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Apple lié à un nouveau site Web sur la confidentialité suggérant un futur marketing de la sécurité

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Le fabricant d’iPhone qui fait de la confidentialité un argument de vente pour ses appareils, semble se préparer pour une autre campagne de marketing avec PrivacyIsImportant.com. Le débat déjà houleux sur la protection de la vie privée dans le secteur de la technologie risque d’être encore plus ardent. Apple semble avoir acheté l’adresse Web PrivacyIsImportant.com, qui, selon les registres d’enregistrement publics, a été achetée le 4 mars. Actuellement, le site n’est qu’une page blanche et Apple n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Vie privée : un débat au cœur des grands noms de la technologie

Les mesures prises par Apple interviennent à un moment où les questions de protection de la vie privée entrent clairement dans le débat public. Les gouvernements tentent de forcer, par le biais de lois potentielles et de litiges judiciaires, l’accès aux messages cryptés sur WhatsApp, Signal et autres applications. En fait, ils ont soutenu que la vie privée n’est pas absolue. Pendant ce temps, la mauvaise gestion par Facebook des données des utilisateurs a amené le PDG Mark Zuckerberg, et la COO Sheryl Sandberg aux audiences du Congrès. Le débat a également divisé le secteur de la technologie. D’un côté, des entreprises comme Google et Facebook, qui tirent presque tout leur argent du suivi des utilisateurs, et de la diffusion d’annonces.

De plus, des entreprises comme Microsoft, dont le directeur général, Satya Nadella, a déclaré que « la vie privée est un droit humain ». Apple a également affronté Google et Facebook. L’année dernière, par exemple, la société a déclaré que son navigateur Safari empêcherait des sociétés comme Facebook de suivre les utilisateurs à leur insu.

Le PDG d’Apple, Tim Cook, a insisté sur le sentiment de Nadella lorsqu’il a pris la parole lors de la réunion des actionnaires d’Apple la semaine dernière. « Nous avons toujours considéré la vie privée comme un droit humain », a déclaré Cook. « Et dans ce pays, nous considérons que cela est enraciné dans la Constitution. »

Apple a toujours primé la protection de la vie privée

Si effectivement Apple prévoit quelque chose, cela correspondrait au marketing continu de la société sur ses produits tels que l’iPhone, et ses ordinateurs Mac. Lors du CES de Las Vegas en janvier, Apple a affiché un panneau publicitaire promettant « Ce qui se passe sur votre iPhone, reste sur votre iPhone ».

Apple a toujours utilisé la protection de la vie privée comme un facteur de différenciation important dans son marketing. Tim Cook, PDG, oppose fréquemment son approche des données à caractère personnel à celle des entreprises dans lesquelles « vous êtes le produit ». Il a récemment écrit un éditorial dans TIME dans lequel il a appelé législation visant à créer des protections semblables à celles du RGPD pour les citoyens américains.

Les projets d’Apple concernant le domaine PrivacyIsImportant.com ne sont pas encore connus, mais il est possible qu’il soit utilisé pour héberger des documents relatifs à l’appel de la société à une réglementation fédérale en matière de protection de la vie privée.

Le groupe Facebook lutte contre les faux-comptes

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Facebook et son service Instagram ont intenté une action en justice contre quatre sociétés chinoises, et trois personnes basées en Chine pour avoir vendu de faux comptes, des « j’aime » et des « followers », selon le court article du réseau social. Les sociétés basées en Chine auraient créé et promu la même chose au cours des deux dernières années, et utilisé les marques de commerce et les marques de service du réseau social.

Les faux comptes et leurs préjudices

Ces derniers mois, nous avons tous assisté à plusieurs scandales concernant le groupe Facebook et leur réseau. Pour y faire face et remédier à la situation, Facebook et Instagram font d’une pierre deux coups et ripostent à leur manière. « Les comptes faux et non authentiques peuvent être utilisés pour des campagnes de spam et de phishing, des campagnes de désinformation, des escroqueries marketing, des fraudes publicitaires et d’autres stratagèmes frauduleux qui sont rentables à grande échelle », a affirmé la poursuite. En outre, les entreprises chinoises ont également mis en marché de faux comptes sur Amazon, Apple, Google, LinkedIn, Twitter et d’autres fournisseurs de services en ligne. La poursuite aurait également indiqué que Facebook avait détecté de faux comptes exploitant l’intelligence artificielle, et désactivé 2,1 milliards de comptes non authentiques « souvent quelques minutes après la création de ces comptes », ce qui limite déjà considérablement l’ouverture de ces comptes fakes.

Une plainte contre les sociétés chinoises

La plainte indiquait en outre les noms des sociétés chinoises, dont la société de science et de technologie Xiu Network, la société de science et de technologie Xiu Feishu, Xiufei Book Technology Co, Réseau local (Fujian) Technology Co., Ltd. Le site américain TechCrunch a signalé que Facebook réclame « 100 000 dollars de dommages et intérêts pour chacun des six sites Web énumérés dans la plainte pour violation de marque, violations des conditions de service et domaines du cybersquattage utilisant son nom. »

Selon toujours le même blog : « en intentant une action en justice, nous espérons renforcer le fait que ce type d’activité frauduleuse n’est pas toléré et que nous agirons avec force pour protéger l’intégrité de notre plate-forme. » Les critiques pour mauvaise gestion des données privées de ses utilisateurs avec les gouvernements du monde entier soulevant des questions sur les politiques des réseaux sociaux. À la suite de quoi, la société semble lutter contre l’exploitation commerciale illégale de sa plate-forme.

Journée mondiale sans Facebook : les jeunes commencent à préférer les autres réseaux sociaux

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La journée mondiale sans Facebook a été adoptée le 28 février 2011, et depuis, les adeptes du réseau social se mettent au défi de réussir à passer 24h sans Facebook. Cette année alors, cela fera 5 ans que cette journée « challenge » existe, toutefois, il faut admettre que depuis, Facebook a pris une grande place dans notre quotidien.

Facebook : Les jeunes commencent à se désintéresser

Actuellement, avec ses 2.3 milliards d’utilisateurs dans le monde, et dont 35 millions sont en France, Facebook reste indéniablement le réseau préféré de tous. Cependant, force est de constater qu’actuellement, le réseau social de Mark Zuckerberg perd de sa popularité auprès des jeunes. En effet, la catégorie d’âge 16-25 ans commence à préférer les autres réseaux. Pour illustrer cela, un sondage publié sur Diplomeo a montré que seuls deux jeunes Français sur trois utilisent de façon régulière Facebook, alors qu’il y a à peine 2 ans, ils étaient 9 sur 10. Selon toujours les chiffres de cette enquête, 17% de ces jeunes inscrits auraient même supprimé leur compte l’année passée. Et actuellement, un jeune de 16 à 18 ans sur deux n’a pas de compte Facebook, chose encore incroyable si l’on se réfère à la popularité du réseau il y a quelques années.

Une rude concurrence

Ce désintérêt qui n’est pas si soudain concernant Facebook peut s’expliquer de différentes manières, mais la raison la proche est surement une rude concurrence. En effet, si en 2004, Facebook régnait en seul maître sur la toile, aujourd’hui, il a plusieurs concurrents, qui ne cessent d’innover pour continuer à attirer les utilisateurs. Et même si Facebook possède dans son groupe plusieurs autres réseaux populaires auprès de la jeune cible comme Instagram, cela ne l’aide pas à retrouver ses abonnés.

Ensuite, il faut aussi avouer que les différents scandales concernant Facebook ses derniers mois n’ont pas amélioré les choses. Rien qu’en 2018, une trentaine de fuites de données ou de piratage ont été recensés sur Facebook, selon Thomas Fauré, fondateur de Whaller, un réseau social français, très prometteur, encore méconnu de la plupart des gens aujourd’hui. Selon ses dires : « Facebook ne respecte pas les libertés individuelles ni les données de ses utilisateurs. On nous le vend comme un réseau pour tisser des liens, mais en réalité la plateforme est faite pour vous vendre de la publicité ».

Pour y faire face, le géant américain tente alors, tant bien que mal de sortir plusieurs mises à jour, et améliorations afin d’offrir à sa cible une meilleure expérience d’utilisation. La dernière en vue est TikTok, qui permet de réaliser de petites séries de vidéo avec des effets amusants. Même si l’application n’a pas encore l’effet escompté, elle commence quand même à être très appréciée auprès des 13-18 ans, qui sont actuellement 500 millions dans le monde à l’utiliser, et 9 millions seulement en France.

Apple Music arrive bientôt sur Google Home

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Apple Music pourrait bientôt être également intégré aux appareils Google Home. Cette nouvelle s’est répandue à une vitesse grande V, tellement cela va changer plusieurs points dans notre utilisation de nos appareils de la pomme. Les captures d’écran qui ont créé tout ce raffut ne sont nulle autre que celles qui montrent l’application de diffusion de musique Cupertino dans la liste des applications compatibles Google Home pour iOS.

Une arrivée que les spécialistes ont pu prévoir

Les rumeurs et les spéculations prennent enfin fin, car il est désormais certain que dans un avenir assez proche, Apple Music sera intégré aux appareils Google Home. Actuellement, l’application de musique en streaming apparaît dans la liste des applications Google Home pour iOS, mais il semble impossible de la connecter aux appareils du géant de Mountain View. Cette décision ne nous surprend pas particulièrement, d’autant plus qu’Apple Music est récemment disponible sur les haut-parleurs Amazon Écho.

Avec l’arrivée d’Apple Music également sur Google Home, le service augmentera encore sa clientèle. De plus, les propriétaires d’appareils Google Home bénéficieront de la quasi-totalité des principaux services de streaming de musique disponibles. Même si cela semble bien briser toutes les règles d’Apple jusqu’ici, cette nouvelle perspective pourrait bien lui ouvrir les portes à des types d’utilisateurs plus variés.

Il semble que Apple Music arrive sur Google Home

Cela fait désormais plus de deux mois que Apple Music est arrivé sur Amazon Écho. À l’heure actuelle, il paraît qu’il est donc prêt pour une autre enceinte intelligente, autre que le fameux HomePod. Bien que sa mise à jour ne soit pas encore en ligne, la mise à jour (Apple Music était précédemment positionnée dans la section « Disponibilité limitée » de l’application) indique que cela pourrait être imminent.

Jusqu’en décembre dernier, rappelons-le que le HomePod était le seul haut-parleur intelligent disponible sur Apple Music. Cela a changé avec son arrivée sur l’Écho, et ses débuts dans Google Home le placeraient sur les trois principales enceintes intelligentes actuelles. Apple a récemment annoncé que son service comptait plus de 50 millions d’utilisateurs payants, loin des 100 millions de clients Premium de Spotify. Cependant, l’énorme fossé se résorbera peut-être bientôt, mais il reste à voir de combien. Et mieux encore, Apple a également étendu ses autres services au-delà de ses propres appareils : iTunes a également franchi le pas, passant d’Apple TV aux téléviseurs QLED 2019 de Samsung plus tôt ce mois-ci, et pourrait se tourner vers davantage d’appareils. De plus, Amazon a confirmé qu’Apple Music serait destiné à un plus grand nombre d’appareils compatibles avec Alexa, mais ils restent encore non divulgués pour l’instant.

Le CERN republie le WorldWideWeb … 30 ans plus tard

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Croyez-le ou non, les bases de la navigation sur Internet moderne remontent à il y a 30 ans. L’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, également connue sous le nom de CERN est censée en avoir développé les toutes premières étapes. Les ingénieurs de l’organisation ont conçu l’idée de naviguer sur le Web en mars 1989 avant de développer le premier navigateur Web, WorldWideWeb, en décembre 1990. Aujourd’hui, 30 ans plus tard, le CERN marque l’anniversaire de WorldWideWeb en reconstruisant le navigateur Web original dans un navigateur contemporain.

30 ans d’histoire

En mars 1989, deux ingénieurs du CERN ont écrit et partagé une proposition prévoyant notamment la mise au point d’un nouveau programme permettant de gérer plus facilement les informations au sein de l’organisation. La proposition s’intitulait «Gestion de l’information: une proposition». Il a fallu plusieurs révisions avant que la proposition ne crée le premier cadre pour un programme. Ce cadre était censé générer une interface permettant aux utilisateurs de présenter leur programme, y compris des liens permettant de transporter les utilisateurs à travers le réseau vers les informations nécessaires. Cela a permis aux utilisateurs d’échanger des informations au sein de l’organisation.

Puis, en novembre et décembre 1990, Tim Berners-Lee, ingénieur au CERN, utilisa un ordinateur NeXT pour développer la première version d’une application qu’il nommait WorldWideWeb, qui était la racine de l’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui. Le 28 octobre 1991, Berners-Lee a également mis au point la liste de diffusion World Wide Web qui est ouverte depuis. Bien qu’elle soit rarement publiée aujourd’hui, la liste de diffusion a enregistré de nombreuses innovations du Web au cours des 28 dernières années.

Une recréation fidèle

À l’occasion de l’anniversaire de WorldWideWeb, les programmeurs du CERN ont décidé de reconstruire ce navigateur Web original pour en faire un musée qui montrerait à quoi ressemblait Internet à l’origine. Ils ont également mis en place un site Web décrivant le processus de développement, le codage, l’historique, la chronologie et la typographie afin d’expliquer comment la demande d’origine a été créée.

Le navigateur recréé permet aux jeunes internautes d’aujourd’hui de comprendre le fonctionnement initial d’Internet pour leurs parents, et leurs grands-parents. Le navigateur Web WorldWideWeb original permet aux utilisateurs de voir à quoi ressemblait Internet avant Google, et les réseaux de neurones à intelligence artificielle qui automatisent désormais notre expérience Web.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que le WorldWideWeb recréé est exactement comme le navigateur original : instable et peu fiable. C’est très glitch, et tout ne se passe pas bien. En conséquence, le navigateur peut provoquer chez les utilisateurs une anxiété et un stress similaires à ceux du logiciel d’origine en prenant beaucoup de temps pour charger des pages, même si elles ne sont jamais chargées. Certaines sections du navigateur ne semblent pas fonctionner du tout.

La reconstruction de WorldWideWeb nous montre que les approches en matière de développement Web ont considérablement changé au fil des ans. Cependant, ce que nous recherchons sur le Web n’a pas beaucoup changé.

Instagram a une nouvelle fonctionnalité qui vous rappellera Pinterest

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Instagram continue de copier les fameuses plateformes de réseaux sociaux et, ce faisant, il collecte les principales fonctionnalités de toutes les applications, et les améliore jour après jour. Cette fois, Instagram a copié Pinterest en introduisant la « fonctionnalité de collection ». La fonctionnalité Collection Instagram permet aux utilisateurs d’organiser leurs publications enregistrées en groupes, puis de partager ces collections avec des amis. Cette nouvelle fonctionnalité a été découverte par un développeur de logiciels, Jane Manchun Wong, dans le code Instagram pour Android.

Une fonctionnalité de partage

Instagram vous permet de sauvegarder les publications des autres utilisateurs dans un espace privé de l’application, afin de pouvoir les consulter plus tard. Il vous permet également de regrouper, et d’organiser toutes ces publications dans des collections privées. Ainsi, si vous souhaitez enregistrer des photos de décoration d’intérieur et de mode sur Instagram, vous pouvez créer une collection privée pour chacun de ces sujets. Cependant, Instagram pourrait bientôt vous permettre de rendre vos collections publiques.

En plus de sa principale fonction de collection donc, dans un futur proche, tout utilisateur d’Instagram pourra également consulter ces collections aussi longtemps que le propriétaire les rendra publiques. Vous pourrez également ajouter des contributeurs à une collection, ce qui signifie que vous pourrez créditer les utilisateurs dont les photos ont été utilisées. Rien ne permet cependant à ce jour, de suggérer que les utilisateurs puissent suivre les collections, mais cela semble être une étape évidente – une étape qui ferait fonctionner Instagram de manière presque identique à Pinterest.

Voici comment ça fonctionne :

– Appuyez et maintenez sur l’icône de signet sous une photo ou une vidéo.
– Une fenêtre va s’ouvrir. Appuyez sur l’icône plus, et donnez un nom à votre collection.
– Appuyez sur Terminé, et l’image ou la vidéo sera enregistrée dans cette collection.

Comment ajouter des éléments à votre collection ?

– Ajouter à votre collection est aussi simple qu’épingler une image sur un nouveau tableau Pinterest.
– Accédez à votre profil, et appuyez sur l’icône de signet.
– Appuyez sur Collection en haut de l’écran.
– Tapez sur la collection que vous souhaitez ajouter, et tapez sur l’icône du menu en haut à droite.
– Sélectionnez Ajouter à la collection.
– Appuyez sur les publications que vous avez déjà enregistrées, et appuyez sur Terminé.

Pouvez-vous organiser des éléments que vous avez déjà enregistrés dans de nouvelles collections?

Vous pouvez bien sûr. Il suffit de suivre ces étapes:

– Accédez à votre profil, et appuyez sur l’icône de signet.
– Appuyez sur l’icône + dans le coin supérieur droit.
– Instagram vous demandera de nommer votre collection. Faites-le bien, puis appuyez sur Suivant.
– L’application vous ramènera à vos images et vidéos enregistrées. Appuyez sur toutes les sauvegardes que vous souhaitez ajouter à votre nouvelle collection, puis appuyez sur Terminé.

Pour supprimer les collections :

– Accédez à votre profil, et appuyez sur l’icône de signet.
– Accédez à vos collections, puis appuyez sur celle que vous souhaitez supprimer.
– Tapez sur l’icône du menu en haut à droite.
– Sélectionnez Modifier la collection.
– Appuyez sur Supprimer.

Des applications de l’App Store capturent l’écran de ses utilisateurs sans qu’ils ne le sachent !

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Les utilisateurs d’iPhone ont encore été la cible de piratage. Encore une fois, leurs données personnelles ont été hackées. De nombreuses sociétés qui travaillent en partenariat avec l’entreprise Glassbox ont été pointés du doigt.

D’après TechCrunch, un célèbre site d’information américain se spécialisant dans les nouvelles technologies, de nombreuses grandes entreprises enregistrent les faits et gestes des utilisateurs par le biais de leur application iPhone via les captures d’écran ou les vidéos. En effet, sur les captures d’écrans, certaines applis ne masqueraient pas toujours les données personnelles saisies par les utilisateurs. En tout cas, c’est ce qu’a pu constater The App Analyst avec l’application Air Canada. Ce problème sur les données personnelles est un sujet qui entraîne une grande polémique depuis plusieurs années, notamment à cause du scandale causé par Facebook (le scandale Facebook-Cambridge Analytica) l’année dernière, et avec cette nouvelle histoire, il semblerait que le sujet est prêt à revenir sur le tapis.

La compagnie aérienne Air Canada, le voyagiste Expedia, ou aussi la célèbre marque de vêtements Abercrombie & Fitch se sert de Glassbox pour analyser l’expérience de leur clientèle sur mobile. Pour pouvoir y parvenir, il utilise le procédé du « session replay script». C’est un terme technique qui désigne, d’après le site Znet : « Ces outils permettent à l’administrateur du site web de visualiser en différé le comportement d’un utilisateur sur son site, enregistrant au passage les données personnelles et mots de passe entrés sur la page ». Mais Glassbox se défend en déclarant que cette collecte sur les applis est utile pour comprendre leurs dysfonctionnements.

Toutefois, ces sessions ne sont pas masquées correctement sur l’appli iPhone de la compagnie aérienne Air Canada. Pourtant, cette erreur permettrait aux employés de la compagnie d’accéder aux infos de ses clients. Selon The App Analyst, un expert en téléphonie mobile, ce ne serait pourtant pas le cas de toutes les sociétés qui travaillent avec Glassbox.

La Belgique courrait-elle un risque ?

Même si la majeure partie des entreprises qui travaillent avec Glassbox ne sont pas encore bien connues ou tout simplement qu’elles sont très peu utilisées en France, une de ses sociétés n’est pas inconnue pour la Belgique : la banque ING. Cette banque néerlandaise qui est implantée chez nous, fait en effet partie des 9 banques qui travaillent avec cette entreprise. Pourtant d’après un porte-parole de l’ING contacté par la RBTF «ni ING Belgique ni ING Pays-Bas ne travaillent avec Glassbox ». Néanmoins, ING Espagne et Glassbox ont collaboré ensemble pour un test qui s’est déroulé en août 2018. Selon la banque, certaines sessions de sa clientèle ont été enregistrées mais étaient tout de même anonymisées.

Mais le fait que le logo de la banque ING ait disparu de la liste des clients de Glassbox reste encore une intrigue alors que cela figurait encore sur le site officiel de la société le jeudi 7 février dernier.

Le pire est passé pour Snapchat, désormais il ne perd plus d’utilisateur !

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L’application de vidéos et de photos est finalement arrivée à stabiliser son audience vers la fin de l’année 2018, si depuis les trimestres précédents elle a perdu de nombreux utilisateurs. En stabilisant son audience, l’application a également réussi à améliorer ses revenus, malgré la présence de remous en interne.

Est-ce la fin des ennuis pour l’application ? L’entreprise qui spécialise dans l’édition des photos et de vidéos via son application a présenté mercredi dernier ses résultats pour le dernier trimestre 2018. Après avoir passé une sale période en perdant plusieurs utilisateurs au cours des 3 premiers trimestres, elle affiche désormais une stabilisation de son nombre d’abonnés. En effet, plus de 186 millions de personnes consultent l’application chaque jour. C’est le même chiffre que celui du troisième trimestre en 2018.

En revanche, l’application enregistre une forte hausse sur son chiffre d’affaires, en atteignant 1,18 milliard de dollars en 2018. C’est une augmentation assez importante tout de même, car il a haussé de plus de 43 % en seulement une année. Ainsi, même si l’audience n’a pas haussé, l’entreprise a tout de même réussi à mieux la monétiser. Un utilisateur de l’application lui rapporte en effet 2,09 dollars / trimestre en moyenne, une hausse de 37 % comparé à cette même période en 2017.

Bien que l’entreprise d’Evan Spiegel n’a pas encore de réel profit, elle a finalement réussi à réduire ses pertes, en passant de 138 millions de dollars au 3e trimestre 2018 à 50 millions de dollars pendant le 4e trimestre.

De nombreux dirigeants sont partis

«Nous sommes fiers des progrès que nous avons accomplis, et 2019 doit nous permettre de faire grossir encore nos activités et d’atteindre la profitabilité», a annoncé Evan Spiegel au cours d’une conférence avec des analystes. «Les transitions vécues par notre plateforme et notre entreprise l’année dernière étaient des changements nécessaires, et vont créer des opportunités futures. Mais le changement est toujours difficile, comme l’a prouvée cette année.» A-t-il ajouté.

De fait, l’année 2018 était assez mouvementée pour Snapchat. La société a perdu plusieurs dirigeants en seulement un an, notamment son vice-président du marketing, son chef de la stratégie, son vice-président en charge des produits, et sa vice-présidente chargée des relations avec les investisseurs. Au mois de janvier, l’entreprise a d’ailleurs annoncé le départ de son directeur financier, alors que ce dernier n’a travaillé que huit mois en tout.

À part ses difficultés concernant le recrutement des audiences, l’application a également dû affronter la fronde de ses utilisateurs, qui ont été mécontents du changement du design de l’application depuis le début de l’année 2018. De ce fait, l’entreprise était obligée de faire machine arrière, ce qui est très rare avec les réseaux sociaux.

La dernière ombre figurant au tableau : les relations avec le jeune PDG seraient assez tendues, voire même difficile à cause de son caractère colérique et impulsif. Pourtant, cette application a quand même des raisons d’être optimiste. Effectivement, ses produits publicitaires ne cessent de s’améliorer et fonctionnent de mieux en mieux.

L’entreprise de la pomme serait en pleine préparation d’un « Netflix du jeu vidéo »

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Un abonnement afin de pouvoir accéder à une multitude de jeux sur iOS ? Ce serait le nouveau projet qu’envisage l’équipe de Tim Cook. Pourtant, il se pourrait que ce projet ne voie jamais le jour, mais cela s’inscrirait dans la stratégie de développement des services.

Si en s’en tient aux dires du site américain Cheddar, la firme multinationale serait en discussion avec des développeurs de jeux vidéos depuis le second semestre 2018 pour leur soumettre leur proposition. Apple les proposerait donc une sorte de Netflix du jeu vidéo.

Cette information obtenue grâce à Alex Heath un journaliste pour Cheddar entraîne cependant plusieurs questions. Pour le moment, le tarif de ce service d’abonnement n’a pas encore été précisé. Même chose pour le genre de jeux que l’entreprise voudrait proposer. Il est facile de penser que ce sera sûrement des jeux iOS et macOS, mais cela s’avère encore être un véritable mystère.

Cheddar affirme également que ce projet est pour le moment à ses tout premiers pas, et qu’il est fort probable qu’il évolue ou tout aussi bien être abandonné. En plus, il semblerait que l’entreprise de Tim Cook ait aussi envisagé un autre chemin, celui qui le verrait devenir un éditeur pour les développeurs. Ce qui signifierait que l’entreprise prendrait en charge la distribution, ainsi que la publicité et d’autres coûts en relation avec quelques jeux. Évidemment, cette nouvelle voie serait synonyme de nouveau rôle et de nouveaux revenus pour le géant américain, qui cherche toujours à donner plus de poids aux services qu’il propose.

En effet, la firme de Cupertino entend utiliser la colossale base d’utilisateurs de ses produits afin de faire accroître ses profits en proposant des services placés sous le signe du respect de la vie privée. Le fait qu’elle ne communique pas les ventes de ses iPhone pourrait grandement participer à cet effort, où le matériel ne serait qu’un support pour offrir une plateforme commune de différents services.

Par ailleurs, Apple encourage depuis un certain mois ses développeurs à considérer un accès à leurs logiciels à travers d’un abonnement, et non pas par le biais d’un achat unique. En suivant ce modèle, l’utilisateur ne paiera donc plus de somme définitive pour pouvoir bénéficier d’une application et de ses mises à jour, mais il devra s’acquitter d’une somme forfaitaire qu’il devra payer chaque mois. En tout cas, cette solution semble beaucoup plus rentable pour tous…. sauf pour l’utilisateur lui-même, à moins que ce ne soit qu’une application qu’il ne désire utiliser que pendant un court instant.

Comme l’a précisé Cheddar, le marché du jeu vidéo mobile pourrait probablement représenter un peu plus de 100 milliards de dollars jusqu’à 2021. De quoi ouvrir l’appétit d’Apple, il est donc normal que de nombreuses idées leur viennent à l’esprit.

Il y a trois ans (2017), Tim Cook a indiqué pendant une communication des résultats financiers de sa société qu’il aurait l’ambition de générer 50 milliards de chiffres d’affaires pour sa division de services d’ici 2010. Et il semblerait que cet objectif soit réalisable étant donné qu’au dernier trimestre de 2018 l’entreprise a généré 37,19 milliards de dollars sur l’année.

Facebook cible ses utilisateurs français avec une campagne d’hameçonnage

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Depuis quelques jours, des drôles de dessins circulent sur le célèbre réseau social Facebook. Mais derrière ces contenus humoristiques se cachent en réalité des liens de piratage.

Des dessins en noir et blanc et des titres attrayants tels que : « à quoi ressemble la vie avant et après le mariage» ou «À quoi ressemble la vie avant et après 30 ans» est désormais le moyen utilisé par les hackers pour pirater votre compte. Ces liens que vous avez sûrement vu passer sur votre fil d’actualité sont en vérité extrêmement dangereux pour vos données personnelles. Ils ont tous la même apparence : deux dessins dont l’un est caché pour vous donner l’envie de voir ce qui s’y cache, et sous ces images, figure toujours la même adresse : «S3.AMAZONAWS.COM».

Ensuite si vous cliquez dessus, vous allez voir qu’une autre page s’affichera sur votre PC ou votre téléphone en vous demandant toujours et encore la même question, « aviez-vous plus de 16 ans ? ». Si vous répondez « oui », vous donnez à vrai dire, sans que vous le sachiez, l’accès à vos paramètres de publications sur Facebook. Une fois verrouillé, votre compte sera à la merci des hackers. Il est donc très probable que vos amis voient des publications sur votre compte sans que vous ne puissiez rien faire.

Qu’entend-on par hameçonnage ?

Dans le langage informatique, ce genre de piratage est nommé « hameçonnage » en faisant référence à l’hameçon que l’on utilise quand on pêche. Comme quoi, on vous attire pour pêcher dans vos données personnelles. Selon Yves Duchesne, un spécialiste de la cybersécurité, « C’est une technique extrêmement efficace contre laquelle il est très difficile de lutter». Il aussi précisé qu’ «avec ces images partagées sur Facebook, on est face à un type particulier d’hameçonnage qu’on appelle du clickjacking. Le principe est simple , il s’agit d’un bouton contaminé (ici celui qui vous demande de confirmer que vous avez plus de 16 ans, NDLR) qui déclenche le téléchargement d’une application malveillante une fois que vous cliquez dessus».

Comment pouvoir sécuriser son compte Facebook ?

Une fois que le piratage est constaté, il faut agir le plus rapidement possible et prioriser deux choses : changer illico presto le mot de passe Facebook et ensuite supprimer l’application qui est la source du piratage. Pour ce faire, allez dans vos paramètres et cliquez sur la rubrique « apps et sites webs », vous pourrez alors supprimer tous les droits d’accès des applications dont vous ignorez l’existence. Veillez également à supprimer la publication et à prévenir tous vos amis s’ils ont la tentation de partager le même genre de contenus.

À part votre compte personnel, il est également important de voir si le logiciel n’a pas déjà été installé sur votre téléphone ou votre ordinateur. Si vous êtes sur ordi, commencez par vérifier les extensions qui y sont installées et celles que vous suspectez. Sur votre téléphone, vérifiez dans les réglages qu’aucune application n’a été téléchargée sans que vous ne le sachiez.

Ayant contacté un porte-parole de Facebook, on a pu découvrir qu’ « Après enquête, nous avons supprimé tous les liens et les posts contenant ces liens, afin d’en arrêter la diffusion. L’incident est désormais résolu. Aucune donnée d’utilisateur n’a été partagée, car la seule action était de poster ce même lien sur les murs des utilisateurs.» Mais malgré cela, restez tout de même vigilant.

Qualcomm vs Apple : le tribunal oblige Apple à retirer des ventes les IPhones 7 et 8 en Allemagne

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Apple est obligé de retirer l’iPhone 7, 8 des magasins allemands après que Qualcomm ait remporté un tour dans la bataille mondiale des brevets. Un tribunal régional de Munich a jugé qu’Apple et ses filiales avaient outragé un brevet européen détenu par Qualcomm, qui a bien sûr entamé un procès.

Apple perd le procès face à Qualcomm

La Pomme est donc contrainte de retirer les deux anciens modèles de son iPhone dans des magasins allemands après la perte de deux affaires de brevet introduites par le fabricant de puces Qualcomm, a annoncé jeudi dernier la société. Un tribunal régional de Munich a statué que le spécialiste américain en matière de High Tech Apple et ses filiales ont violé un brevet européen détenu par Qualcomm, basé à San Diego, qui a engagé des poursuites similaires ailleurs dans le monde. « La campagne de Qualcomm est une tentative désespérée de détourner l’attention des véritables problèmes entre nos sociétés » a déclaré Apple dans un communiqué. « Leurs tactiques, devant les tribunaux et dans leurs activités quotidiennes, nuisent à l’innovation et aux consommateurs », a-t-il déclaré. « Qualcomm insiste pour que des frais exorbitants soient facturés en fonction de travaux qu’ils n’ont pas réalisés et les gouvernements du monde entier enquêtent sur leur comportement. »

Apple retire donc des modèles d’IPhone 7 et 8 auprès de 15 magasins allemands

Le tribunal de Munich a déclaré que Apple est interdit d’offrir ou de distribuer des appareils sans licence » qui utilisent le brevet contesté, qui régit la quantité d’énergie fournie aux puces de télécommunication des téléphones. Apple a précisé que l’iPhone X, également mentionné dans le verdict, a été remplacé par un nouveau modèle. Le tribunal a également décidé que Qualcomm devrait recevoir des dommages non spécifiés de la part d’Apple. De son côté, Apple annonce la mise à jour d’un logiciel en réponse à la décision d’un iPhone chinois d’interdire ses combinés. Apple a annoncé qu’en attendant son appel, la vente des modèles d’iPhone 7 et 8 serait alors stoppée dans les 15 magasins Apple en Allemagne. La société a toutefois noté que tous les modèles d’iPhone restaient disponibles auprès des opérateurs de téléphonie mobile et des revendeurs dans le pays, ce qui soulage ses fans dans le pays.

Le même scénario se passe en Chine

Qualcomm a aussi lancé un procès en Chine. Il réclame l’interdiction de la vente d’iPhone en Chine, alors que la bataille juridique avec Apple se réchauffe. En effet, c’est la deuxième fois ce mois-ci que le géant américain est impliqué dans un procès intenté par Qualcomm sur le plan international. Un tribunal chinois a de ce fait, interdit à certaines filiales Apple de vendre ou d’importer certains iPhones en Chine. Et cela, directement après que Qualcomm ait déclaré avoir enfreint deux brevets permettant aux consommateurs de formater des photos et de gérer des applications téléphoniques à l’aide d’un écran tactile. Apple a demandé au tribunal populaire intermédiaire de Fuzhou de reconsidérer sa décision.

L’affaire reste donc à suivre…

Pour contourner l’interdiction de vente en Chine, Apple met à jour ses iPhones

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L’entreprise dirigée par Tim Cook vient de proposer à sa clientèle chinoise des mises à jour sur tous ses iPhones à partir de la semaine prochaine. C’est une décision qui a été prise suite à la plainte déposée par Qualcomm à cause d’infractions sur ses brevets.

Qualcomm a découvert deux brevets utilisés de manière frauduleuse

Cette fraude concerne deux brevets, le premier se porte sur le redimensionnement des images, tandis que le second se réfère à la manipulation des applications par un simple mouvement de balayage sur l’écran du smartphone. Tel que l’indique le géant américain, ces « fonctions mineures » devront être revues à la marge grâce aux prochaines mises à jour, afin d’éviter une quelconque action en justice venant de Qualcomm.

Les deux sociétés américaines sont au centre d’une querelle juridique concernant la propriété intellectuelle. En effet, Qualcomm reproche à Apple d’utiliser ces technologies qui ont été brevetées, et a déposé une plainte contre l’entreprise devant la Cour chinoise de Fuzhou. Ce tribunal a par la suite délivré une ordonnance provisoire pour interdire la vente des iPhones dans le pays.

En outre, Qualcomm a aussi demandé à ce qu’Apple ne puisse plus vendre ses iPhones aux États-Unis, et même si la justice américaine a reconnu qu’il y a vraiment eu une infraction, celle-ci a refusé la requête de Qualcomm en prenant pour argument « l’intérêt du public ».

Qualcomm Vs Apple : une guerre qui ne cesse de s’intensifier

L’entreprise de la pomme a fait appel de la décision, et a pu empêcher que ses appareils soient retirés des magasins, néanmoins la société reste sous le coup d’une lourde sanction. En effet, le constructeur a indiqué dans une réponse concernant cette décision de la justice que l’ordonnance l’obligeait de trouver une entente avec Qualcomm, en prenant le risque de voir ce dernier appliquer encore une fois son système de licences sur ses technologies. Les deux entreprises américaines sont désormais engagées dans un interminable bras de fer en justice concernant le montant de ces royalties, qu’Apple pense être un peu trop disproportionnées pour la totalité de l’industrie. Le procès devrait commencer officiellement au mois d’avril prochain.

Quel type de mise à jour ?

Jusqu’à présent, on n’ignore encore quelle forme aura la mise à jour préparée par Apple. Bien que le problème ait été réglé du côté de l’iOS 12, Apple doit encore trouver un moyen d’obliger ses utilisateurs à l’installer, ce qui n’est pourtant pas une tâche facile. Et si l’entreprise se contentait de modifier les parties qui sont uniquement concernées par cette bataille de brevets, est-ce que cela pourrait suffire à convaincre la Chine si l’argument de l’iOS 12 ne les a pas convaincus ?

Pour le moment, on ne sait pas toujours quels sont les réels plans de l’entreprise. C’est donc une histoire à suivre de près.

Sur internet, plus de la moitié des Français sont victimes de propos haineux

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Plus de la moitié de la population française est victime de discours haineux sur internet, et d’après une association regroupant les grands acteurs du numérique, neuf Français sur dix aimeraient que les pouvoirs publics prennent les mesures nécessaires pour empêcher, ou du moins limiter la publication de ce type de propos.

Les contenus à caractère haineux ont de plus en plus de côte sur le web. Une étude récente faite par l’institut Opinion Way commandée par le groupe Association des Services Internet Communautaires (ASIC) regroupant des acteurs célèbres du numérique tel que Facebook, Google ou aussi Microsoft a révélé que 54 % des Français déclarent avoir été victime de discours, et commentaires haineux sur internet. Et 44 % d’entre eux ont déclaré avoir été visés par des insultes sexistes, et racistes.

Insultes directes sur les réseaux sociaux

Alors que le célèbre réseau social Facebook pousse un peu plus ses efforts de modération qui se basent sur les technologies de l’IA (Intelligence Artificielle), et une équipe de 30 mille personnes environ, 59% des personnes qui ont été interrogées par l’ASIC déclare qu’ils ont directement été insultés sur les réseaux sociaux. La nouvelle génération, qui est beaucoup plus à l’aise sur ces plateformes, semble avoir beaucoup plus d’aptitude pour répondre, et réagir aux propos haineux. Le sondage a en effet révélé que 68 % des personnes ayant moins de 35 ans signalent directement les propos à caractères haineux lorsqu’ils tombent dessus, ce ratio tombe pourtant à 20 % dans la catégorie : tous âges confondus. Afin de réduire cette différence, la moitié de l’équipe de modération de Facebook travaille sur un développement des outils techniques que l’on peut facilement utilisé pour les signalements des contenus indésirables.

Selon l’étude, 3/4 des Français considèrent que les célèbres plateformes telles que Google, Twitter ou Facebook, doivent être plus actives dans la lutte contre ces types de propos.

Plus de réactivité venant des pouvoirs publics

Alors que 55 % des personnes interrogées par l’ASIC pensent que depuis les 3 dernières années, la situation face à l’ampleur des discours haineux en France n’a pas du tout évolué, 87 % d’entre eux réclament également une action beaucoup plus active venant des pouvoirs publics concernant cette problématique. Justement, un rapport parlementaire publié au mois de septembre dernier a proposé de modifier la loi française pour obliger les grandes plateformes à supprimer les contenus antisémites, et racistes en moins de 24 heures. L’Allemagne a déjà mis ce genre de législation en place,en effet, si les réseaux sociaux ne suppriment pas les propos haineux en moins de 24h ceux-ci risquent une amende de plus de 50 millions d’euros.

Alibaba déploie un nouvel assistant vocal faisant de l’ombre à Google Duplex

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Le célèbre site de vente en ligne chinois, Alibaba a présenté son assistant vocal extrêmement performant, et qui pourrait très bien faire de l’ombre à celui de Google : Google Duplex, qui est le service d’appel de l’entreprise.

Face à cette nouvelle concurrence, l’entreprise de Moutain View semble perdre une grande partie de sa splendeur. C’est pendant la conférence Neural Information Processing Systems qui est le rassemblement mondial dédié spécialement à l’intelligence artificielle que le géant chinois a dévoilé sa propre IA qu’il a baptisée Cainiao, et à première vue, elle est beaucoup plus performante que ses concurrents principaux. Par ailleurs, Cainiao serait d’après Jin Rong , un ingénieur spécialisé dans l’IA chez Alibaba, déjà utilisé par de nombreux clients (des millions).

La grande entreprise de l’e-commerce chinoise Alibaba tape dans le mille avec la présentation de son assistant vocale qui est à l’évidence une réponse à Google Duplex, le service d’appel automatique lancé aux USA au mois de juillet dernier. Et cela laisse penser que si Google a pris une telle avance c’était à cause d’Alibaba.

Pendant cette conférence, l’assistant vocal d’Alibaba a pu être évalué sur trois points bien précis : l’interruption, les intentions implicites, et la conversation non linéaire. En quoi cela consiste-t-il ?
Tel que son nom l’indique, l’interruption permet de couper directement la parole à l’assistant vocal alors qu’il est encore en pleine explication. Et Cainiao, l’assistant vocal chinois a su reprendre sans aucun problème son explication même après qu’on l’ait interrompue.

Ensuite il a aussi été testé au niveau de la conversation non linéaire. C’est à dire qu’au beau milieu d’une phrase, l’interlocuteur lui demande « Qui êtes-vous. », et cela n’a en aucun cas déstabilisé l’assistant, celui-ci à même pu répondre convenablement avant d’avoir reprendre la conversation initiale.

Et enfin, Cainiao a aussi été invité à répondre à des intentions implicites, c’est-à-dire que son interlocuteur n’exprime pas de manière explicite ce qu’il désire réellement, dans ce cas, l’assistant à donc le rôle d’anticiper les besoins. Si l’interlocuteur répond donc en disant : « Je ne suis pas à la maison ce matin », l’intelligence interprète cette réponse en rendant n’importe quelle livraison impossible et envisage par la suite une autre alternative.

Grâce à cet exercice, on a pu constater que Cainiao, l’assistant vocal élaboré par Alibaba avait su démontrer des capacités des dialogues ayant de grandes similitudes au langage humain. En seulement 30 secondes, l’IA du géant chinois a maîtrisé les règles fondamentales d’une conversation complexes.

Pour le moment, cet assistant vocal n’est uniquement réservé qu’aux livraisons, mais plus d’un million de la clientèle d’Alibaba l’utilisent déjà. Alibaba n’est pas le seul à vouloir concurrencer Google. En effet, l’assistant DuerOS de Baidu présent uniquement dans le continent asiatique commence aussi à faire de l’ombre à l’entreprise américaine.

Facebook accusé par le parlement britannique de divulguer les données personnelles de ses utilisateurs

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Le parlement britannique accuse le premier réseau social du monde entier de divulguer leurs données personnelles à des entreprises tierces, avec 200 pages d’emails internes comme preuve à l’appui contre le géant américain. Marc Zuckerberg et son équipe nient tout en bloc.

Facebook serait encore accusé d’irrespect envers la vie privée de ses utilisateurs. Cette fois-ci, l’accusation viendrait d’outre-Manche. En effet, le président de la Commission sur le numérique et la culture des médias (DCMSC) de la chambre des communes, Damian Collins a tweeté que« « La publication de ces documents est dans l’intérêt du public » en publiant plus de 200 pages d’e-mails internes au réseau social.

Ce dernier a aussi ajouté « qu’ils soulèvent des questions importantes sur la manière dont Facebook gère les données de ses utilisateurs, sur leurs politiques en matière de collaboration avec des développeurs d’applications et sur la manière dont ils exercent leur position dominante sur le marché des réseaux sociaux ».

En résumé de ces nombreuses pages d’e-mails envoyés directement par Mark Zuckererg, le fondateur même de Facebook, Damian Collins relève de nombreux « problèmes-clés ». Ce dernier affirme effectivement que le célèbre réseau social a conclu des accords avec des entreprises afin de leur donner la possibilité d’avoir « un accès total aux données des amis des utilisateurs » de Facebook, même si ce dernier a déclaré avoir mis fin à cela depuis 2015.

Que révèlent ces messages ?

Dans ces nombreux mails, on a découvert que ce sont surtout les utilisateurs d’Android qui ont le plus été visés. En effet, les entreprises avaient accès à leurs historiques d’appel sans même que les usagers ne le sachent. Facebook a également pensé à vendre une part des informations récoltées avant d’y renoncer.

Malgré le fait que l’équipe de Marc Zuckerberg ait restreint l’accès des données à leurs partenaires depuis 2015, cette dernière a tout de même fait une « liste blanche » dans laquelle est inscrit le nom des entreprises privilégiées par Facebook pouvant tout de même voir ces données. Netflix, Airbnb, ou Lyft font partie de cette liste par exemple. Mais Facebook ne semble pas s’être arrêté là, la plateforme a effectivement usé d’une application baptisée Onavo permettant de mener des enquêtes sur la manière dont les internautes utilisent les applications, notamment grâce au service de VPN qu’il propose.

Toutefois, Facebook a vite fait de se défendre en disant dans un communiqué de presse que « Les documents ont été divulgués de manière sélective pour publier certaines des discussions internes à Facebook, mais pas toutes, au moment où des modifications étaient apportées à notre plate-forme. Mais les faits sont clairs : nous n’avons jamais vendu de données personnelles » Le fondateur du réseau social a aussi tenu à réagir sur son compte Facebook. « Nous avons décidé d’un modèle où nous fournissons la plateforme de développeurs gratuitement et où les développeurs pouvaient choisir d’acheter des publicités s’ils le voulaient. Ce modèle a bien fonctionné (..) C’est différent de la vente de données. Nous n’avons jamais vendu les données de personne » a-t-il déclaré.

Instagram permet désormais à ses utilisateurs de partager des Stories qu’avec des amis

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Il est indéniable que les Stories sur Instagram ont un succès auprès de nombreux utilisateurs. Afin de rendre cela encore plus attrayant, le réseau social déploie une nouvelle fonctionnalité qui a été baptisée « Close Friends ». Cette nouvelle fonction permettra aux utilisateurs de l’application de créer une liste d’amis avec lesquels ils pourront partager des informations beaucoup plus personnelles.

De nombreux internautes ont l’habitude de montrer les moindres détails de leurs vies privées sur les réseaux sociaux, surtout sur Instagram. Ce genre d’attitude peut pourtant poser certains problèmes, notamment le fait que l’on finit par savoir tout sur tout sur les utilisateurs qui ont de telles pratiques. En outre, cela peut également occasionner une irruption sur les données personnelles des utilisateurs. Pour remédier à cela, Instagram a décidé de leur proposer un peu plus de bien-être numérique.

Instagram te donne la possibilité de proposer des stories privées

Dans cette attente, la célèbre plateforme proposera une toute nouvelle fonction : « Close Friends » qui permettra d’instaurer un peu plus de privacité sur Instagram. Désormais, il vous sera donc possible de lister vos amis les plus proches, et ces derniers pourront réceptionner vos stories personnelles.

Cette nouvelle fonctionnalité a été déployée le 1er décembre aussi bien sur Android que sur iOS, et vous pourrez facilement la mettre en application. Pour la sélection des proches que vous désirez intégrer dans la liste de vos amis qui pourront voir vos stories personnelles, vous n’aurez qu’à vous rendre dans un premier temps sur votre profil. Ensuite, cliquez sur l’icône qui est représentée par trois traits et cliquez sur « Close Friends ». Vous vous pourrez ensuite choisir les amis que vous voulez voir dans votre liste. En outre, le réseau social vous suggère également des amis que vous pourrez inclure dans cette liste.

La fonctionnalité Close Friends n’est disponible qu’aux particuliers

Avec cette nouvelle fonction que propose Instagram, dès que vous faites une nouvelle storie, la plateforme vous propose l’option « Close Friends ». Et si l’un de vos proches vous a aussi intégré à sa liste, un badge de couleur verte devrait être visible lorsque vous regardez ces stories. Sur la page d’accueil, vous verrez aussi un anneau de cette même couleur autour de la photo de profil de ce dernier, cela veut donc dire que vous faites partie de sa liste d’amis proches. « Close Friends » est un moyen pour Instagram de mettre en avant «plus de moments personnels avec un groupe plus restreint que vous choisissez ».

Cette nouvelle fonctionnalité nous rappelle aussi ce que Snapchat propose avec ses Custom Stories. Pour le moment, Close Friends n’est réservée qu’aux particuliers. Toutefois, il est aussi possible qu’un autre service semblable à celui-là soit proposé aux célébrités et aux entreprises, notamment pour les partages de contenu « spécial ».

Deux célèbres youtubeurs arnaquent leur communauté

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À eux deux, Emma Cakeup et Oltean Vlad cumulent plus de 2 millions d’abonnés. Depuis quelques jours, lorsque vous vous attardez sur les commentaires de leurs publications cependant, beaucoup accusent les deux influenceurs d’arnaque. Et les plaintes contre eux sont de plus en plus nombreuses sur les réseaux sociaux. En cause, des placements de produits à des prix exorbitants.

Pratiques assimilées à de l’arnaque

Pendant le black Friday, comme plusieurs de leurs congénères, les deux youtubeurs ont partagé des codes promo sur les réseaux sociaux. Et parmi ses codes, Oltean Vlad a partagé à plusieurs reprises des codes de vente de montres en ligne sur le site Prestige Chronos pour sa communauté. Le code en question couvrait plusieurs modèles avec des prix allant de 70 à 400 euros. Le problème, c’est au niveau des prix, les fans qui ont commandés ont tous été déçus. En cherchant sur le net en effet, les prix bradés qu’a promis le youtubeur sont 7 fois plus chers que sur d’autres sites. Et le comble, le site en question (Prestige Chronos), est aujourd’hui introuvable.

Pour le Black Friday aussi, le couple a fait la promotion d’écouteurs fortement ressemblants aux AirPods d’Apple. Vendus 179 euros chez le géant à la pomme, Emma Cakeup et Oltean Vlad ont partagé le bon plan baptisé « AirPods Classic » à 49,90 euros. Tout cela à partir du site Watch4pro. Le produit semble original sur les photos du site, qui a même repris un cliché officiel d’Apple pour mettre en avant les écouteurs. Mais encore une fois, la surprise a été mauvaise une fois le colis réceptionné par les fans. Tout d’abord, les écouteurs n’étaient que des pâles copies et ici encore, aucune réclamation ne pouvait être faite car le site Watch4pro n’existe plus en ce moment sur la toile.

Enfin, toujours dans ce même esprit, les deux youtubeurs ont fait la promotion d’un site de fitness ody Program, en publiant sur les réseaux sociaux, des codes promos ou encore des pubs sur les produits vendus sur le site. Ils ont par exemple fait l’éloge d’un stimulant musculaire vendu à 69,99 euros au lieu de 119,99 euros pour le Black Friday. Une affaire à première vue pour les fans, mais lorsqu’on fait ses recherches sur le produit en question, on le retrouve très vite à moins de 15 euros sur Amazon.

Une pratique courante chez les influenceurs

Jusqu’à aujourd’hui, aucun des deux youtubeurs concernés n’a fait de déclaration face à ses accusations. La pratique n’en est pas cependant à ses débuts, et c’est malheureusement un quotidien pour certains influenceurs. Par exemple, en 2017, la célèbre Nabilla a fait la promotion de chaussures de sport vendues sur le site randsprivate.com. Une fois les commandes passées cependant, les clients n’ont jamais été livrés, alors que leur compte était débité. Et une fois l’enquête approfondie, le site en question était bidon avec une fausse adresse et un faux numéro Siret.

Une agence d’influenceur a également été mentionnée à plusieurs reprises comme collaborant avec ses sites bidon. L’agence a cependant démenti tout type d’arnaque et s’assure des sites avec lesquels elle travaille. Plus récemment, l’agence aurait également établi un partenariat avec une marque de soutien-gorge. L’enseigne en question prétendait reverser 2% du montant des transactions à la ligue contre le cancer. Pour vendre ainsi, les influenceurs ont publié à plusieurs reprises cette forme de don pour attirer le public. Malheureusement, après enquête, il s’est avéré que la marque de soutien-gorge n’a versé aucun montant quelconque à la ligue contre le cancer. Et plus grave encore, ils vendaient des soutiens « low cost », dangereux pour la santé.

Un père vend sa fille aux enchères sur Facebook

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Facebook a reçu de nombreuses critiques pour avoir pris trop de temps avant de supprimer une annonce sur laquelle un père vendait sa fille aux enchères. C’est l’une des preuves qui montre que le réseau social rencontre un véritable problème de modération.

Semblable aux marchés aux esclaves

Des vaches, des voitures de luxe, des vélos, des bateaux, des smartphones et de l’argent liquide ont été proposés comme dot à une habitante du Soudan du Sud contre la main de sa fille âgée de 16 ou 17 ans à peu près. Cette information a été dévoilée par l’association de la défense des droits des enfants sur Plan international. Cette adolescente a pratiquement vendu aux plus offrants le 25 octobre avant que le post ne soit supprimé définitivement par Facebook. Parmi les intéressés figuraient 5 hommes ayant des places importantes au sein du gouvernement.

George Otim, le PDG de la filiale locale de l’association Plan International a déclaré que c’était « incroyable qu’une fille puisse être vendue en mariage sur le plus grand réseau social du monde à notre époque ». Ce dernier à aussi ajouter que cette façon d’utiliser la technologie de nos jours lui faisait penser aux « marchés aux esclaves actuels ». Plan International a réclamé au gouvernement sud-soudanais à ce que les personnes ayant participé aux enchères reçoivent les sanctions qu’ils méritent, avant que cela ne serve d’exemple pour d’autres.

Un problème de modération pour Facebook

Depuis toujours, le célèbre réseau social créé par Marc Zuckerberg et son équipe a considéré la modération comme étant un sujet sensible. En effet, le site a souvent fait face à des accusations de censure et de laxisme. Toutefois, Facebook a récemment augmenté son équipe dédiée à s’assurer de la sécurité. En effet, plus de 20 mille personnes sont aujourd’hui à la charge de modérer les publications de milliards d’utilisateurs de réseau. En outre, le site utilise aussi l’IA (Intelligence Artificielle) afin de détecter tous les contenus jugés litigieux, et cela, de manière automatique.

Néanmoins, même avec ces tout nouveaux moyens, le réseau social n’a toujours pas déterminé la formule parfaite pour s’assurer de l’équilibre entre la circulation des divers contenus ainsi que la suppression des publications interdites. Pour plus de précautions vis-à-vis de ce sujet, l’entreprise a récemment instauré une cour d’appel indépendante pour pouvoir répondre le plus rapidement aux litiges. En plus de cela, Facebook ouvrira ses portes pour la délégation des régulateurs français, qui ont pour tâche principale d’examiner les processus internes. Mais pour le moment il est très probable que l’entreprise rencontre à nouveau des trous d’air.

Cause de la publication : pratique des mariages d’enfants au Sud-Soudan

Le mariage des enfants se fait de plus en plus courant à cause des mauvaises conditions de vie qu’il y a dans ce pays. Effectivement, l’instabilité, le faible taux d’alphabétisation, mais surtout la pauvreté entraîne de nombreuses familles sud-soudanaises n’hésite pas à obliger leurs filles à se marier, et cela, même si elles ne sont que des enfants.

Facebook et Instagram ont une panne mondiale

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Ce mardi 20 novembre, plusieurs utilisateurs de Facebook et Instagram ont eu du mal à se connecter à leurs comptes. Pourquoi ? À cause d’une panne qui touche actuellement de nombreux pays. Néanmoins, la cause de ce dysfonctionnement a été établie et l’équipe de Mark Zuckerberg fait de leur mieux pour résoudre le problème.

Impossibilité de se connecter à Facebook et Instagram

C’est par le biais du site Downdetector que l’on a pu découvrir que cette panne technique touche plusieurs continents. Donwdetector est en effet un site qui permet de recenser les pannes d’internet en temps réel. Ainsi, on a pu voir que les États-Unis, l’Allemagne, le Brésil ou aussi le Royaume-Uni en sont victimes. Il est évident que la France est aussi concernée, plus particulièrement la région parisienne. Certains utilisateurs ont également utilisé le hashtag #FacebookDown ou #InstagramDown sur Twitter pour que la nouvelle se répande rapidement. En effet, plusieurs utilisateurs Facebook et Instagram ont posté de nombreuses publications concernant la défaillance de ces derniers. Certains l’ont pris à la rigolade en ironisant avec des blagues comme « Facebook is Down…Now we take over the planet » ou plus concrètement « c’est une bonne occasion pour s’emparer de la planète ». Par contre, ceux qui utilisent les réseaux sociaux comme un outil de travail principal ont eu de véritables problèmes face à cette panne mondiale.

Les utilisateurs d’ordinateurs et smartphones seraient les plus impactés par ce problème de panne générale. Downdetector ayant suivi l’évolution de la panne en temps réel a pu déterminer que quelques utilisateurs ont déjà fait remonter le problème depuis lundi soir sur Instagram. Toutefois, le problème semble s’être atténué au cours de l’après-midi du 20 novembre grâce aux réparations qu’a effectuées l’équipe de Marc Zuckerberg. Facebook a en effet publié un communiqué concernant ce problème en précisant : «Nous savons que plusieurs utilisateurs rencontrent des soucis pour se connecter aux applications de l’écosystème Facebook. Nous travaillons pour régler le problème aussi vite que possible ».Notons qu’au mois de septembre dernier, Facebook aurait déjà eu ce type de défaillance technique et a aussi duré quelques heures. Cependant, il n’y a eu que l’Europe et l’Amérique du Nord qui ont le plus été touchées.

Le réseau social mentionne des dégradations de performances parmi les sources du problème

Le bug s’est manifesté de différentes manières. Les utilisateurs peuvent soit rencontrer des ralentissements sur leurs comptes Instagram et Facebook lorsqu’ils actualisent leurs pages d’accueil, soit ils peuvent tout simplement faire face à une page blanche. Toutefois, pendant que vous lirez ces lignes, il est fort probable que le problème soit déjà résolu de manière définitive. Pour terminer, dans la soirée du mardi 20 novembre, le site pour les développeurs créer par Facebook a encore mentionné « des dégradations des performances ».

Effectivement, il se pourrait que ce soit à cause des API qui toute cette pagaille à commencer étant donné que ces dernières n’ont pu se connecter sur Facebook. Cela a ensuite entraîné les ralentissements et les plantages.

eBay vend un jeu vidéo toutes les 56 secondes

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En vue de cette journée mondiale du jeu vidéo qui aura lieu ce vendredi 23 novembre, le site d’e-commerce eBay.fr retourne sur l’une de ses plus grandes catégories : les jeux vidéos. En effet, le site héberge déjà la PS4, le Nitendo Switch, Fortnite, Super Mario , et encore de nombreux jeux FIFA. C’est connu, la France fait partie des pays ayant le plus grand nombre de gammers, et les data d’eBay.fr l’illustre bien. Effectivement, en 2017, plus de 600 mille jeux ont été vendus dans la catégorie Jeux vidéos et consoles.

Bien qu’il y ait de nombreux jeux et consoles de jeux, ainsi que des accessoires essentiels aux jeux vidéos comme les manettes, eBay possède aussi de nombreux guides de stratégie de triche et il a vendu plus de trois milles l’année dernière. Des guides pour les jeux comme « Lara Croft », « Big Daddy » ou « Motherlode ».

eBay est un véritable trésor pour les férus de jeux vidéos, et ce n’est pas Sarah Tayen, la responsable du pôle vendeur d’eBay en France qui va le contredire. En effet, cette dernière a commenté dernièrement que « Les amateurs de gaming trouvent en eBay.fr une vraie mine d’or. Pour les nouveaux jeux, nous constatons souvent que les prix proposés sur la marketplace sont extrêmement compétitifs, qu’il s’agisse de produits neufs ou d’occasion, et ce, dès peu de temps après la sortie officielle. En termes de rétro-gaming, ou jeux vintage, nous sommes un leader du marché, avec un inventaire caractérisé par la rareté et la variété de ses produits ».

eBay à l’affût des dernières nouveautés dans le monde entier

D’après une étude menée par Kantar TNS pour le site eBay, un français sur trois achèterait ses cadeaux de Noël au mois de décembre. Rien d’étonnant, étant donné qu’en 2017, plus de 38 % de ventes ont été enregistrés entre le mois de septembre jusqu’au mois de décembre pour les cadeaux dans la catégorie jeux vidéos et consoles. Récemment, certains nouveaux jeux vidéos intéressent de plus en plus de joueurs dans le monde entier, et eBay l’a bien évidemment remarqué. En effet, aux États-Unis, au Royaume-Uni, et en Allemagne le jeu le plus recherché est en ce moment « Red Dead Redemption ». Ce jeu a été recherché plus de 27 mille fois aux États-Unis, 16 mille fois au Royaume-Uni, et 15mille 500 fois en Allemagne. Comme quoi, eBAy ne perd pas une miette des dernières nouveautés.

Chaque pays à son jeu préféré

Dans les divers pays où eBay vend ses jeux vidéos, on a remarqué que chacun d’entre ces pays à son propre jeu favori. Spider-Man est la vedette aux États-Unis, les Allemands quant à eux préfèrent FIFA 19, et l’Angleterre est beaucoup plus attiré par Tom Raider. En France c’est Fortnite qui bat le record avec plus 150 millions joueurs, il fait d’ailleurs partie du top trois des jeux les plus vendus par eBay en France. En gros, le célèbre site vend environ un jeu toutes les 56 secondes ce qui est un véritable record.

Facebook : 1 million d’euros consacrés pour la lutte contre le harcèlement en ligne

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Un « Fonds pour le civisme en ligne » sera déployé par le groupe Facebook à partir du début 2019. Fixée à un million d’euros, cette somme devra financer des projets de lutte contre le harcèlement en ligne.

Annoncé à la veille de la journée nationale contre le harcèlement à l’école, ce million d’euros sera destiné uniquement aux projets français. Aussi, dans la même perspective de redorer son image auprès des utilisateurs, depuis le mois d’octobre dernier, Facebook a décidé de lancer plusieurs initiatives à l’échelle mondiale contre le harcèlement sur internet, et plus spécifiquement sur les réseaux sociaux. Le groupe américain a décidé de lutter contre les différents types de dérives sur internet (incitation ou discours de haine, harcèlement entre ados, désinformation, etc.). Même si ces fonds sont consacrés à la France, les pays étrangers vont eux aussi pouvoir bientôt en bénéficier.

Ces dernières années, les réseaux sociaux dont Facebook, font face à une grosse difficulté à modérer les harcèlements et les discours incitants à la haine entre les utilisateurs. Un appel à projet a donc été lancé ce 7 novembre 2018, pour financer cette lutte au cours l’année 2019. Une dizaine de projets français vont donc être sélectionnés, et bénéficier de ce fonds mobilisé par le géant américain. Les projets devront tourner autour de trois thématiques dont : la lutte contre le harcèlement, la lutte contre les discours de haine et le développement de l’esprit critique. Seul le meilleur projet de lutte contre le harcèlement des jeunes recevra un prix spécial et un financement de 200.000 euros.

Ces fonds s’adressent donc aux associations, aux start-ups, et même aux grandes entreprises. Les dossiers peuvent être déposés du 7 novembre au 15 décembre prochain. Seulement 20 projets vont être proposés au jury le 23 janvier 2019. Et les résultats ne vont être publiés que le 5 février pour leur laisser le temps de se mettre d’accord. En dehors du premier, chacun des 10 à 12 projets va bénéficier d’environ 80.000 euros. Dans son communiqué, la firme internationale Facebook a stipulé que ce projet va débuter en 2019, mais sera renouvelé chaque année, et fonctionnera de la même façon de manière à promouvoir les entités qui innovent dans la promotion de comportements responsables en ligne.

Cette action est également épaulée par plusieurs parties françaises. À l’exemple du président de la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves ou FCPE, ou encore la Youtubeuse Lola Dubini qui n’ont pas hésité une seule seconde à rejoindre le mouvement. Lola Dubini a même partagé son expérience personnelle sur le harcèlement qu’elle a subi lors de son enfance, ce qui l’a amené à soutenir ce projet. Avec le président du FCPE, ils vont faire partie du jury qui va sélectionner les projets qui vont bénéficier de ces fonds. Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine va également faire partie de cette équipe de choc, et renforce donc l’implication du gouvernement dans la lutte contre le cyber-harcèlement.

Facebook : Les messages privés de 81000 utilisateurs sont mis en vente par des hackers

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Les discussions privées de nombreux utilisateurs Facebook ont été divulguées et mises en vente par des hackers. Grâce à leur acte, ces derniers auraient eu accès à plus de 120 millions de comptes Facebook.

Un nouveau coup dur pour Facebook

Encore une fois, la réputation du célèbre réseau social est mise à rude épreuve. En effet, ce n’est pas la première fois que des pirates s’en prennent à eux. En fin septembre, plus de 29 millions de comptes ont été piratés dont trois millions principalement en Europe. Cette fois-ci, les malfaisants reviennent en prenant pour cible principale, les ukrainiens et les russes. Selon les malfaiteurs, leur technique leur a permis d’avoir accès à plus de 120 millions de comptes au total. Néanmoins, ce chiffre ne serait pas exact selon la BBC. En effet, d’après l’expertise faite par Digital Shadows (une firme cybernétique britannique), 81 mille comptes ont été piratés au total, dont 12 mille comptes pour la Russie, et 47 milles pour l’Ukraine, tandis que le reste serait à des utilisateurs du Royaume-Uni, des États-Unis, et du Brésil.

Les extensions des navigateurs web, en partie responsables ?

Selon Facebook, le piratage aurait été causé par l’utilisation de certaines extensions dont disposent les navigateurs comme Firefox, Chrome, ou aussi Opera. Ces extensions donnent généralement la possibilité d’avoir des assistants shoppings ou des jeux par exemple. Mis à part les discussions privées, des données personnelles telles que les numéros de téléphone ou les adresses e-mail de 176 utilisateurs ont aussi été dérobées. Toutefois, il est aussi possible que cela ne s’agisse que d’un scraping, une opération d’extraction de données en utilisant un logiciel conçu pour cela. Un site basé à St Pétersbourg fait partie de ceux qui proposent ces types d’informations.

Pour remédier à ce problème, et éviter qu’il ne revienne, un cadre de Facebook a assuré qu’ils ont contacté les navigateurs concernés pour ne plus mettre en vente toutes les extensions malveillantes. Ceci dit, le réseau social aurait pris des mesures préventives afin d’éviter le fameux dicton : « jamais deux sans trois !»

« Promote Stories » : une fonction de publicité ciblée sur Instagram

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Avec le temps, le réseau social qui fut pour ses débuts un endroit banal pour y poster des photos, devient aujourd’hui, un endroit propice à des publicités pour les grandes sociétés. En effet, devenu récemment un des réseaux sociaux les plus utilisés, Instagram élargit ses horizons. Et les annonceurs en quête d’atteindre un public plus large se ruent de plus en plus vers cette application.

Le groupe Facebook dont fait partie Instagram renforce bien son désir de monétiser ses applications. Après avoir annoncé que WhatsApp va aussi accueillir les publicités, cette fois, ceux promus sur Instagram vont aussi connaître une amélioration. Avec déjà plus de 2 millions d’annonceurs sur sa plateforme, Instagram se lance cette fois encore beaucoup plus dans de la publicité plus ciblée. Une nouvelle fonction est donc en train d’être testée par le groupe. Appelée « Promote for Stories », elle va donc permettre de sélectionner les publicités qui s’affichent sur la story grâce à diverses informations sur le profil de chaque utilisateur. Grâce à la localisation de la personne, son intérêt pour telle ou telle page, ses comptes suivis, etc., ils vont donc pouvoir y adapter les publicités qu’ils diffusent. Les annonceurs auront donc l’assurance de toucher leur public cible, et les utilisateurs eux, ne seront plus envahis par des pubs qui ne les intéressent pas vraiment.

Le grand avantage de la fonction « Promote Stories » pour les entreprises annonceurs est qu’elle permettra en un seul clic, de booster des contenus. Ce système va donc donner plus de liberté aux annonceurs, car ils pourront décider de pousser telle ou telle publicité, et surtout au moment où ils l’auront eux-mêmes choisie. Pour les utilisateurs, ce qui reste inchangé, c’est qu’il reste quand même possible de zapper les annonces qu’ils jugent inintéressantes. Ces publicités sponsorisées laissées à l’abandon sur l’historique, vont probablement rapporter gros très prochainement au groupe. Suite aux problèmes de cybersécurité et de manipulation politique, le groupe Facebook est actuellement en train de voir ses revenus baisser considérablement. En effet, le groupe a connu un troisième trimestre difficile avec une croissance qui n’a pas été à la hauteur de l’attente de Wall Street. Ils attendent donc de cette dernière innovation, la possibilité de leur rapporter plus afin de rattraper leur perte, mais aussi regagner la confiance des annonceurs.

Toujours en version test, la date officielle de sortie de cette dernière fonctionnalité d’Instagram reste encore inconnue du grand public et des sociétés clients. Un porte-parole du groupe a affirmé lors d’une interview pour TechCrunch : « nous pouvons confirmer que nous testons la fonctionnalité « Promote » actuellement à l’échelle mondiale. En revanche, nous n’avons pas d’échéancier immédiat pour un déploiement à 100%. Mais nous vous tiendrons au courant dès que la fonctionnalité sera disponible pour tous ». De quoi laisser les annonceurs dans leur soif, mais c’est assez prometteur pour qu’ils en attendent impatiemment la sortie officielle.

WhatsApp va enfin accueillir des publicités

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Si pendant près d’une dizaine d’années (donc depuis sa création), WhatsApp était contre le fait de diffuser des publicités sur l’application, dorénavant, la situation va changer. Même si cela va à l’encontre des principes de ses fondateurs, depuis que l’application a été rachetée par Facebook, on devait bien s’attendre à une telle chose. L’annonce donc a été faite officiellement par le vice-président du groupe Chris Daniels.

Ne voulant pas depuis le début imposer les utilisateurs à visionner n’importe quelle publicité, paraît-il que WhatsApp décide finalement de se lancer. En effet, après son rachat par le groupe Facebook en 2014, il était évident que les choses allaient changer. Rappelons-le, le groupe Facebook s’est emparé de l’application pour 19 milliards de dollars, alors, ils doivent bien rentabiliser leur investissement un jour ou l’autre. Avec 450 millions d’utilisateurs quotidiens, cette messagerie est donc la plateforme idéale pour diffuser les publicités payantes des divers annonceurs. La rumeur devient donc officielle, et il ne reste plus qu’à attendre…

Mais peut-on parler de publicité intrusive ? La politique de l’application depuis sa création était le respect de la vie privée, ce temps est finalement révolu, car le groupe de Mark Zukerberg est sur le point de mettre des petites publicités sur le statut de l’application. Cette dernière va donc partir sur les mêmes traits que ces frères Facebook et Instagram. Le statut va être semblable aux stories de ces derniers, c’est-à-dire, permettre de partager des photos, vidéos, GIF et même des textes. Brian Action, cofondateur de WhatsApp s’est confié lors d’une interview pour Forbes magazine : « J’ai vendu la vie privée de mes utilisateurs à un avantage plus important. Je vis avec ça tous les jours. ». Il ne reste plus qu’à voir comment les utilisateurs eux, vont prendre la nouvelle.

Aucune date n’a encore été annoncée, par contre, cela devrait se mettre en place durant l’année 2019. Cependant, rassurons-nous, car le rachat de l’application par le groupe Facebook n’a pas que des mauvaises répercussions. En effet, l’application était depuis sa création, gratuite depuis l’inscription et durant la première année d’utilisation, puis les utilisateurs devaient payer un abonnement annuel. Ce qui a changé, car Facebook a décidé de rendre l’appli totalement gratuite pour que tout le monde y ait accès continuellement comme pour le cas de ses autres applications. Ce qui a totalement ravi les utilisateurs. Facebook a donc mis en place un tout nouveau mode de fonctionnement : la fin des abonnements annuels, contre quelques publicités par-ci par-là !

Ce nouveau système renforce également WhatsApp Business API, qui a été lancée il y a trois mois pour les entreprises. Il s’agit d’une application payante réservée aux entreprises, pour faciliter les échanges, et les interactions avec leurs clients. Ces mêmes entreprises pourront donc intégrer leur propre publicité dans les Statuts. Le projet de monétiser complètement WhatsApp est donc sur pied. On n’attend plus que son lancement officiel, et de voir comment les utilisateurs vont réagir à ce grand changement.

Les dates de soldes dévoilées avec les produits phares chez Steam

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Habituellement, les dates de soldes sont confidentielles, et le restent jusqu’au jour J ! Cette année, un des développeurs faisant partie de l’équipe a publié sur Twitter les dates des 3 prochaines soldes Steam. De quoi ravir les gamers. En exclusivité et pour finir l’année en beauté alors, nous vous informons des 3 prochaines dates des prochaines soldes avec celui qui est déjà en train d’avoir lieu.

Les soldes d’Halloween 2018 vont se terminer ce jeudi premier novembre, alors si vous avez encore des emplettes à faire, il est encore temps d’y aller. Pour ce qui est des soldes d’automne, il est donc officiel qu’elles se tiendront du 21 au 27 novembre prochain. Pour finir, les soldes d’hiver elles, commenceront le 20 décembre pour ne finir que le 3 janvier 2019. Ce mystérieux développeur a dû passer un mauvais quart d’heure avec son patron, qui certainement lui a fait signer une clause de confidentialité. Mais comme on dit, le malheur des uns, fait le bonheur des autres, alors de la part de tous les gamers, merci @SkrSkrGVNG ! Et maintenant qu’on a les dates, voyons ce qu’il y a comme bon plan.

Étant connu comme le plus grand supermarché de jeux vidéo PC, Steam lance alors pour fêter comme il se doit Halloween cette année, des remises sur une belle panoplie de jeu au même thème que cette fête américaine. Le ton est donc donné, des centaines de jeux PC vont être bradés pendant les 3 jours, et juste ces 3 de solde pour Halloween. Le 1er novembre à 19h, il ne sera plus possible de bénéficier de ces offres, alors hâtez-vous. Il est donc normal que dans ce grand catalogue de solde, les jeux fantastiques, de science-fiction, mais aussi d’horreur soient à l’honneur ! Nous le savons, vous n’avez pas de temps pour éplucher ce grand catalogue de solde à la loupe. C’est pour cela que, pour faciliter votre choix, nous avons pensé à sélectionner pour vous les meilleures offres du moment.

Comme c’est Halloween, si vous avez envie de vous faire peur et de tester une petite montée d’adrénaline, sachez que The Forest est bradé à -33% de son prix initial, et donc il est actuellement vendu à 11.24€. Ensuite, Resident Evil VII Biohazard lui, bénéficie de -35%, et est donc vendu à 19.49€. Mieux encore, Outlast II bénéficie actuellement de -75% de réduction et Alan Wake -80%, ce qui vous fera économiser pas mal de sous pour vos cadeaux de Noël si vous avez des gamers autour de vous ! Pour assouvir la soif des grands aventuriers, Shadow oh the Tomb Raider, qui fait partie des dernières sorties est vendu à 39.59€ seulement sur Steam, soit -34% de son prix initial. Et si vous êtes à la recherche de jeux pour animer vos soirées entre pote ou en famille, vous ne serez pas déçu, car Dungeons 3 jouit actuellement de -67% de remise. War of the Overword est bradé à un prix hallucinant de 5.60€, soit -80% de remise.

Et si vous ne pouvez pas encore profiter de cette première vague de solde, sachez qu’il y aura encore très prochainement la fameuse Black Friday. Et fidèle à sa réputation, Steam nous surprendra surement encore avec de belles offres.

Twitter : adieu le bouton « j’aime » ?

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Suite à l’article publié par le quotidien britannique Telegraph, les rumeurs sur la suppression future du bouton « like » sur le réseau « Twitter » seraient en cours de réalisation. Le PDG de Twitter lui-même a voulu s’expliquer sur le sujet, et pour l’instant apaiser les utilisateurs déçus par cette nouvelle. Effectivement, les internautes ont commencé à s’exprimer sur le sujet en affirmant leur doute que cette solution soit la bonne.

Nous le savons tous, le groupe Twitter est en train de réfléchir à une refonte de leur plateforme, mais aussi en train d’essayer de voir quelle serait la meilleure solution dans le but d’améliorer les interactions entre les utilisateurs. Ces derniers temps, la plateforme a été polluée et bondée de discours haineux, de messages pleins de violence, ou encore tout autre forme et type de harcèlement. Face à cela, les différentes plateformes de réseau social commencent à chercher le meilleur moyen d’en parvenir à bout de toute cette problématique, et arriver à maitriser les contenus inappropriés publiés par ses utilisateurs. Pour Twitter, la suppression du like serait-ce donc la solution ?

À vrai dire, le vrai souci réside dans le fait que les messages et les actions sur Twitter sont visibles par tous ses followers ! Aimer, commenter ou réagir à un message n’est pas une action privée, toutes les personnes qui vous suivent vont pouvoir le voir dans leur fil d’actualité. Malheureusement, aucun paramètre n’est encore capable de régler ce problème, alors que ces réactions pourraient être mal vues par les autres utilisateurs, et faire rapidement polémique sur certains sujets sensibles. De ce fait, les utilisateurs se demandent si au lieu d’envisager la suppression du bouton j’aime, pourquoi ne pas se focaliser sur cette option de rendre certaines actions privées…

Les dirigeants de Twitter restent assez évasifs sur le sujet. Pourtant, ils n’ont même pas essayé de nier la possibilité de suppression de ce fameux bouton like tellement appréciée. Cette possibilité n’est donc pas écartée. Cependant, Jack Dorsey, le grand patron du groupe Twitter, s’est expliqué sur leurs intentions. Il annonce alors que ce projet de suppression taraude dans leur esprit depuis quelque temps déjà. Cependant, il a affirmé lors d’un Tweet sur son compte officiel, que ce projet ne fait pas encore partie de leur priorité, mais qu’ils y réfléchissent…

Les fakes news étant de plus en plus nombreux sur les réseaux sociaux, l’heure est à l’action tant pour Twitter que les autres plateformes. En effet, chacun fait comme il peut pour essayer de rassurer le public et histoire de se refaire une bonne image par rapport à toutes ces controverses. L’objectif des dirigeants de Twitter est de créer un espace où chaque utilisateur pourra débattre et échanger en toute tranquillité. Après la suppression de près de 70 millions de comptes fakes, la disparition du bouton « j’aime » serait peut-être un premier pas vers cet objectif qui reste pour le moment, encore hors de portée.

La crise se prolonge pour Snapchat

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Le verdict tombe pour Snapchat : les résultats de ce troisième trimestre restent décourageants. Les utilisateurs se tournent de plus en plus vers d’autres applications ce qui fait qu’ils n’ont plus que 186 millions d’utilisateurs quotidiens à l’heure actuelle.

Moins d’utilisateurs, mais un bilan financier positif

Malgré une baisse assez importante du nombre d’utilisateurs, Snapchat continue quand même de faire des bénéfices. En effet, le résultat financier de ce troisième trimestre 2018 a montré que l’application a perdu près de deux millions d’utilisateurs quotidiens. En regardant plus loin, ces 6 derniers mois, le bilan s’alourdit avec une perte de plus de 5 millions d’utilisateurs au total. Cependant, cela ne leur a quand même pas empêché de faire des profits. Les prédictions de Wall Street ont même été dépassées avec une recette totale de 298 millions de dollars à la fin du mois de septembre. Ce qui représente une hausse 43% de leur chiffre d’affaires. Ce dernier trimestre 2018 est donc plutôt prometteur, et le groupe prévoit même de battre ses records actuels.

L’analyste financier Brian Wieser de chez Pivotal Research, a même affirmé que même si la société traverse une mauvaise passe, avec une si grande base d’utilisateurs actuellement, le groupe peut très bien garder leur position sur le marché publicitaire. Et pour ce qui est de 2019, le directeur financier de Snapchat n’a pas encore voulu se prononcer sur les prévisions de rentabilité. Les investisseurs semblent moins enthousiastes face à cette baisse du nombre d’utilisateurs. Ils ont perdu 12% de leur action après cette annonce, et la situation n’est pas encore prête de s’améliorer. Même que les spécialistes craignent que Snap voie ces actions atteindre un nouveau plus bas historique dépassant les 75% enregistré en 2017.

Un plan pour sortir de cette crise

La firme américaine prévoit quand même un plan pour sortir de cette crise et attirer de nouveaux utilisateurs. Evan Spiegel, le dirigeant de Snapchat a annoncé qu’ils sont en train de concevoir une nouvelle version de l’application, qui devrait attirer convaincre plus de nouveaux usagers. Certainement, la refonte de l’application en début d’année a été le début de ce déclin. Suite à l’annulation de la mise à jour, le problème persiste pourtant, et cette fois, Snap accuse une mauvaise performance due à des complications techniques, qui ne sont toujours pas résolues à l’heure actuelle. Le problème viendrait donc en réalité d’une application Android ratée. Les nouvelles miniséries sous forme de documentaires filmés, qui ont été lancés en ce mois d’octobre ont aussi pour but d’attirer plus d’utilisateurs.

Toujours à la conquête de nouveaux usagers, notamment d’une tranche d’âge plus avancée, les miniséries ne dépassent pas les 5 minutes, mais représentent quand même un espace supplémentaire pour accueillir les publicités des différents annonceurs. Mais cette nouvelle option n’a pas vraiment l’air d’emballer plus que ça les utilisateurs. Cette fameuse nouvelle version, qui selon les rumeurs est déjà en plein essai, est donc très attendue. Une affaire à suivre…

C’est parti pour le Paris Games Week 2018 !

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Plus que quelques heures, et le rdv le plus attendu des gamers est enfin arrivé ! Paris Games Week 2018 démarre ce vendredi 26 octobre 2018 et durera pendant 5 jours pour faire le bonheur de tous les joueurs. Cette 9è édition va être synonyme d’« ouverture ». Découvrez en avant-première les nouveautés de cette édition 2018.

Encore plus de jeu vidéo

Comme chaque année, le Paris Games Week est l’occasion pour les passionnés de jeu vidéo, de tester les nouvelles sorties dans le domaine. Cependant, pour cette année, le Délégué général du Sell, Emmanuel Martin affirme que : « Notre volonté est de mettre en avant une fois par an, toutes les facettes du jeu vidéo. Evidemment, beaucoup de visiteurs viennent pour jouer aux grosses sorties, mais nous souhaitons aussi leur faire découvrir des aspects du secteur qu’ils ne connaissent peut-être pas ». Ces paroles sont donc pleines de promesses sur les nouveautés que nous allons y découvrir.

Le salon va s’étaler sur 80.000m2 de stand, où chacun aura ses innovations à faire partager. Les dernières sorties comme « Assassin’s Creed », « Spiderman », ou encore « Super Smash Bros Ultimate » vont avoir un espace qui leur sera spécialement dédié. Tout comme « Fortnite », un des jeux les plus prisés du moment, qui va aussi avoir son propre stand pour le bonheur de ces fans.

Ouverture ?

Nous avons dit plus haut que cette édition va être synonyme d’ouverture, mais dans quel sens ? Durant les éditions précédentes, la majorité des développeurs participants étaient asiatiques, américains, ou européens. Cette année, cette ouverture a fait que plusieurs nouveaux développeurs indépendants venant d’Afrique viennent pour y exposer leurs productions. Pour une grande première, nous allons donc pouvoir tester des jeux algériens, togolais et même malgaches. Cette nouvelle section a pu être réalisée grâce à la coopération avec une entreprise ivoirienne appelée « Paradise Game », qui travaille dans la promotion des jeux vidéo en Afrique. Cette entreprise ivoirienne s’est donc chargée de sélectionner les studios des participants cette année. Ils espèrent même pouvoir continuer à développer cette section pour l’année à venir.

Cette ouverture touche également l’encouragement de la pratique de jeux vidéo auprès des personnes handicapées. À l’exemple de la nouvelle manette spéciale XBOX one que les handigamers pourront tester et acheter pendant le salon.

Pour les emplettes de Noël

À l’approche des fêtes de fin d’année, le Paris Games Week est aussi l’occasion de faire ses emplettes pour se faire plaisir ou faire plaisir à des proches. Plusieurs allées aussi seront donc consacrées aux blockbusters de fin d’années. Et rassurons-nous, les productions « made in France » ne seront pas laissées de côté ! Il sera même possible de tester ou de participer à des petits tournois d’e-sport selon toutes les catégories d’âge. Finalement, un concert sera également au programme pour samedi soir au dôme de Paris. Les musiques issues de jeux vidéo vont être jouées par un orchestre symphonique : un régal pour les oreilles !

Bug de Google Actualités : des forfaits internet qui s’envolent comme par magie !

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Le forum de l’application Google Actualités a été noyé par différentes plaintes des utilisateurs victimes d’un bug qui leur dévorent leur forfait internet. Un détail qui reste très embêtant, car certains utilisateurs ont vu leur forfait exploser.
Pour ceux qui l’ignorent, Google Actualités ou Google News vous permet d’être à l’affût de la moindre actualité qui se déroule dans le monde entier. Étant un service inclus dans le moteur de recherche Google, il est un service en ligne gratuit. Il vous notifie en temps réel de chaque nouvel article publié qui pourrait vous intéresser. De ce fait, vous n’avez plus besoin d’aller fouiller sur internet ou dans les journaux pour être incollable sur les actus. De plus, comme se connecter à internet devient une chose courante tous les jours pour le commun des mortels (ayant accès à internet bien sûr !), utiliser ce service devient aussi dorénavant accessible à tous ! Cette application qui nous vend du rêve connaît pourtant un grand bug depuis quelques mois.

Les utilisateurs se révoltent !

Le forum de l’application Google News a donc été saturé par des plaintes des utilisateurs, qui ont vu leur forfait mobile s’envoler. Plusieurs réclamations ont aussi été constatées sur Twitter et Reddit. Et le problème n’est pas tout récent, car il daterait effectivement du mois de juin. Un des témoignages les plus importants a montré que durant une nuit, l’appli lui a consommé 7.65Go de données en tâche de fond. D’autres témoins comme Shaun Creighton a fait part de son expérience en partageant comme preuve, une capture d’écran de ses consommations de données entre le mois d’août et septembre.

L’application lui aurait donc consommé en quelques jours 4.10Go de Data. Et le plus pire des cas recensés indique une consommation vertigineuse de 23Go de données mobiles. Ce bug a donc causé à plusieurs utilisateurs des factures internet doublées, voire même triplées. Cependant, Lisa Wang, une des membres de l’équipe de Google News a affirmé que cette consommation excessive de données n’est certainement pas normale, et qu’ils travaillent actuellement dessus afin de trouver et régler le problème.

Que faire en attendant ?

En attendant qu’ils trouvent une solution, ce que vous pouvez faire c’est de désactiver les données d’arrière-plan de l’application. Pour cela, rendez-vous dans Paramètres – Applications et notifications – Utilisations de données – Autoriser l’utilisation des données d’arrière-plan dans l’application Android et le tour est joué ! Même temporaire, il s’agit d’une solution efficace en attendant qu’ils règlent le souci et que tout redevienne à la normale. Certains utilisateurs ont fait une requête pour être dédommagés ou indemnisés. C’est vrai que certains ont vu leurs factures grimper jusqu’à 240$ sans pouvoir rien y faire. Cependant, les responsables de Google News ont, paraît-il, affirmé ne pouvoir rien y faire et aucun projet de remboursement n’a été annoncé jusqu’à présent. Ils se concentrent donc surtout sur la correction du bug et demandent la patience et la compréhension des utilisateurs en attendant.

Facebook : Vers un Messenger « plus simple »

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C’est officiel ! Avec cette version Messenger 4, la messagerie de Facebook va être simplifiée pour une meilleure expérience des utilisateurs. Il s’agit d’un relooking, qui ne va avoir aucune incidence sur les fonctionnalités que les utilisateurs ont eu l’habitude d’utiliser jusqu’ici.

Pourquoi cette nouvelle version ?

À l’heure actuelle, nous sommes 1.3 milliard à utiliser Messenger dans le monde. Il est donc indéniable que cette application fait partie de quotidien. Entre les messages textes échangés, les appels vidéos, l’envoi de photos, les jeux, les transactions financières, etc., cette messagerie instantanée du groupe Facebook nous simplifie largement la vie ! Cependant, le dirigeant de Messenger, Stan Chudnovsky a affirmé qu’avec les années, ils ont rajouté fonctionnalité après fonctionnalité, qui aujourd’hui s’empile. Il est donc temps de remettre de l’ordre dans tout cela. Et cette nouvelle version tombe à pic ! L’idée principale serait donc de revenir à une version simplifiée, mais qui garde toutes les options de cette messagerie instantanée. Ce relooking aura donc pour but de « revenir aux racines » dit toujours ce dernier.

Moins d’onglets pour plus de possibilités

Cette fameuse nouvelle version a été dévoilée ce mardi. Elle promet une interface plus simple, ce qui signifie aussi une interface plus facile à utiliser. 3 onglets vont de ce fait prendre la place des 9 onglets actuels. Un onglet pour les « conversations » (Chats), un autre pour les « personnes » (People), et un autre « découvrir » (Discover). Ces 3 nouveaux onglets vont aussi améliorer l’accessibilité aux principales fonctions de la messagerie, mais aussi permettre d’accéder plus facilement aux jeux, et découvrir les entreprises qui ont recours à l’application pour échanger avec leurs clients. Toujours pendant sa conférence de presse, M.

Chudnovsky a ainsi souligné que : « ce sera évident que (Messenger) est un endroit où l’on peut parler avec ses amis, mais aussi avec des entreprises ». Tout le monde y trouve donc son compte ! Et contrairement à d’autres applications ou plateformes, ceci n’a aucun objectif financier. Effectivement, dans l’immédiat, Facebook ne gagne pas d’argent et n’espère pas en gagner, grâce aux échanges entre entreprise et client sur Messenger.

Toute une stratégie…

Ce nouveau look de Messenger arrive au bon moment, car les jeunes commencent sérieusement à se désintéresser de cette application. Peut-être à cause de cette « saturation » ? Dans tous les cas, même si ce service de messagerie est crucial pour le développement du groupe Facebook, nous avons assisté ces derniers mois à un ralentissement très conséquent de sa croissance. Même les espaces publicitaires commencent à manquer à cette application. Qui sait si avec le temps, les entreprises qui utilisent leur service pourraient finir par y trouver un intérêt pour y mettre leurs annonces publicitaires.

Force est aussi de constater qu’avec les derniers scandales qui tournent autour du groupe (piratage et vol de données, manipulation politique…), son image en a aussi pris un coup ! Espérons qu’avec Messenger 4 et tous les projets de renforcement de leur cybersécurité, ils arrivent à rassurer les utilisateurs qui commencent sérieusement à aller voir ailleurs…