FBI) pour identifier les agresseurs. Un pirate taïwanais nommé Chang Chi-yuan avait promis cette semaine de retransmettre en direct la suppression du compte Facebook de Mark Zuckerberg, mais Rosen a déclaré que Facebook ne « savait pas que cette personne était liée à cette attaque ».

Facebook peut également faire face à une surveillance sans précédent en Europe, où le nouveau règlement général sur la protection des données, ou RPGD, impose aux entreprises de divulguer une violation à une agence européenne dans les 72 heures suivant son apparition. En cas de risque élevé pour les utilisateurs, le règlement exige également qu’ils soient notifiés directement. Facebook affirme avoir informé la commission irlandaise de la protection des données de ce problème.