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Instagram devient numéro 1 auprès des jeunes Américains

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La guerre de l’application la plus utilisée continue entre Snapchat et Instagram. Généralement, les jeunes Américains affirment à l’unanimité utiliser le plus ces deux applications, en plus de Twitter et Facebook. Cependant, si Snap détenait depuis toujours la première place, les choses ont changé.

La première place pour Instagram

Il y a quelques mois encore, Snapchat était l’application la plus utilisée par les ados américains. Pourtant, un soudain revirement de situation a été mis en évidence grâce à une étude menée par la banque d’investissement Piper Jaffray. Instagram est donc devenu le réseau social le plus apprécié et utilisé aux USA. Le rapport semestriel de la banque sur les adolescents a donc officialisé que 85% des adolescents américains ont déclaré utiliser au moins une fois par mois Instagram contre 84% pour Snapchat. Même si les chiffres sont serrés, il est au moins officiel qu’Instagram, qui appartient au groupe Facebook détient pour la première fois depuis son existence, la première place sur ce podium tant convoité. Peut-être l’ajout de presque toutes les mêmes fonctionnalités que sur Snapchat y serait pour quelque chose ? Dans tous les cas, Twitter et Facebook restent loin derrière avec chacun 47%.

Snapchat connaît une crise

Si on revient un peu en arrière, depuis la refonte de l’interface et de l’application Snapchat en février dernier, elle voit de plus en plus baisser sa popularité, et cela, auprès de toutes les tranches d’âge. Les utilisateurs semblent moins apprécier ce nouveau visuel et ces fonctionnalités qui ont changé. 1,2 million d’utilisateurs ont même signé une pétition demandant l’annulation de la mise à jour auprès de ses développeurs. Une demande qui a obtenu gain de cause en mai avec le retour en arrière et la suppression de la mise à jour. C’est donc la première fois depuis sa création que la plateforme perd des utilisateurs de manière si conséquente. Pour encore confirmer cette crise, les comptages ont montré que si 191 millions d’utilisateurs utilisaient quotidiennement le réseau en début d’année 2018, en août dernier, ils ont baissé à 188millions. Ce qui a laissé à Instagram, le luxe d’atteindre entre temps le milliard d’utilisateurs en juin. Evan Spiegel, chef de la direction chez Snap a même confirmé que cette refonte a été totalement néfaste pour Snapchat.

Une opportunité d’évolution

Pour Instagram, cette crise que connaît son adversaire lui a ouvert la porte vers un nouveau succès. En effet, si le réseau a copié certaines fonctionnalités de Snap, les utilisateurs en semblent très satisfaits. Mais l’histoire reste à suivre, car pour riposter et tenter de revenir numéro un, le groupe Snapchat a dévoilé il y a peu de temps, leur projet d’ajout de plusieurs nouvelles fonctionnalités. Il s’agirait donc d’une dizaine de nouvelles mini-séries dont la moitié sera disponible dès ce mois d’octobre. En espérant que ce projet connaisse plus de succès que la dernière mise à jour… Et avec cela, ils prévoient aussi de conclure quelques collaborations dans le but de diffuser des publicités de plusieurs annonceurs afin de gagner plus d’argent.

Les jeux vidéo : une activité à faire en famille

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Une enquête auprès des consommateurs sur « Les Français et le jeu vidéo » a été effectuée par Médiamétrie pour le SELL ou Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs. Les résultats ont été dévoilés officiellement, et mettent alors en lumière que ce loisir prend de plus en plus d’ampleur auprès des familles françaises.

Qu’est-ce qu’en disent les chiffres ?

En effet, cette enquête a révélé que si en 2017 27% des Français avaient déclaré jouer quotidiennement à un jeu vidéo, ce chiffre a augmenté à 29% cette année. Une hausse assez importante quand même. 51% de ces personnes enquêtées ont affirmé y jouer de façon régulière. Et si nous avons l’habitude d’associer ce jeu aux jeunes et aux ados, désormais, il est prouvé que 39 ans est la moyenne d’âge de ces « joueurs réguliers ». Et pour ce qui est de gent féminine, 47% ont aussi déclaré aimer s’y adonner pendant leur temps libre ! Cependant, si avant quand on parlait de jeu à faire en famille, on pensait directement à des jeux de société pour passer une bonne soirée, aujourd’hui, les jeux vidéo ont désormais eux aussi leur place.

Ils sont même 75% à déclarer que ce loisir représentait une belle activité à partager absolument en famille. Ceci s’expliquerait par une génération de parent qui a grandi elle-même avec des jeux vidéo, et qui estiment que ce loisir est aussi à partager avec leurs enfants.

Pour plus de sécurité…

Si avant, le principal souci des parents était les risques de renfermement des enfants à cause d’une éventuelle addiction aux jeux vidéo, aujourd’hui, il semblerait que ces préoccupations n’ont plus lieu d’être. Les fans vont même jusqu’à affirmer à 89% qu’il s’agit d’un secteur innovant, et comparent même ces derniers à de vrais œuvres artistiques. Les parents sont également plus rassurés avec tous les systèmes de contrôle parental mis en place. Effectivement, il est tout à fait possible à l’heure où l’on parle de faire comme pour restreindre la navigation des enfants sur internet, et de limiter l’ensemble des plateformes de jeu accessible à ses enfants.

Ces différentes méthodes ont été mises en place dans le but de limiter l’accès à certains types de jeux qui pourraient nuire au développement des enfants et qui ne leur seraient pas encore destinés.

Prochain rendez-vous des gamers

Une autre facette de cette évolution est aussi mise en valeur par les plus grandes chaînes et producteurs de séries télévisées comme Netflix. La preuve, la série « Narcos » qui a connu un vrai succès auprès des téléspectateurs va être adaptée sous forme de jeu vidéo pour le printemps 2019.

Pour en découvrir bien plus sur le monde des jeux vidéo, et pour ne rien rater de ses dernières innovations, rendez-vous avec tous les gamers pour l’un des salons les plus importants d’Europe lors du prochain Games Week. Il se tiendra du 26 au 30 octobre prochain à Paris Expo-Porte de Versailles pour les intéressés.

EBAY : un homme a mis aux enchères sa petite amie « usagée »

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Pour la première fois depuis toute son existence, le célèbre site internet de vente en ligne eBay publie une offre vraiment insolite. Cette fois, il ne s’agit ni de téléphone portable, ni de tablette, ni de PC portable ! Dale Leeks décide en fait de mettre en vente sa copine, qu’il dit usée à son goût ! Résultat : il attire énormément d’internautes intéressés avec son plus grand étonnement !

Une mauvaise blague…

Au départ cet homme voulait juste faire une petite blague à sa Kelly chérie, mais l’affaire prend une toute autre tournure, et de nombreux internautes se trouvent intéressés par « la vente ». Rapidement, l’annonce se répand et prend de l’ampleur ! Les acheteurs se bousculent même. En 24h à peine, l’annonce fait le buzz et elle est vue par près de 81.000 visiteurs. Et ce qui a le plus créé l’étonnement chez Dale Leeks, c’est que les gens ont pris très au sérieux son offre qui rappelons-le, n’était rien qu’une mauvaise blague. Mais il en a même reçu plus d’une centaine de propositions. Plus surprenant encore, c’est que ce dernier n’a pas été tendre envers Kelly dans sa description sur le site. Il utilise des comparaisons pas très flatteuses, dans le but de dissuader les acheteurs potentiels.

Même si elle a été décrite et comparée à une voiture qui fait « un bruit de plainte permanent », ou encore « une carrosserie montrant des signes d’usures », et il va plus loin même en affirmant qu’elle a un « arrière qui fuite un peu », les enchères sont quand même montées à 79.800 euros. Confiant et sûr de lui, il prétend même que s’il n’a pas retiré son offre, il aurait été capable d’atteindre le million d’euros avec sa fabuleuse Kelly.

Mais qu’est-ce que Kelly en a pensé ?

Comme on dit : ce qui se ressemble s’assemble ! Kelly et Dale partagent décidément le même sens de l’humour, et forment la paire parfaite ! Sa première réaction à la blague de son amoureux a été de demander à ce dernier la somme à laquelle il aurait été prêt à la céder, et s’il aurait quand même été triste de se séparer d’elle. Dale, toujours avec son humour lui a répondu qu’il aurait probablement été triste pendant un moment et même versé quelques larmes, mais qu’avec l’argent qu’il aurait gagné il serait surement au volant d’une belle Ferrari ou Lamborghini, ce qui lui suffirait pour calmer sa peine.

Cependant, Kelly prend ces paroles encore sur le ton de l’humour. Pour lui répondre, elle lui a dit toujours avec autant de calme et d’ironie que si son nouvel acquéreur avait autant d’argent, il serait surement très fortuné et elle aurait certainement une meilleure vie auprès de lui, donc ça lui va ! Une réponse qui a laissé le fameux Dale farceur, bouche-bée ! Bref, c’est l’histoire de l’arroseur arrosé, et les grands esprits se rencontrent !

Piratage Facebook : la piste de la manœuvre politique écartée

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Le réseau social Facebook a été victime d’un grand hacking le 28 septembre dernier. Si les premières pistes accusaient des pays étrangers ayant des raisons politiques, les résultats préliminaires des enquêtes ont relevé que des « Spammeurs » ont été derrière toute cette mascarade. Mais pourquoi avoir pris un tel risque ? Et connaît-on l’identité de ces derniers ?

Qui est donc l’auteur de ce coup ?

Il est donc confirmé aujourd’hui que l’origine du piratage massif de données personnelles sur Facebook vient de « spammeurs ». Selon les renseignements américains, ceci écarte donc totalement l’hypothèse du piratage ayant pour objectif des intentions purement politiques orchestrées par un pays étranger comme ce qui s’est déjà passé en 2016 pendant les élections présidentielles. Même si les raisons ont été divulguées, l’image du groupe Facebook en a cependant pris un grand coup ! Déjà que ce réseau social a été beaucoup critiqué ces derniers temps à cause de son utilisation pour faire des manipulations politiques, ce piratage montre, et confirme encore de grosses failles en matière de cybersécurité, additionnée aux scandales engendrés par la fuite de données personnelles de ces derniers temps.

Quel a été le but de ce piratage ?

Les hackers avaient forcément des raisons pour effectuer un piratage de cette envergure ! Étonnamment, les enquêtes effectuées en interne par Facebook auraient révélé que tout était une question de gain d’argent. Effectivement, ces malfaiteurs avaient comme réel objectif de s’infiltrer, et voler le maximum d’informations sur les utilisateurs. Ses données allaient par la suite être utilisées à des fins publicitaires. Ils voulaient donc se faire de l’argent en diffusant des genres de spams sous une forme de pub. Cependant, suite à la demande du FBI, Facebook n’a donné aucun détail sur l’identité présumée de la ou des personnes susceptibles d’avoir organisé et effectué ce piratage massif.

Quelles ont été les répercussions ?

Le 28 septembre dernier, le premier état sur ce piratage a révélé 50 millions de comptes Facebook touchés. Heureusement, cet énorme bilan a baissé par la suite avec une estimation avoisinant les 29 millions de comptes victimes, ce qui reste quand même un chiffre important. À ce que l’on sait, les principales informations volées ont été le nom, l’adresse mail avec le numéro téléphone s’il y était indiqué. Pour 14 millions d’autres comptes, les dommages ont été plus importants. Les pirates informatiques ont pu extraire plus d’informations sur ces derniers. Il s’agit surtout d’informations personnelles confidentielles dont le sexe, le statut de la situation amoureuse, le niveau d’éducation, les dates de naissance, le lieu d’habitation (si ça a été fourni), l’historique des emplois occupés, les pages internet likées, et même la liste des personnes suivies.

Si vous vous demandez si votre compte fait partie de ces victimes, et bien il n’y a malheureusement aucun moyen de le savoir ! Agissant en vrais spécialistes, les hackers se sont contentés de voler les données, sans laisser de trace ni modifier ni publier aucun contenu.

CumEx Files : la valeur des pertes enfin révélées

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Revenons un peu en arrière. En Allemagne en 2012 a éclaté une affaire de fraude à grande échelle qui a fait perdre des milliards d’euros à plusieurs pays, dont la France, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Belgique, l’Autriche, la Finlande, la Norvège, la Suisse et l’Allemagne, elle-même. 6 ans après, le verdict tombe : cette escroquerie a coûté 55.2 milliards d’euros de perte à tous ces pays. Une somme qui dépasse largement les estimations initiales.

Comment ils ont orchestré la fraude ?

Souvenons-nous d’Hanno Berger, cet avocat allemand très réputé qui est l’auteur de cette fraude fiscale internationale. Il s’agit d’un scénario si bien pensé qu’il serait digne d’un grand film. Il l’a organisé de A à Z avec d’autres complices opérants tout en bourse. Sa combine consistait à acheter et revendre des actions pendant les jours de versement du dividende, de façon à créer une confusion et duper les fiscs qui finissent par ne plus identifier le véritable propriétaire. Pour que l’escroquerie fonctionne, plusieurs investisseurs ont aussi été dans le coup. Le rôle de ses investisseurs était de « prêter » en quelque sorte ses actions avant le versement des impôts sur le dividende, puis très vite le récupérer. Cette technique permet de réduire les impôts à payer. La tromperie a si bien fonctionné, et a même fait perdre une somme colossale à ces pays cités plus haut.

Qu’en disent officiellement les chiffres ?

En plus des 6 enquêtes pénales ouvertes en 2012, 19 médias (dont le média français le monde) ont mené de front une enquête depuis 2012 dans le but d’apporter un éclairage sur la situation. Le but initial des enquêtes était de pouvoir détailler les préjudices engendrés par cette gigantesque duperie. Aujourd’hui ont donc été révélés les résultats des investigations. La France qui est aussi touchée est donc supposée avoir perdu près de 17 milliards d’euros à cause de cette fraude fiscale internationale. L’estimation des préjudices s’élève à 4.5 milliards pour l’Italie, 1.7 milliard pour le Danemark et 201 millions pour la Belgique. L’enquête a également confirmé les calculs du spécialiste en fiscalité Christoph Spengel. L’Allemagne a donc perdu près de 31.8 milliards d’euros dans cette affaire malheureuse si les évaluations prédisaient seulement 5.3 milliards.

Y aura-t-il une suite ?

Après la divulgation des chiffres officiels concrétisant les pertes qu’ont subie ces 11 pays, un premier procès, et sûrement pas le seul vont avoir lieu très prochainement à Wiesbaden, en Allemagne dans l’Ouest. Ce dernier ne vise pas juste Hanno Berger, mais aussi plusieurs de ces complices qui sont tous des négociants en bourse. Pour ceux ou celles qui souhaitent continuer à suivre cette histoire, l’affaire est donc à suivre… Si l’on parle des autres pays, la Norvège a décidé depuis 2013 de renforcer leurs contrôles afin d’éviter d’autres affaires similaires. Pour ce qui est du Danemark, ils font en parallèle une recherche de leur côté pour voir s’il existe un fondement qui engagerait une implication pénale de personnes ou d’entreprises qui y seraient mêlées.

Un restaurant de Milan : précurseur d’un nouveau concept tout à fait novateur !

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Le restaurant « This is not a sushi bar », situé dans le nord de l’Italie a trouvé comment booster sa notoriété sur internet par le biais d’un simple concept novateur : des sushis contre ses followers sur Instagram. Cela paraît insolite exprimé ainsi, mais sachez que toute une stratégie marketing et de vente se cache derrière cette simple offre.

Comment se faire payer tout son repas ?

Eh oui, il est tout à fait possible de se faire payer l’ensemble de son repas grâce à un simple partage sur Instagram avec les comptes qui ont plus de 100.000 followers. Cette nouvelle technique de communication a été lancée dans le but de se faire connaître rapidement à travers une publicité faite directement par la clientèle. Et la publicité sera automatiquement ciblée, car la majorité des clients de ce restaurant font partie de la génération connectée de 18 à 35 ans. De ce fait, un seul partage de photo sur le réseau suffira pour attirer un autre futur client à venir tester les savoureux plats qui y sont proposés. Cette chaîne restaurant a donc trouvé le moyen de voir en cela une opportunité pour se faire connaître efficacement.

Et pour les « petits » utilisateurs ?

Avec l’évolution de la technologie, on est déjà beaucoup à prendre en photo nos repas et à le partager sur internet sans même en chercher une contrepartie. Cette publicité tombe donc à pic, car cette habitude va vous faire gagner des réductions sur nos commandes. Et si vous n’atteignez pas les 100000 followers, il n’y a aucune raison de s’alarmer, car Il existe une offre adaptée pour chaque compte ! De 1000 à 5000 abonnés par exemple, vous allez pouvoir bénéficier d’un plat gratuit après avoir acheté un plat avec une boisson et posté une petite photo de ces derniers sur votre page. De 5000 à 10000 abonnés, l’enjeu devient plus intéressant, car avec cette même commande de base, vous allez vous voir offrir deux plats gratuits. De 10000 à 50000 abonnés, votre cadeau sera encore doublé à 4 plats offerts. Et bien sûr, le meilleur pour les meilleurs : 8 plats offerts pour les comptes ayant entre 50000 à 100000 abonnés !

Serait-ce le début d’une nouvelle ère ?

Effectivement, ce nouveau système pourrait très vite se faire adopter un peu partout par les restaurants italiens. Il s’agit incontestablement d’une technique qui marche si l’on veut attirer de la clientèle, et en même temps se forger une réputation sur les réseaux sociaux. Il peut être perçu comme un échange de service entre le client satisfait et le restaurateur en quête de nouveaux acheteurs ! Ce nouveau restaurant milanais a donc trouvé LA méthode pour faire parler de lui efficacement sans investir dans de grandes campagnes marketing. Et même si le même concept existe déjà par exemple à Londres, This is not a sushi bar est bien le premier à faire cette offre de façon permanente, et non seulement à l’occasion de son ouverture.

Facebook affirme sa lutte contre les manipulations politiques sur sa plateforme

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Facebook a annoncé jeudi avoir éliminé plus de 800 éditeurs, et comptes américains accusés d’inonder les utilisateurs de spam à caractère politique, réitérant des accusations de censure politique, et de prises de décisions arbitraires.

Un territoire épineux pour le réseau social

Ce faisant, Facebook a démontré sa volonté accrue d’entrer dans le territoire épineux du maintien de l’ordre des activités politiques nationales. Certains des comptes existaient depuis des années, avaient rassemblé des millions d’adeptes et soutenaient des idées conservatrices ou libérales, comme par exemple une page se présentant comme «la première publication à soutenir le président Donald J. Trump». La capacité de Facebook à la manipulation des écrans par les utilisateurs est sous un éclairage intense dans les semaines qui précèdent les élections de mi-mandat aux États-Unis.

Mais Facebook n’a nommé que cinq des centaines de pages supprimées. Dans son message, Facebook décrit les pages comme des acteurs essentiellement nationaux utilisant des titres putaclic, et autres tactiques de spam pour amener les utilisateurs vers des sites Web où ils pourraient les cibler avec des annonces. La société a déclaré ne pas être en désaccord avec la nature du contenu publié par les pages, mais avec les comportements des comptes, qui utilisaient des tactiques inappropriées pour gonfler artificiellement leur influence. Certaines des pages et des comptes ont des millions d’adeptes.

Deux des exploitants de pages ont déclaré être des militants politiques légitimes, et non des exploitants de «fermes de publicité», comme le prétend Facebook. Ils ont ajouté qu’ils ne savaient toujours pas quelles règles Facebook ils avaient enfreint, ou pourquoi elles avaient été choisies pour un comportement standard dans l’organisation en ligne.

Un enjeu de taille

Facebook essaie depuis des années d’empêcher le spam et les putaclic de sa plateforme, car cela peut irriter les utilisateurs. Mais Facebook a généralement appliqué une punition plus douce, rétrogradant les sites dans son fil d’actualités afin que moins de personnes les voient, sans pour autant les fermer complètement. Cependant depuis que les membres russes ont utilisé Facebook pour cibler les électeurs américains en prévision de l’élection présidentielle américaine de 2016, la société est en croisade pour démontrer que sa plateforme ne servira pas à perturber le processus démocratique.

Les fausses informations colportées par des acteurs étrangers constituaient une manipulation évidente. Mais le même contenu, lorsqu’il est diffusé par des acteurs nationaux, pourrait être considéré comme une liberté d’expression, et une répression serait contraire à un principe général des médias sociaux.

La capacité future de la société à fonctionner avec un contrôle minutieux du gouvernement est en jeu. Des politiciens républicains et démocrates éminents disent maintenant que Facebook devrait être réglementé plus sévèrement s’il ne peut contrôler une liste croissante d’abus, y compris l’ingérence étrangère, ou la propagation d’informations trompeuses. Facebook cherche depuis longtemps à tracer des lignes autour du contenu national. À rappeler qu’après l’élection de 2016, les dirigeants de la société ont refusé d’éliminer des milliers de pages trompeuses, craignant que cela ne puisse aliéner les conservateurs, selon deux personnes au courant des discussions.

Le site d’e-commerce Wish en mauvaise posture

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Wish est une application de shopping basée à San Francisco qui propose des prix très bas pour les vêtements, le maquillage et les accessoires, principalement dans des entrepôts en Chine. À l’heure actuelle, Wish est une application leader pour le commerce électronique et ouvre la voie à la manière dont nous achetons des vêtements, et d’autres marchandises sur nos smartphones. Souvent pourtant, les consommateurs se plaignent de l’application de shopping Wish, avec plus de 60 millions d’entre eux blâmant les pratiques du site. Les utilisateurs sont contrariés par une politique de prix non respectée, des offres douteuses et des réductions supposées allant jusqu’à 97%. Wish prétend avoir près de 300 millions d’utilisateurs. Mais tout le monde ne semble pas être satisfait de l’application.

De nombreux pièges pour les utilisateurs

L’application shopping Wish attire avec des réductions allant jusqu’à 97%. Le détaillant de produits généraux en ligne s’est positionné aux côtés de grands fournisseurs tels qu’Amazon et eBay avec ses offres de verrouillage attractives. Cependant, c’est un des commerces en ligne des plus impopulaires. Les consommateurs citent souvent les incidents suivants :

– Les produits sont de qualité inférieure. Surtout comparé aux photos et descriptions produits, la qualité n’est presque jamais au rendez-vous.

– Les commandes ne sont pas reçues ou endommagées. Avec un service de livraison fade, et un service après-vente quasi inexistant.

– Les délais de livraison sont très longs. Certains ne reçoivent leur colis que plusieurs mois après que leur panier soit validé.

– Certaines lettres de rappel arrivent avant la livraison des marchandises.

– Les clients doivent payer les frais de douane, d’expédition et de retour.

Le magazine 60 millions de consommateurs a aussi interpellé les consommateurs sur les pratiques du site frôlant la limite de la légalité.

Communication difficile avec les commerçants chinois

De nombreux revendeurs qui gagnent leurs clients grâce à l’application de shopping Wish sont installés en Chine. La communication avec les fournisseurs chinois est difficile en raison des différences de langue. Les délais de livraison sont très longs en raison de la grande distance. Souvent, l’utilisateur de l’application ne sait pas qui est le vendeur. Par conséquent, il ne peut ni retourner la marchandise ni se plaindre. L’opérateur de l’application Wish rejette la responsabilité de ce problème, il n’agit qu’en tant qu’intermédiaire. Le service client Wish est rarement disponible, l’utilisateur n’a généralement de contact que via le formulaire de l’application.

Wish est cependant aussi légitime qu’Amazon et eBay. La société est réelle et de vraies personnes vendent des produits sur le site. Mais comme les vendeurs de Wish sont répartis dans le monde entier (mais principalement en Chine), et contrairement au célèbre Amazon, il n’a pas une politique de vendeur stricte. Le fait que la plupart des articles vendus sur le site viennent de Chine explique aussi la qualité des produits. Non pas que les produits chinois sont de mauvaise qualité, mais que vu les prix appliqués sur le site, il ne faut pas s’attendre à du haut de gamme, voire même du moyen gamme.

Les jeux mobiles : le principal atout du Razer Phone 2

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Le Razer Phone 2 suit les traces du téléphone Razer commercialisé en 2017, avec le lancement du premier téléphone de jeu dédié sur le marché au sens large. Le Razer Phone 2 tirera parti de cette expérience en ajoutant encore plus de fonctionnalités, et des performances accrues.

Le smartphone de gaming à battre

Les téléphones de jeux sont en nombre croissant, mais pas en maturité. Cette année, Razer ne réinvente pas le téléphone de jeu, mais ajoute plutôt des fonctionnalités de signature telles que Chroma, et s’associe à des studios de jeu mobiles pour optimiser les jeux du Razer Phone 2, afin de conserver son avance.

En interne, voici ce qui a changé avec le téléphone Razer Phone 2. Le nouveau cerveau de ce téléphone de jeu est un chipset Snapdragon 845, ce que la plupart des autres produits phares d’Android utilisent, cadencé à 2,8 GHz avec une puce visuelle Adreno 630. Pour faire face à la dissipation de chaleur, Razer propose même une version réduite de la technologie de refroidissement par chambre à vapeur utilisée sur son ordinateur portable. Une mise à niveau substantielle de 8 Go de RAM, des antennes gigabits LTE pour des données plus rapides, un stockage de 64 Go, et une batterie de 4 000 mAh alimentent l’appareil. Le téléphone Razer 2 utilise Android 8.1 avec Nova Launcher par défaut, mais Android Pie est en cours de test.

Les téléphones de jeu ont besoin de contenu, et il est indéniable que les meilleurs jeux pour mobiles ont été développés sur iOS, et non sur Android. Même si Android a mûri et que les dates de sortie des jeux ont été plus proches les unes des autres, il n’a toujours pas émergé comme la principale plateforme de jeu mobile. Razer affirme qu’il est conscient de ce problème, et qu’il s’associe à des studios de jeu pour optimiser leurs jeux pour le téléphone Razer, PUBG Mobile, Rival : Crimson x Chaos, Marvel Future Fight et RuneScape, pour ne nommer que ceux-ci, mais également du contenu exclusif pour le futur.

Le téléphone Razer d’origine avait aussi un design tout en rondeurs associé à une taille énorme qui lui permettait de ne pas être le téléphone le plus confortable à tenir. Bien que le nouveau Razer soit presque identique, les bords ont été légèrement arrondis, afin de donner une sensation légèrement meilleure grâce aux bords qui ne se pressent pas dans la main. Il y a aussi un verre à présent, pour que le Razer Phone 2 puisse se recharger sans fil. Le téléphone 2 fonctionnera sur votre propre tapis de charge, ou sur le nouveau support de charge Chroma de Razer, alimenté par USB-C. Un support qui peut maintenir le téléphone en place ou à plat. Razer est également conscient du fait que certains de ses clients actuels, et potentiels ne sont peut-être pas des fans du verre à l’arrière.

Il est donc probable que la finition soit mate, avec plus d’espace de stockage, mais des spécifications identiques sont en cours.

Instagram renforce sa lutte contre l’intimidation en ligne

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Instagram, l’application de partage d’images et de vidéos a annoncé qu’elle s’attaquerait à l’intimidation généralisée sur sa plateforme. Le nouveau responsable d’Instagram, Adam Mosseri, a confirmé dans un article de blog que l’équipe visait à propager le respect et la gentillesse en utilisant une intelligence artificielle, et un apprentissage automatique capables de détecter l’intimidation et le harcèlement. Il souhaite qu’Instagram soit un lieu de créativité et d’expression libre, mais également un lieu où les gens se sentent en sécurité.

L’Intelligence artificielle pour lutter contre l’intimidation

Alors que la confiance du public envers Facebook continue de se dégrader, Instagram reste le point de mire de la gamme de produits de la société. C’est une activité populaire, rentable et qui n’a pas encore été entachée par les scandales qui ont miné Facebook. Dans ce contexte, il est extrêmement important d’utiliser l’intelligence artificielle pour éliminer les contenus choquants, et conserver à Instagram une place de choix pour de bonnes vibrations.

La technologie permet de numériser optiquement des photos comprenant des tactiques d’intimidation, ainsi que les menaces qui pèsent sur le bien-être et la santé d’une personne. Les photos seront ensuite envoyées à une équipe humaine de modérateurs de la communauté pour examen. En mai de cette année, Instagram commençait déjà sa lutte contre le harcèlement en ligne en introduisant un outil qui bloque les commentaires offensants. Les utilisateurs peuvent activer l’option « Masquer les commentaires offensifs » qui pourrait masquer le contenu sexuel explicite, ou le harcèlement pour les publications et la vidéo en direct.

Encore plus, l’année dernière, l’application de partage de photos a introduit une nouvelle intelligence artificielle, qui permet de scanner les commentaires, et de filtrer ceux qui contiennent des mots et des phrases offensants. Ce n’est pas non plus votre système de filtrage typique qui a simplement interdit des mots prédéterminés spécifiques. Au lieu de cela, le système d’apprentissage automatique examine une phrase entière, et prend également en compte le contexte d’une réponse. De cette façon, il pourrait capter plus de mauvais commentaires, tout en évitant le type de faux positifs accidentels générés par les systèmes d’interdiction de mots.

La nouvelle fonctionnalité sera proposée aux utilisateurs dans les semaines à venir, juste à temps pour le Mois national de la prévention de l’intimidation qui se tiendra en octobre aux États-Unis, et juste avant la Semaine de la lutte contre l’intimidation au Royaume-Uni. La même technologie est également ajoutée aux vidéos en direct pour filtrer les commentaires. Une nouvelle fonctionnalité sera aussi ajoutée dans le cadre de la promotion du bien-être. Cette nouveauté est appelée «effet de caméra de gentillesse». Cela remplit l’écran de cœurs en mode selfie, et vous permet de taguer un ami que vous soutenez, ou pour qui vous voulez montrer de l’affection. « Bien qu’il soit important d’arrêter les brimades, nous devons également faire plus pour célébrer et inspirer la gentillesse sur Instagram », a déclaré Mosseri. Avec ses nouvelles fonctionnalités, Instagram sera un des réseaux des plus sécurisés, et surtout sûrs pour tous.

Google quitte le projet à 10 milliards de dollars du Pentagone

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Google a déclaré lundi qu’il refusait le contrat de 10 milliards de dollars pour le cloud computing nommé JEDI avec le département américain de la Défense. En partie parce que les nouvelles règles en matière d’éthique de la société ne s’alignent pas sur le projet, sans donner plus de détails.

Qu’est-ce que le JEDI ?

Le Pentagone va énormément réjouir un fournisseur de cloud computing en désignant le gagnant du projet de cloud d’entreprise de 10 milliards de dollars sur dix ans, baptisé Joint Enterprise Defense Infrastructure (ou JEDI). Le contrat est conçu pour établir la stratégie de technologie cloud pour l’armée au cours des 10 prochaines années, au moment où elle commence à tirer parti des tendances actuelles telles que l’Internet des objets, l’intelligence artificielle et le Big Data.

Dix milliards de dollars répartis sur dix ans ne modifieront pas complètement un marché qui devrait atteindre 100 milliards de dollars par an très bientôt, mais il est suffisamment important pour donner à un fournisseur moins important une visibilité beaucoup plus grande, et éventuellement une plus grande entrée dans les activités des gouvernements et du secteur privé. Les entreprises de cloud computing reconnaissent certainement cela.

Google, Amazon, IBM, Microsoft et Oracle se disputent le contrat JEDI. Les soumissionnaires potentiels ont jusqu’au 12 octobre pour soumettre leurs propositions, mais Google a confirmé qu’il s’était retiré du processus car le projet était en conflit avec ses nouveaux principes d’IA.

Un projet en conflit avec la politique de Google

Les principes de Google en matière d’intelligence artificielle stipulent qu’il ne peut concevoir ni déployer d’IA pour des armes, la surveillance ou d’autres technologies conçues principalement pour blesser des personnes. Certains, chez Google, auraient considéré le projet comme un tremplin pour travailler sous JEDI, mais il n’était pas certain à l’époque que les nouveaux principes de Google en matière d’intelligence artificielle l’empêcheraient de faire de même.

C’est tout naturellement que Google a déclaré: « Nous ne soumissionnons pas pour le contrat JEDI car, premièrement, nous ne pouvions pas nous assurer qu’il serait conforme à nos principes d’intelligence artificielle », « Et deuxièmement, nous avons déterminé qu’il y avait des parties du contrat qui étaient hors de portée de nos certifications actuelles du gouvernement. »

L’annonce par Google de son intention de ne pas soumissionner pour JEDI intervient quatre mois après avoir décidé de ne pas renouveler son contrat avec le Pentagone pour Project Maven. Un projet qui impliquait de travailler avec l’armée pour analyser des images de drones, notamment des images prises dans des zones de conflit. Des milliers d’employés de Google avaient signé une pétition contre son travail sur le projet Maven, affirmant que cela signifiait que l’entreprise était directement impliquée dans la guerre. Par la suite, Google a présenté ses «principes d’intelligence artificielle», un ensemble de consignes d’utilisation de sa technologie d’intelligence artificielle.

Toutefois, il est à noter que Google est toujours sous le feu des employés, car il créerait un moteur de recherche pour la Chine, qui respectera les lois sur la censure du gouvernement, huit ans après sa sortie du pays, pour des raisons notamment de limitation de la liberté d’expression.

Fortnite renforce sa sécurité en ligne avec un tout nouveau logiciel

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Fortnite joue pour gagner, et il continue de dominer le secteur des jeux vidéo. Epic Games, la société qui a créé Fortnite, a récemment acquis Kamu, une société spécialisée dans la gestion et la sécurité des joueurs, pour un montant non divulgué.

Une acquisition facile

Kamu est actuellement utilisé par plus de 100 millions de joueurs sur PC à travers le monde, selon le site internet de la société. La société, dont le siège est à Helsinki, a été fondée en 2013 et propose entre toutes ses offres, Easy Anti-Cheat, une suite de services destinés aux joueurs. Easy Anti-Cheat comprend la gestion de jeux multi-joueurs, et un logiciel anti-fraude. Le rachat n’est pas totalement inattendu, car Kamu s’est associé à Epic avant l’acquisition. Outre l’amélioration des fonctionnalités de sécurité et d’équité des jeux Epic, y compris Fortnite, Kamu continuera d’offrir ses services aux joueurs qui n’utilisent pas le moteur de jeu d’Epic.

«Construire et lancer des jeux aujourd’hui représente un défi incroyable et ne représente que la moitié du combat», déclare Tim Sweeney, PDG d’Epic Game. Selon l’entreprise ainsi, les outils de Kamu pour la gestion des jeux en direct aident les développeurs à développer, et à maintenir leurs jeux avec succès après le lancement. En réponse, Simon Allaeys, PDG de Kamu a déclaré que « Rejoindre la famille Epic est non seulement un rêve d’enfant devenu réalité, mais également un formidable atout pour notre mission consistant à aider les développeurs à créer de belles expériences de jeu. Combattre la tricherie dans les jeux n’était que le début; Aujourd’hui, nos produits aident également les développeurs à rester compétitifs en identifiant les besoins des joueurs aussi rapidement qu’ils apparaissent ».

La tricherie, un problème très pris au sérieux par Epic Games

Epic avait adopté une position stricte en matière de tricherie dans Fortnite et ses logiciels, allant même jusqu’à traduire un garçon de 14 ans en justice plus tôt cette année. Il disposait d’une chaîne YouTube «dédiée» aux logiciels de triche et de modification des données. Le garçon avait été banni plus d’une douzaine de fois avant d’être traduit en justice.

Avec plus de 125 millions d’utilisateurs enregistrés qui se connectent à ses jeux multi-joueurs massifs, Fortnite reste le jeu vidéo numéro un sur la planète. Naturellement, cela en fait une cible de choix pour les fraudeurs, et les tricheurs. Et le jeu à la mode a acquis une vie propre, même en dehors des mondes virtuels. On parle maintenant plus souvent de Fortnite sur les appels de revenus que même sur Bitcoin. Le jeu en ligne est une tendance qui ne montre aucun signe de ralentissement, et les grands investisseurs recherchent des moyens de tirer profit de la popularité explosive de Fortnite.

Bien que cela puisse être rentable, la popularité sans cesse croissante du jeu a aussi un côté obscur. Fortnite: Battle Royale est connu pour ses propriétés de dépendance, et a même été cité dans une centaine de dépôts de divorce récents au Royaume-Uni.

Le bon plan bancaire se trouve peut-être en ligne

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En France, les banques en ligne n’ont pas encore trouvé leur public. Malgré plusieurs années de mis en marché, et surtout la pression des grandes banques physiques, ils ont toujours du mal à gagner la confiance des clients. Et cette année, les statistiques témoignent de cette tendance avec un recul constant. Et pour remonter dans le marché en ligne, les banques n’hésitent plus à offrir des tarifs très avantageux, voire même inquiétants pour certains.

En baisse constante depuis 2012

Créer en 2011, l’observatoire des tarifs bancaires a été mis en place pour suivre et vérifier l’évolution des tarifs bancaires. Sous la direction du CCSF ou Comité Consultatif du Secteur Financier, des représentants des établissements de crédit, des experts mais surtout des clients viennent composer cette organisation. Et chaque année depuis 2012, l’observatoire présente au public un rapport annuel.

Dans son rapport annuel du 08 Octobre, l’observatoire des tarifs bancaires a mis en exergue la baisse constante des tarifs proposés par les banques en ligne. Ce rapport s’est basé sur plus d’une dizaine d’offres standards allant d’une simple ouverture de compte à un prêt. Une tendance qu’ils ont remarquée depuis le début de l’année 2012. Et encore plus cette année, en comparaison avec les résultats de 2017 la baisse de prix est pas moins de 31%. À rappeler que depuis 2012, le repli a atteint les 78%. Un nombre qui classe les banques en ligne en premier front des services en ligne au tarif toujours en baisse depuis leur création.

En pratique, le tarif moyen que proposent les banques en ligne varie autour des 19,23 €. L’étude de l’observatoire a remarqué ce prix sur les 112 banques en ligne où l’étude a été réalisée. Un tarif qui représente les frais de tenue de compte.

Une baisse non uniforme

Bien que les services de base bancaire soient en baisse, certaines prestations en ligne elles, sont en hausse. L’observatoire a ainsi renforcé ce point dans son rapport. Il a pris comme exemple des cartes à autorisation systématique, qui ont eu une hausse de prix de 0,76% depuis décembre 2017. Ce type de carte souvent utilisée par les personnes en situation fragile est le service ayant connu la plus grande hausse. Depuis 2012, son prix a augmenté de 6,03%. Un détail qui a interpellé et inquiété l’organisation. Autre offre à la hausse : les cartes de paiement à débit immédiat international. Les banques en ligne sur ce service ressemblent exactement à leurs conjoints les banques physiques. Toujours en hausse dans l’un ou l’autre, les statistiques en ligne montrent une hausse de 1,48% depuis janvier 2018, et 11% depuis 2012.

Bref, même si les services en ligne semblent être une bonne affaire donc, pour certaines offres le prix est exactement le même que pour les banques physiques. Sauf si vous n’utilisez pas régulièrement les offres spéciales comme les cartes internationales, ou encore les cartes à autorisation systématique donc, les banques en ligne sont faites sur-mesure pour vous.

Facebook tente de rebondir à travers le projet Portal

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Alors que Facebook s’efforce de contenir les conséquences de sa plus grande atteinte à la sécurité des données, la société introduit un produit qui apportera une caméra, et un microphone dans votre salon. Facebook Portal et Facebook Portal Plus sont des écrans intelligents centrés sur le chat pour la vidéo.

Comment fonctionne Facebook Portal ?

Premiers produits matériels commercialisés sous la marque Facebook, Les deux versions de Portal peuvent être utilisés pour appeler d’autres utilisateurs, ou toute personne disposant de Facebook ou de Facebook Messenger. Les portails peuvent diffuser de la musique via Spotify et Pandora, ou diffuser de la vidéo à partir de Facebook Watch, mais ce sont des appareils intentionnellement limités.

Facebook Portal ressemble beaucoup à Echo Show d’Amazon. Le plus grand Portal Plus se démarque où que vous soyez, et fonctionnerait probablement mieux dans un salon. Portal est conçu pour simplifier le chat vidéo en disposant d’une caméra grand-angle capable d’identifier votre corps, puis de vous suivre lorsque vous vous déplacez dans la pièce. Il est plus confortable de bavarder que de garder un téléphone près de votre visage pendant de longues périodes. Facebook explique que Portal est conçu pour donner l’impression que vous partagez une grande pièce avec les personnes à qui vous parlez et considère les discussions que vous avez sur votre appareil comme une expérience de réalité augmentée.

Avec Portal donc vous n’avez pas à tenir, à viser ou à diriger quoi que ce soit. Une fois la conversation lancée, la caméra de l’appareil recherche automatiquement les personnes présentes dans la pièce, et les garde dans le cadre. Si plusieurs personnes se trouvent dans une même pièce, la caméra utilisera un grand-angle pour toutes les adapter. S’il n’y a qu’une personne, la caméra effectue un zoom avant pour faire la mise au point sur leur visage. Facebook dit que cette fonctionnalité rend les conversations vidéo plus naturelles, puisque vous pouvez simplement parler sans vous soucier des angles de caméra.

Qu’en est-il niveau sécurité ?

Une majorité des utilisateurs déclarent ne pas vraiment faire confiance à la société. D’ailleurs, le lancement de Portal a été retardé dans l’espoir de pouvoir échapper à la longue ombre causée par le scandale de la confidentialité des données de Cambridge Analytica.

L’équipe Portal de Facebook reconnaît qu’elle a un déficit de confiance avec les consommateurs. Ainsi, les deux appareils sont livrés avec un cache pour appareil photo, et un bouton qui éteint complètement le micro et l’appareil photo. Facebook affirme que cela ne désactive pas seulement le micro et la caméra, mais coupe physiquement le circuit pour empêcher les tentatives de piratage. «Ces composants électroniques ne sont pas accessibles depuis le logiciel. Vous devez donc vous connecter physiquement à l’appareil pour le reconnecter», explique Rafa Camargo, vice-président de l’équipe matérielle du Portal.

Néanmoins, les préoccupations de confiance sont susceptibles de dominer la réception initiale de cet appareil : même si le portail offre une expérience de chat incroyable, il doit surmonter les nombreux obstacles associés au nom Facebook.

La nouvelle puce d’Apple rend impossible les réparation hors Store

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Seuls les centres de services agréés Apple seront en mesure de réparer les MacBook Pro et iMac Pro 2018, grâce à un nouveau logiciel qui empêchera les réparations effectuées par les ordinateurs eux-mêmes, ou par des tiers. Le MacBook Pro 2018 a été très prisé lors de son lancement, car il offrait la plus forte amélioration des performances depuis 2011. Toutefois, ses propriétaires devront faire très attention à leur ordinateur portable, car ils ne seront pas en mesure de se réparer eux-mêmes, ni de tirer profit des prix plus bas proposés par des services tiers.

Un nouveau logiciel Apple bloque les réparations personnelles et tierces

Apple a lancé un nouveau logiciel qui empêchera les propriétaires de MacBook Pro 2018 et d’iMac Pro d’effectuer des réparations eux-mêmes, et d’accéder à des services tiers pour obtenir des correctifs. Selon des documents internes qui ont fuité, et qui ont été envoyés au centre de service autorisé Apple le mois dernier : les ordinateurs devront exécuter le logiciel de configuration système propriétaire d’Apple après le remplacement de certaines pièces. Dans le cas contraire, l’appareil deviendra « un système inopérant et une réparation incomplète ».

Le verrou logiciel s’engagera toutefois dans différentes circonstances pour le MacBook Pro 2018, et l’iMac Pro. Pour le MacBook Pro 2018, il sera verrouillé si l’ensemble écran, la carte logique, la carte Touch ID ou le boîtier supérieur est remplacé. Le boîtier supérieur comprend le clavier, le pavé tactile et le boîtier interne. En attendant, pour l’iMac Pro, il ne sera verrouillé que si la carte logique, ou la mémoire flash est remplacée. Les ordinateurs verrouillés ne fonctionneront qu’après qu’un centre de service autorisé Apple exécutera un logiciel de diagnostic nommé Apple Service Toolkit 2.

Pourquoi Apple bloque-t-il les réparations soi-même et tierces ?

Vraisemblablement, Apple met en œuvre la mesure à des fins de sécurité, afin de garantir que tous les correctifs ou remplacements de pièces sont correctement effectués. Cela oblige les MacBook Pro et iMac Pro à se déplacer dans le sens opposé des PC, qui ont toujours été faciles à ouvrir, et à réparer par quiconque souhaitant essayer. Cependant, il existe également des spéculations selon lesquelles Apple bloque les réparations soi-même et effectuées par une tierce partie afin de forcer les clients à ne se déplacer que sur un marché de réparation étroitement contrôlé, ou simplement à acheter un appareil de remplacement.

Si le coût élevé de l’achat d’un iMac Pro ou d’un MacBook Pro n’était pas suffisant, cette exigence de logiciel propriétaire lors d’une réparation impose une limite stricte à la durée de vie d’un périphérique. Et il semble peu probable qu’Apple se limite à ces deux produits, dans la mesure où Apple expédie probablement de nombreux futurs Mac avec une puce T2. Le blocage des réparations entraîne en fin de compte des prix plus élevés, et une obsolescence planifiée. Le meilleur moyen de lutter contre ce fléau consiste à appuyer le droit de réparer des initiatives, et des projets de loi tels que la California Act to Repair Act. Vous pouvez également choisir de ne pas acheter Apple, mais il semble peu probable que suffisamment de personnes soient disposées à le faire pour que Apple le remarque

Snapchat envisage de grands objectifs pour 2019

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Evan Spiegel, PDG de Snap, a écrit dans une note interne de plus de 6 500 mots que la société avait été trop rapide en 2018, faisant spécifiquement référence à la refonte controversée de Snapchat. Spiegel a défini ses priorités pour 2019, recentrant ainsi l’entreprise sur le principe fondamental du « moyen le plus rapide de communiquer ».

Plusieurs points mis en exergue

Dans une note de service interne de 15 pages, le PDG de Snap, Evan Spiegel, admet qu’il a trop vite publié sa nouvelle conception controversée des applications, et fixé des objectifs à l’échelle de l’entreprise pour 2019, notamment la rentabilité. « Dans notre enthousiasme à innover et à proposer de nombreux nouveaux produits dans le monde, nous avons perdu l’essentiel de ce qui faisait de Snapchat le moyen de communication le plus rapide », a écrit Spiegel.

La note de plus de 6 500 mots était étonnamment franche. Dans cette note il se décrit comme une personne timide qui se sent mal à l’aise à se promener dans les bureaux pour discuter. Il a aussi mentionné une de ses grandes fiertés dont la hausse des actions sous la barre des 8 USD par action pour la première fois depuis leur introduction au public au début de 2017, car Facebook instaure une pression sur l’entreprise. La recherche de la rentabilité étant un thème majeur de la note interne.

Pour atteindre un « objectif ambitieux » d’ici le quatrième trimestre de 2018, et atteindre l’objectif global de rentabilité d’ici 2019, Spiegel a déclaré que Snap devra augmenter le nombre d’utilisateurs actifs et l’engagement quotidien des utilisateurs, notamment en se développant sur de nouveaux marchés tels que l’Inde, l’Indonésie et le Brésil. La société devra également améliorer la mesure des annonces pour permettre aux annonceurs de comprendre la valeur de leur investissement, et d’augmenter le nombre absolu d’annonceurs sur sa plateforme, écrit Spiegel.

La vitesse du produit était un autre thème majeur. Spiegel a insisté à plusieurs reprises sur le fait qu’il était important que Snapchat reste le moyen le plus rapide de communiquer afin de donner une impulsion à la croissance de l’entreprise. À cette fin, il dit que la société travaillera à accélérer l’expérience de Snapchat. Spiegel a écrit qu’il avait récemment découvert que Snapchat était plus rapide sur un iPhone 4 à partir de 2010 que sur son iPhone X à partir de 2017, et qu’il souhaite obtenir un retour à ce niveau de réactivité.

En particulier, il n’a pas totalement renoncé à la refonte, qui portait le nom de code interne « Cheetah », et qui a été largement critiquée par les utilisateurs lors de sa première publication au début de l’année. Il a écrit que, même s’il est clair que certains travaux sont à refaire, c’était généralement le bon choix. En effet, il a mentionné 2018 comme «l’année du guépard», et a annoncé que tous les employés recevraient un sweat-shirt à thème guépard pour commémorer le septième anniversaire de l’application cette année.

Depuis cette divulgation, les représentants de Snap n’ont pas immédiatement renvoyé une demande de commentaire.

LG travaille sur un smartphone pliable qu’il veut intéressant et unique

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Après Samsung, Huawei et Oppo, LG a également rejoint la ligue des smartphones pliables. Actuellement, tous ces fabricants construisent des appareils pliables, mais aucun d’entre eux ne l’a encore lancé. Récemment, Samsung a annoncé avec enthousiasme qu’il serait disponible en avant-première lors de la prochaine conférence des développeurs Samsung (SDC) à San Francisco. Maintenant, LG a également laissé entendre qu’ils travaillaient à la construction d’un smartphone pliable intéressant, mais ne prévoyait pas le lancer prochainement.

Le téléphone pliable le plus abordable à défaut d’être le premier

Dans une demande de brevet, LG explique comment elle a mis au point un nouveau mécanisme de charnière, et un circuit imprimé flexible qui permettent de plier l’écran à mi-parcours, allumant automatiquement l’écran quand il est déplié, et l’éteint quand il est refermé. LG a aussi élaboré les plans d’un smartphone de grande taille pour cette technologie. Un téléphone qui devrait mesurer environ 7 pouces, et surtout qui peut être plié en deux pour le rendre plus confortable à transporter.

LG a déclaré qu’ils travaillaient déjà sur les smartphones pliables ces dernières années. Il a sorti le LG G Flex en octobre 2013, qui inclut un écran P-OLED flexible. Ce smartphone pliable, quand il verra le jour, sera probablement une extension du LG G Flex, mais un peu plus pliable que le G Flex l’était il y a bien des années. Il est donc tout à fait clair que LG travaille sur des smartphones pliables. Mais comme LG fabrique des écrans, il peut en réalité obtenir un écran pliable avant les autres. Cependant, ils ne visent pas la première sortie, et insistent sur le fait d’apporter un smartphone pliable intéressant, et utile plutôt que de viser la première place sur le marché avec un smartphone pliable hors de prix sans réelle nouveauté. Et ceci est basé sur les commentaires qu’il reçoit actuellement de ses clients, qui ne savent pas qu’un smartphone pliable en vaut la peine.

D’un point de vue technique donc, lorsque le combiné est en position de repos, un certain nombre d’aimants situés en haut et en bas le maintiendront fermé, évitant ainsi qu’il ne se déchire dans un sac, ou une poche. Ce système va ainsi protéger l’écran de tout objet pouvant entrer en contact avec lui. À l’heure actuelle, LG ne révèle rien sur son téléphone pliable, car il s’éloigne en parlant des tendances, et de l’heure. Il semble qu’ils veuillent en faire une surprise pour le public. Ils se concentrent également sur les appareils primitifs pour augmenter les ventes, et les bénéfices de la division mobile. La compagnie a d’ailleurs déclaré à plusieurs reprises qu’elle ne lancera pas de nouveaux smartphones que si cela est nécessaire, et non en même temps que ses concurrents.

De son côté, Huawei a confirmé le lancement de son appareil pliable au milieu de 2019 avec le support 5G. Samsung viendra également avec le dispositif pliable qui est attendu pour la série Galaxy F en janvier 2019.

L’application Telegram perdrait ses adresses IP lors d’appels

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L’application de messagerie instantanée Telegram a publié un correctif qui permettait à l’application de révéler les adresses IP des utilisateurs lors d’appels vocaux. Très célèbre dans sa catégorie, les utilisateurs optent particulièrement pour l’application en raison de ses fonctions d’anonymat, et Telegram est considéré comme étant sérieusement sécurisé. Le fondateur, Pavel Durov, a même tellement confiance en sa fonctionnalité de sécurité qu’il est prêt à donner 200 000 dollars en bitcoin à la première personne qui rompra le protocole de cryptage de Telegram.

Une première pour Telegram

Cette révélation est particulièrement troublante étant donné que les gens accordent beaucoup de confiance à Telegram. En effet, il vient toujours très bien classé. Peut-être pas le sommet le plus haut, mais certainement parmi les meilleurs. Et c’est un chercheur en sécurité, Dhiraj Mishra, qui a découvert cette vulnérabilité dans la version officielle de Telegram (desktop) pour Windows, Mac, Linux et des applications Telegram Messenger pour Windows. «Telegram est censé être une application de messagerie sécurisée, mais il oblige les clients à n’utiliser que la connexion P2P lors du lancement d’un appel», a écrit Mishra dans un article de blog.

Au cours des 5 dernières années, l’application a accumulé de nombreuses fonctionnalités, notamment la possibilité de passer des appels téléphoniques via l’application. Cette dernière a révélé une fuite d’adresses IP publiques, et privées lors d’appels vocaux. Bien que les utilisateurs puissent désactiver l’option d’appels P2P dans iOS et Android, ils ne disposent pas d’une option pour désactiver la fonctionnalité dans l’application Windows. Surtout que si une adresse IP est exposée, elle peut révéler quelques informations importantes à votre sujet, telles que votre position géographique, votre historique de navigation, les informations de compte, votre identité personnelle, etc. Bref, c’est une situation qui pourrait mettre les utilisateurs dans une position délicate.

Face à ce problème, les utilisateurs peuvent modifier les paramètres pour désactiver la visibilité de leur adresse IP. Une manipulation certes facile, mais que beaucoup ne verront pas comme prioritaire. D’autant plus que le problème est presque méconnu des utilisateurs.

Un bug immédiatement fixé par Telegram

Dhiraj a signalé le problème à Telegram avec une vidéo de validation de principe et a reçu 2 000 € de récompense pour une prime aux bugs. « Nous avons trouvé et corrigé le problème rencontré par notre testeur. Il s’est avéré que lors de la procédure de connexion, l’API n’a renvoyé aucune valeur pour l’option (traitée comme » tout le monde « ) », a déclaré Telegram dans une déclaration donnée à Bleeping Computer. »Ensuite, immédiatement après la connexion de l’utilisateur, l’API a renvoyé la valeur par défaut correcte (mes contacts). Mais le client pouvait mettre plusieurs heures à jour pour actualiser cette configuration. Avant de résoudre ce problème, les applications pouvaient afficher » Tout le monde  » dans les paramètres pendant une heure ou deux après une nouvelle connexion ». Une prise de décision qui a été fait très rapidement par Telegram et qui réconforte la plupart de ses utilisateurs.

Instagram rétablit après une panne mondiale

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Le réseau social de partage de photos de Facebook, Instagram, est de nouveau disponible pour certains utilisateurs aujourd’hui même, après quelques heures de panne dans le monde entier. Tout cela après la nomination d’un nouveau responsable de l’application.

Aucun commentaire de la part d’Instagram et Facebook

Le réseau social de partage de photos de Facebook, Instagram, est de nouveau disponible pour certains utilisateurs mercredi fin d’après-midi, après des heures de panne le matin même dans le monde entier. Le problème semble être en grande partie en Europe, dont la France et dans certaines régions d’Asie, avec quelques incidents isolés à travers les États-Unis. La carte des pannes réelles vient de confirmer la panne sur certaines parties de l’Amérique du Nord, de l’Europe, de l’Australie, de l’Inde, de Singapour et d’autres pays. Selon un contrôle de Reuters, l’application mobile et le site Web, qui étaient temporairement hors service, sont sauvegardés et les utilisateurs peuvent publier des photos et des vidéos dans leur flux.

Facebook et Instagram n’étaient pas immédiatement disponibles pour commenter, ou même émettre un post sur les solutions mises en place face au problème. Cependant actuellement donc, l’application semble totalement rétablie même si les responsables n’ont encore rien confirmé. Avec les problèmes récents que Facebook a rencontré, ils essayent sûrement de faire profil bas.

À rappeler que le problème affichait un message d’erreur indiquant “Impossible d’actualiser le flux.” Les utilisateurs ont bombardé Twitter pour se plaindre de la panne, des blagues et des commentaires sur Twitter, ainsi que du hashtag #instagramdown et #panneinstagram en France. Certains utilisateurs ont eu recours à la suppression et à la réinstallation de l’application, ce qui a fonctionné pendant une courte période, mais l’application s’est de nouveau écrasée. D’autres ont posté sur Twitter en disant que la réinitialisation du cache résolvait le problème. Une panne à la suite de la nomination du tout nouveau responsable d’Instagram.

Cette panne mondiale intervient après qu’Instagram ait annoncé lundi la nomination du nouveau responsable de l’application de partage de photos Adam Mosseri. L’ancien vice-président Facebook de News Feed est récemment nommé vice-président du produit Instagram, Adam Mosseri, a été nommé nouveau directeur d’Instagram après la démission des fondateurs de Kevin, Kevin Systrom et Mike Krieger, la semaine dernière.

Mosseri a gravi les échelons du géant des réseaux sociaux depuis qu’il a rejoint la société en tant que concepteur de produit en 2008. Au cours de sa période avec Facebook, Mosseri a également été directeur du design pour les applications mobiles de la société, puis à la tête de la division News Feed. Il est le chef de produit d’Instagram depuis mai. « Je suis humble et enthousiaste à l’idée de pouvoir maintenant diriger l’équipe Instagram », a déclaré Mosseri dans un communiqué. En tout cas, il aura beaucoup à faire sur les réseaux, à rappeler que les actions de Facebook sont en baisse d’un peu plus de 1% depuis lundi, et pas moins de 5% depuis les problèmes de protection de données, et surtout du scandale Cambridge Analytica.

Peut-on encore faire confiance à Facebook pour protéger nos données ?

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Les problèmes de confidentialité de Facebook ont ​​considérablement augmenté vendredi lorsque le réseau social a révélé qu’un problème de sécurité sans précédent, découvert le 25 septembre, avait touché près de 50 millions de comptes d’utilisateurs. Contrairement au scandale Cambridge Analytica, dans lequel une société tierce avait accédé à tort à des données qu’une application de quiz alors légitime avait siphonné. Cette vulnérabilité permettait à des attaquants de prendre directement le contrôle de comptes d’utilisateurs.

Tout ce que nous savons sur la brèche de sécurité massive de Facebook

Le bug des 50 millions s’agit de la deuxième faille de sécurité révélée par Facebook ces derniers mois. En juin, la société a annoncé la découverte d’un souci qui permettait à tout le monde de publier 14 millions de messages postés publiquement pendant des jours. C’est la première fois dans l’histoire de Facebook que les comptes d’ensemble des utilisateurs ont peut-être été compromis par des pirates informatique externes. Sa réponse à cette vulnérabilité, ainsi que la rapidité et la portée des informations importantes à venir, revêtiront probablement une importance considérable. Encore une fois, tous les yeux sont rivés sur Mark Zuckerberg.

Les bugs qui ont permis l’attaque ont depuis été corrigés, selon Facebook. La société affirme que les attaquants pourraient tout voir dans le profil de la victime, même s’il est encore difficile de savoir si cela inclut des messages privés, ou si l’une de ces données a été utilisée à mauvais escient. Dans le cadre de cette solution, Facebook a automatiquement déconnecté 90 millions d’utilisateurs Facebook de leurs comptes vendredi matin, ce qui représente à la fois les 50 millions d’utilisateurs connus de Facebook, et les 40 millions supplémentaires qui auraient potentiellement pu l’être. Plus tard vendredi, Facebook a également confirmé que les sites tiers auxquels ces utilisateurs se connectent avec leur compte Facebook pourraient également être affectés.

Facebook indique que les utilisateurs affectés verront un message en haut de leur fil d’actualité sur le problème lorsqu’ils se reconnecteront au réseau social. « Votre vie privée et votre sécurité sont importantes pour nous », lit-on dans la mise à jour. « Nous voulons vous informer des mesures prises récemment pour sécuriser votre compte. » Le message est suivi d’une invitation à cliquer pour obtenir plus de détails. Si vous n’étiez pas déconnecté, mais que vous souhaitiez prendre des mesures de sécurité supplémentaires, vous pouvez consulter cette page pour connaître les emplacements où votre compte est actuellement connecté et les déconnecter.

Facebook n’a pas encore identifié les hackeurs, ni leur origine. « Nous ne le saurons peut-être jamais », a déclaré vendredi Guy Rosen, vice-président des produits de Facebook, lors d’un appel téléphonique aux journalistes. La société collabore actuellement avec le Federal Bureau of Investigation (FBI) pour identifier les agresseurs. Un pirate taïwanais nommé Chang Chi-yuan avait promis cette semaine de retransmettre en direct la suppression du compte Facebook de Mark Zuckerberg, mais Rosen a déclaré que Facebook ne « savait pas que cette personne était liée à cette attaque ».

Facebook peut également faire face à une surveillance sans précédent en Europe, où le nouveau règlement général sur la protection des données, ou RPGD, impose aux entreprises de divulguer une violation à une agence européenne dans les 72 heures suivant son apparition. En cas de risque élevé pour les utilisateurs, le règlement exige également qu’ils soient notifiés directement. Facebook affirme avoir informé la commission irlandaise de la protection des données de ce problème.

L’ordinateur Apple construit par les cofondateurs vendu pour 375 000 $ aux enchères

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Un ordinateur Apple rare construit par Steve Jobs et Steve Wozniak a été vendu 375 000 $ (285 000 £) lors d’une vente aux enchères à Boston. Une version de travail de l’Apple-1, commercialisée pour la première fois en 1976 pour 666,66 dollars, a été vendue mardi au RR Auction aux États-Unis. Les cofondateurs ont fabriqué 200 ordinateurs Apple-1.

Une des ventes aux enchères les plus lucratives de RR Auction

L’Apple-1 a d’abord été conçu comme un circuit imprimé pour être utilisé par des passionnés d’informatique, mais a ensuite été développé pour devenir l’un des premiers ordinateurs «personnels» au monde pouvant être utilisés par les consommateurs sans aucune soudure. La version vendue lors de la vente aux enchères a été complètement restaurée en juin par Corey Cohen, un expert d’Apple-1. L’ordinateur est l’un des 60 ordinateurs restants environ des 200 conçus, et construits par Steve Jobs et Steve Wozniak en 1976 et 1977, et l’un des 16 qui fonctionne toujours. Il s’est alors vendu pour moins de 700 $. Le propriétaire initial a offert de la vendre à Wozniak en 1982 pour 10 000 dollars, une offre qui est restée sans réponse.

Apple, basé à Cupertino, en Californie, est récemment devenu la première société cotée en bourse au monde à atteindre une valeur de 1 billion de dollars. «Il s’agit de la machine qui a lancé Apple Computer, une société qui définirait un secteur et qui a récemment réussi à franchir une barre de 1 000 milliards de dollars», a déclaré Bobby Livingston, vice-président exécutif de RR Auction. « Nous sommes ravis du prix obtenu et c’est pourquoi nous avons pensé qu’il était approprié que l’Apple-1 devienne le titre de notre vente aux enchères Rare and Remarquable – c’est une pièce de qualité muséale qui s’est taillée une place de choix dans l’histoire », ajoute-t-il.

La vente a été plus qu’un succès vu que RR Auction n’a jamais espéré atteindre un tel prix. La vente aux enchères a en plus intéressée bon nombre de collectionneur. Le nom de l’acquéreur est cependant resté anonyme. En tout cas, cette personne possède une pièce très rare qui va sûrement prendre plus de 10 fois sa valeur durant les prochaines années. Avec le constant développement d’Apple dans le monde, cela est indéniable.

Les ingénieurs d’Apple toujours plus récompensés

La vente intervient alors que le chef du design d’Apple, Sir Jonathan Ive, a reçu mardi la bourse Professeur Hawking de la Cambridge Union Society. M. Ive, qui dirige l’équipe de design d’Apple depuis 1996 et détient plus de 5 000 brevets, a été reconnu pour «son expertise technologique indéniable, associée à son rôle remarquable dans la promotion d’un design élégant et innovant sur la scène mondiale». Il a joué un rôle clé dans le développement des produits les plus emblématiques d’Apple, des appareils iMac les plus anciens aux iPhones, iPad et Apple Watch. Il a également conçu le siège social d’Apple en Californie, Apple Park.

Facebook joint ses forces RED pour développer une caméra VR haut de gamme

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Facebook travaille en partenariat avec le fabricant de caméras RED pour développer un système de caméra de réalité virtuelle de qualité professionnelle. Ce mastodonte sera capable de capturer des images haute résolution dans ce que l’on appelle 6DoF, ou six degrés de liberté.

Un premier partenariat entre Facebook et RED

Cette plateforme, pour laquelle les informations sur les prix et les dates de publication ne sont pas encore disponibles, est l’aboutissement des efforts internes de Facebook sur sa plateforme Surround 360. La prochaine caméra VR de RED sera désormais celle que Facebook proposera aux cinéastes, et autres créateurs qui veulent faire de l’art et du divertissement immersifs les plus fidèles. La nouvelle a été annoncée aujourd’hui lors de la conférence des développeurs F8 sur Facebook.

«Il y a un an, nous nous sommes mis à la recherche d’un partenaire matériel pour nous aider à fournir cette technologie», déclare Brian Cabral, directeur de l’ingénierie chez Facebook spécialisé dans la photographie numérique. Facebook avait besoin non seulement de la qualité d’image que nous voulions, mais également du flux de travail qui permettrait aux créateurs de capturer facilement les photos et vidéos nécessaires sur le plateau, et de les transférer au logiciel pour expériences prêtes, ou ce que Cabral appelle une expérience de «photon à photon».

Au cours des deux dernières années, Facebook a essentiellement conseillé l’industrie de la caméra sur ce à quoi ressemblerait une telle caméra. À ce moment-là, il ne voulait pas mettre son nom sur un appareil ou le vendre directement aux consommateurs. La société souhaitait plutôt relancer la création de VR afin que les consommateurs aient réellement du contenu à acheter s’ils achètent un casque Oculus Rift, ou s’ils souhaitent accéder à des messages vidéo 360, ou à d’autres produits de vidéo sociale sur mobile. Un an plus tard, l’équipe Surround 360 a mis au point une nouvelle conception de caméra VR avec une matrice de 24 caméras, ainsi qu’un modèle de tableau à six caméras plus léger. Ces caméras sont capables de capturer de la vidéo 8K et de capturer du contenu en 6DoF, ce qui augmente considérablement la qualité immersive de la vidéo VR en permettant aux téléspectateurs de se déplacer naturellement comme dans un monde totalement virtuel.

Maintenant, avec son partenariat avec RED, il semble que Facebook ait finalement trouvé une société réputée dans les cercles de cinéma hollywoodien, et indien pour sa maîtrise technique visant à rapprocher la vidéo VR haut de gamme du grand public. Cabral dit que la caméra est conçue pour les conteurs professionnels : « L’idée est de permettre aux meilleurs conteurs et de leur donner le meilleur équipement », ajoute-t-il.

Facebook et RED n’ont pas encore d’image du fonctionnement d’un prototype, ou d’un rendu du produit à partager, et RED décidera ultérieurement du coût de l’appareil. Mais étant donné que les caméras RED vont généralement de 5 000 à 15 000 dollars, voire même 50 000 dollars – la société a annoncé l’automne dernier un modèle 8 000 dollars – nous ne pouvons que supposer que cet appareil coûtera très cher. Cependant, pour Facebook, plus le contenu VR est haut de gamme dans le monde, plus ses plateformes Facebook et Oculus sont axées sur la vidéo.

L’affaire Britney Spears et Anne Hidalgo sur Twitter

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De passage à Paris, la chanteuse Britney Spears a posté sur Twitter des photos de la capitale. Suivie par 56,3 millions de personnes sur la toile, la chanteuse y poste régulièrement des photos de ses destinations favorites lors de ses concerts. Une des photos a cependant fait polémique sur la toile. Provoquant des centaines de retweet sur le réseau, mais aussi des rumeurs plus folles les unes que les autres.

« Hidalgo dégage »

Britney Spears est naturellement tombée amoureuse de la ville de Paris. Pour sa tournée mondiale, la star américaine a eu l’occasion de se promener dans les rues de la capitale. Elle a fait la touriste et apprécié la ville avec une de ses anciennes danseuses; notamment dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Sur Instagram, elle a également publié des photos de nuit, dont la tour Eiffel et les Invalides. Un bel hommage que la chanteuse a répété jeudi soir. C’est clairement nostalgique qu’elle a mis quatre photos de Paris. Sur le réseau social Twitter Britney Spears a écrit : « C’était très agréable de se promener dans les rues de Paris cet été… J’ai d’abord bu un jus d’ananas et gingembre. J’ai également vu cette peinture oculaire, un véritable art pour bébé dans un parc public. C’est un si bel endroit! « 

Pour accompagner le texte, l’artiste a placé quatre images. Le fameux jus de fruit sur une table en marbre blanc, une rue parisienne surchargée de voitures, et une murale à l’œil célèbre. Seul problème : la balise est accompagnée d’un message, « Hidalgo dégage ». La chanteuse américaine n’a probablement pas compris la signification de ce concept, mais les internautes français ont trouvé ce tweet particulièrement divertissant. Des dizaines de retweet ont ainsi suivi cette fameuse photo. Avec eux sont parues les rumeurs les plus folles. Certains affirment que Britney serait totalement contre la maire parisienne, et sa gérance de la ville, tandis que d’autres disent même que la chanteuse travaillerait en secret pour destituer la maire.

La réponse tout en humour d’Anne Hidalgo

Comme on s’en doute, la maire de Paris a répondu à cette photo qui a quand même été beaucoup vu sur la twittosphère française. Et la maire de Paris, Anne Hidalgo n’a pas manqué d’humour, et a répondu à Britney Spears sur Twitter le 28 septembre sur Twitter en écrivant un simple « Oops » avec en GIF un passage de la chanson « Oops I dit it again » de Britney. Une réponse qui en dit long sur comment la maire a réagi face au Tweet.

Même si la photo est clairement une insulte à son égard, il n’y a aucune rancune donc de la part de la maire à l’égard de la chanteuse américaine. Et si plusieurs fans s’amusent encore à retweeter la célèbre photo, ce qui est clair, c’est que Britney Spears a posté à son insu ce message. Un message qui pourrait clairement être effacé de cet œuvre d’art urbaine très prochainement.

Fortnite Saison 6 arrive : à quoi pouvons-nous nous attendre ?

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Tous les trois mois, un grand nombre de 125 millions de joueurs de Fortnite commencent à agir comme des fanatiques religieux médiévaux, recherchant de manière obsessionnelle la carte de l’île pour y trouver des signes ésotériques, et des symboles qui annoncent des cataclysmes à venir. Ce moment est à nouveau à nos portes alors que le match de Battle Royale se prépare pour sa sixième saison, qui vient juste de débuter jeudi après-midi.

Toujours plus de nouveautés

À chaque saison, Epic Games aime laisser entrevoir les changements majeurs sur l’île, les nouveaux skins, et les nouveaux modes de jeu grâce à une combinaison de tweets cryptiques, et de changements scéniques soudains dans le paysage. Dans le passé, nous avions des fissures dans le ciel, des comètes et des lancements de fusées, mais que savons-nous de la sixième saison du jeu?

Il y aura un thème de fête

Un tweet mettant en vedette un DJ avec la tête d’un lama (la créature de la mascotte du jeu), suggère que Fortnite est sur le point d’obtenir un espace sur le thème des festivals, ou des fêtes. L’île compte déjà quelques entrepôts qui se transforment en boîtes de nuit, remplis de musique techno bruyante, et de boules disco tourbillonnantes, mais nous allons peut-être obtenir quelque chose de plus grand, et de plus complexe.

La cowgirl

Un second tweet de Fortnite, présentant une cowgirl relance la saison 6 dans une direction totalement différente. La saison 6 va-t-elle nous donner une zone sauvage au thème de l’ouest, avec des saloons et des fusillades de six guns ? Si c’est le cas, est-ce que ce sera un nouveau domaine ou sera-t-il déposé dans les palmes de paradis géographiquement pertinentes ? Ce serait une combinaison très judicieuse pour le jeu. Le Far West offre également des opportunités pour de nouvelles armes et de nouvelles peaux, mais qu’en est-il des véhicules ? Le message «selle» suggère la possibilité de chevaux, ce qui serait amusant.

Les pierres d’ombre

Les pierres d’ombre sont une autre nouveauté de la saison 6 de Fortnite. Vous trouverez des zones corrompues autour de la carte, où vous pourrez trouver ces nouveaux consommables, qui transformeront votre personnage en personnage fantomatique pendant 45 secondes. Pendant ce temps, vous ne pouvez pas tirer avec une arme, mais vous pouvez utiliser une nouvelle capacité appelée «phase» pour traverser des objets. Vous serez également invisible pour vos adversaires chaque fois que votre personnage est immobile.

Une amélioration du son

Sûrement la nouvelle la moins excitante de la saison 6, mais cela s’ajoute à l’élément tactique du jeu. Epic Games a publié des notes de patch pour la saison 6, et elles concernent l’audio spatial. Il sera plus facile de déterminer où se trouve un autre joueur, et s’il est plus haut ou plus bas que vous, à partir du son de ses pas, tandis que les planeurs émettent également un bruit plus évident pour savoir si d’autres joueurs atterrissent à proximité. . Tout cela devrait vous aider avec ces moments de panique lorsque vous êtes sûr que l’autre joueur survivant se trouve quelque part sous vos pieds – jusqu’à ce qu’ils vous tirent avec un lance-grenade à plusieurs mètres au-dessus.

Un total de cinq appareils photo pour le LG V40 ThinQ

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LG V40 ThinQ, le dernier smartphone phare, a été annoncé par le géant sud-coréen de l’électronique jeudi. Cette annonce intervient quelques jours avant le lancement officiel prévu le 3 octobre à New York, suivi d’un lancement à Séoul, en Corée du Sud, le lendemain. Conformément aux fuites, le phare LG V40 ThinQ arbore trois capteurs à l’arrière, et deux à l’avant. LG a également annoncé que le V40 ThinQ arborerait un grand écran de 6,4 pouces avec une résolution, et un format d’image inconnus.

Un des premiers modèles à cinq caméras de la marque

LG vient de rendre officiel le V40 ThinQ en Corée. Le teaser a été publié sur le site Web sud-coréen de LG, et montre le téléphone sous différents angles, en soulignant trois caméras au dos avec un scanner d’empreintes digitales ci-dessous. L’annonce confirme donc un combiné à cinq caméras, avec trois caméras montées à l’arrière, et deux à l’avant. L’un d’entre eux viendra avec l’objectif principal, l’autre avec un objectif grand-angle, et le troisième avec un téléobjectif. Les deux capteurs de caméra selfie devraient permettre la reconnaissance du visage en 3D sur le combiné. Les deux caméras de selfie aideront également pour la prise de photo en rafale.

L’annonce confirme également que l’appareil aura un écran de 6,4 pouces légèrement plus grand que le modèle de l’année dernière, et sera disponible en rouge, bleu et gris. Un scanner d’empreintes digitales monté à l’arrière peut également être vu dans la bande-annonce de LG qui correspond à des fuites antérieures. Bien que LG ne montre pas l’avant du V40, les fuites précédentes, qui se sont avérées exactes, ont révélé un affichage cranté.

Au niveau design, LG affirme que le téléphone est doté d’un design « sandwich » en verre, le panneau arrière ayant été sablé pour obtenir une «sensation soyeuse au toucher». Le verre arrière qui conserve ses caractéristiques de résistance, et de dureté au verre trempé. En conséquence, il sera résistant aux rayures, aux empreintes digitales et à la saleté, mais doux au toucher. Le cadre métallique, quant à lui, «est traité avec des paillettes» pour encore plus d’effet de brillance tout en finesse. Sinon, le V40 ressemble beaucoup à son prédécesseur V30 avec quelques touches de design du G7 de cette année. Les rapports suggèrent que le combiné comprendra un Snapdragon 845, un Quad DAC et un bouton dédié pour activer Google Assistant.

En outre, il est prévu de conserver le SoC Snapdragon 845 de Qualcomm, 6 Go / 8 Go de RAM, un bouton matériel Google Assistant dédié et la technologie audio Quad DAC propriétaire de LG. En ce qui concerne le logiciel, le téléphone peut exécuter Android 9.0 Pie prêt à l’emploi. Aucune autre spécification ou élément de conception n’a encore été révélé par la marque, et devrait être présenté lors de l’événement le mois prochain. Les détails de prix, et de disponibilité n’ont pas encore été annoncés. Mais nous devrons attendre le lancement officiel du téléphone le 3 octobre pour obtenir une confirmation officielle.

Le nouveau projet de Snapchat avec Amazon

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Au lieu d’utiliser l’appareil photo de votre smartphone pour prendre des selfies sur Snapchat, vous pourrez bientôt l’utiliser pour vos achats en ligne. Ou faire les deux. Snapchat a annoncé cette semaine son partenariat avec Amazon pour offrir aux utilisateurs une nouvelle fonctionnalité d’achat basée sur les images. La société prévoit de commencer à tester la fonctionnalité dès aujourd’hui, et va la déployer lentement à tous les utilisateurs. Cette démarche s’inscrit dans une tendance plus large d’intégrer les appareils photo des smartphones dans le commerce en utilisant une technologie de reconnaissance d’image pour rationaliser le processus de recherche et d’achat.

Un projet pouvant rapporter gros pour les deux géants

Pour ceux qui ont la fonctionnalité de recherche de nouveaux produits, prenez simplement une photo de quelque chose que vous voulez acheter, comme une palette de maquillage ou des chaussures de course, et sur l’écran d’accueil de Snapchat, différentes options pour acheter le produit notamment sur la boutique en ligne d’Amazon. C’est aussi simple que bonjour, surtout si toutes vos informations de paiement et d’expédition sont déjà stockées, et prêtes à être utilisées sur Amazon.

Le partenariat a été annoncé en juillet, et il est en cours de déploiement cette semaine pour sélectionner les utilisateurs américains comme première tentative d’achat intégré. Aux États-Unis, les utilisateurs sont 20% plus susceptibles d’avoir fait un achat mobile que les non-utilisateurs, et 60% plus susceptibles de faire des achats impulsifs selon les études. Apparemment, les utilisateurs de Snapchat sont vraiment intéressés par le commerce électronique, et les achats en ligne. Cela fonctionne aussi si vous dirigez la caméra de l’application vers un code-barres, si vous savez vraiment ce que vous voulez.

Snapchat a refusé de divulguer les conditions financières du partenariat. Il pourrait gagner des honoraires de référence pour chaque chose que vous achetez sur Amazon, ou simplement faire les démarches gratuitement en échange d’une utilité supplémentaire. Un porte-parole de Snapchat affirme dit que cette dernière est la motivation (sans exclure la première), car Snapchat souhaite que sa caméra devienne le nouveau curseur c’est-à-dire votre point d’interface entre le monde réel, et le monde numérique. Amazon de son côté se prépare clairement aux partenaires sociaux, reconnaissant son insuffisance dans ce département. En plus d’être le partenaire de recherche officiel de Snapchat, il va également apporter le contrôle vocal Alexa à l’écran de chat vidéo du portail de Facebook.

Il faut avouer que le commerce social se réchauffe à mesure que Instagram lance des balises Shopping dans Stories, et une chaîne Shopping dédiée dans Explore, tandis que Pinterest ouvre les broches de Shop the Look, et atteint 250 millions d’utilisateurs par mois. La fonctionnalité devrait bien s’adapter au public jeune, et obsédé par la culture de Snap.

Maintenant, vous pouvez poser devant un Amazon Echo Look dans vos nouvelles tenues après que les fonctionnalités de réalité augmentée de Snapchat vous ont permis de dépenser tout l’argent que vous avez économisé. Pour Snap, il y a beaucoup de paniers shopping à remplir si les 70 millions d’utilisateurs d’objectifs quotidiens utilisent l’appareil pour rechercher (et acheter) de nouveaux vêtements, produits cosmétiques et articles ménagers avec l’application.

Les premières statistiques françaises après 4 mois de RGPD

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4 mois après la mise en marche du RGPD (Règlement Général du la Protection des Données), la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés ou CNIL a donné ses premières impressions et statistiques. Des chiffres qui montrent l’intérêt des utilisateurs pour cette règlementation.

Une prise de conscience inattendue des Français

Depuis la mise en œuvre du RGPD en France, la CNIL a eu plus de travail que d’habitude. En effet, cet organisme chargé de la protection des données, et de la liberté est un des principaux protecteurs du RGPD. Le gouvernement a ainsi ajouté 15 postes supplémentaires à la commission, qui ont donné il y a quelques jours les premières statistiques après 4 mois d’application du RGPD.

Les premiers constats du CNIL renforcent l’intérêt des Français sur la RGPD. Dès les premières semaines de mise en exergue de la réglementation en effet, la CNIL a enregistré une hausse conséquente des visites sur son site web. La preuve que les Français veulent concrètement savoir ce qu’implique la RGPD, et surtout leurs droits face aux géants du net. Parmi les plus consultés sur le site figure ainsi les foires aux questions, et l’explication de la CNIL du RGPD. Un mois après la mise en œuvre du RGPD, la CNIL a reçu de plus en plus d’appels téléphoniques demandant plus d’explications sur la RGPD. Les appels émanent surtout de professionnel du domaine, à savoir les e-commerçants. Ses derniers étant désireux de mettre en règle leur site, mais surtout de se conformer à la RGPD. Enfin, la CNIL a notifié plus de 600 notifications de violations de données.

En bref, les plaintes sur les données privées des utilisateurs ont augmenté de plus de 64% depuis la RGPD. Une hausse qui n’a jamais été vu par la commission depuis ses années de travail. Et même si en 2017 la CNIL a avoué que les plaintes étaient récurrentes, cette année est qualifiée de « prise de conscience des Français sur leurs données personnels » par la commission. Avec plus en plus de scandales dans le monde des géants du net comme l’affaire Cambrige Analytica, les gens sont de plus en plus pointilleux sur leur données affirment la CNIL. Ainsi les plaintes collectives contre les géants du monde du web ont aussi augmenté en nombre.

Un travail sur toute l’Europe

Comme la RGPD est une règlementation européenne, la CNIL affirme que sans les coopérations avec le pays de la zone Euro, les résultats ne seraient pas les mêmes. Les réunions entre comités de protection de données, les groupes de travail ou encore les simples échanges ont beaucoup participé à la confiance des utilisateurs sur la commission. Une coopération indispensable selon la CNIL, encore plus que le nombreuses plaintes vont au-delà des frontières de la France.

En attendant les retombés de ce premier rapport de la CNIL, la commission a déjà présenté ses projets à venir. À savoir l’adoption de 3 référentiels relatifs à la gestion des clients et prospects, une nouvelle procédure de certification, et un MOOC pour familiariser le peuple aux notions du RGPD.

Les co-fondateurs d’Instagram démissionnent dans la dernière sortie de Facebook

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Les cofondateurs d’Instagram ne veulent plus travailler avec Facebook, marquant le dernier développement difficile pour une société aux prises avec des problèmes de confidentialité.

Des démissions à la suite chez Facebook

Instagram a déclaré lundi que les cofondateurs Kevin Systrom et Mike Krieger ont démissionné en tant que directeur général et directeur technique de l’application de partage de photos détenue par Facebook Inc, donnant peu d’explications sur leur départ. Ils sont les derniers à quitter une entreprise appartenant à Facebook : le co-fondateur de WhatsApp, Jan Koum, ayant quitté l’application en avril en raison de préoccupations liées à la manière dont Facebook prenait la vie privée. À rappeler que Facebook a acquis WhatsApp pour 22 milliards de dollars en 2014.

Bien que Systrom et Krieger n’aient pas invoqué la confidentialité pour se retirer, la décision est le dernier coup porté à Facebook après des mois de pression publique sur la vie privée. En mars 2018 entre autres, le cofondateur de WhatsApp, Brian Acton, s’est prononcé contre Facebook, encourageant ses followers sur Twitter à #deletefacebook après des révélations que les données personnelles de 50 millions d’utilisateurs avaient été utilisées pour influencer les élections de 2016.

Facebook a sans conteste du mal à maintenir son modèle d’entreprise, et sa base d’utilisateurs dans un environnement où la monétisation des données personnelles est plus que jamais examinée. Instagram a relativement bien résisté à cette tempête, le départ des fondateurs laisse donc de vraies questions de leadership. Et Instagram a fait face à une poignée de problèmes de confidentialité sous Facebook. Ce dernier a modifié sa politique de confidentialité, et introduit de la publicité sur la plateforme en 2013 après avoir été acquise par Facebook. Et plus encore, la nouvelle politique de confidentialité d’Instagram n’est aujourd’hui compréhensible qu’à un niveau juridique supérieur, et donc pas pour tout le monde.

Mark Zuberger est la possible cause de ce départ

Face à ce départ, Zuckerberg a décrit les deux comme des «leaders de produits extraordinaires» et a dit qu’il leur souhaitait le meilleur, et qu’il était impatient de voir ce qu’ils allaient construire. Les actions de Facebook ont chuté de plus de 2% en début de séance mardi après que les deux fondateurs d’application de partage de photos Instagram aient quitté le géant des réseaux sociaux dans des circonstances inexpliquées. Les analystes ont déclaré que le départ de Kevin Systrom et de Mike Krieger pourrait être le résultat de frictions avec le directeur général Mark Zuckerberg sur la manière dont le générateur de revenus à la croissance la plus rapide de Facebook est exécuté.

Un rapport indique que Systrom et Krieger avaient été frustrés par l’augmentation de la participation quotidienne de Zuckerberg, qui dépend de plus en plus d’Instagram pour planifier l’avenir de Facebook. Les actions de Facebook étaient en baisse de 2,4% à 161,51 dollars au début de la séance, faisant perdre plus de 11 milliards de dollars à la valeur de marché de l’action. Dans la mesure où leurs départs représentent plus de pouvoir et moins de responsabilité pour Zuckerberg, une telle évolution soulignera la nécessité d’un président indépendant du conseil.

Qualcomm VS Apple : la bataille juridique s’intensifie

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Qualcomm a accusé Apple de canaliser des informations exclusives sur la technologie du fournisseur de puces pour rivaliser avec Intel. Élargissant ainsi une longue bataille juridique entre deux sociétés essentielles au secteur des smartphones. Dans une plainte déposée mardi devant une cour supérieure de Californie dans le comté de San Diego, Qualcomm a déclaré que les ingénieurs d’Apple utilisaient le logiciel Qualcomm, et des fichiers confidentiels pour aider les ingénieurs Intel à développer des puces de modem pour les iPhones.

Une querelle de longue date

Qualcomm, qui demande des dommages-intérêts non précisés, n’a fourni aucune preuve à l’appui de ses accusations dans le cadre du dépôt. Il demande à la cour un procès par jury où il a déclaré qu’il présenterait des preuves fondées en partie sur une enquête préalable. L’accusation de vol de propriété intellectuelle intensifie la querelle entre Apple et Qualcomm, et réduit la probabilité d’un règlement entre les deux dans un avenir proche. Ce différend a annulé un partenariat qui remonte à 2010, lorsque Qualcomm a conclu un accord pour fournir à Apple des puces de modem pour les iPhones et les iPad.

En mai, Qualcomm a poursuivi les quatre principales fonderies d’Apple, Foxconn, Pegatron, Wistron et Compal, affirmant que les quatre fonderies refusaient de payer des brevets. En juin, Apple a accusé Qualcomm d’avoir un contrat de licence de puce illégal avec un smartphone. En juillet, Qualcomm a poursuivi Apple, affirmant qu’il avait enfreint plusieurs de ses technologies brevetées, principalement liées à l’amélioration de la durée de vie des batteries des appareils mobiles.

En novembre, Qualcomm a poursuivi Apple pour violation de l’accord de licence du logiciel, ce qui a amené Intel à bénéficier de la fabrication de modems haut débit. Cette récente allégation de Qualcomm fait également partie du procès de novembre dernier. Les dernières allégations ont été faites parce que Qualcomm a constaté que les ingénieurs d’Apple fournissent à plusieurs reprises du code source, et d’autres informations confidentielles aux ingénieurs d’Intel pour améliorer les performances du chipset Intel.

Un tournant dans le conflit Apple Qualcomm

Selon le récent rapport, les allégations de Qualcomm aujourd’hui peuvent être considérées comme la dernière offensive dans le conflit entre les deux parties, visant à faire pression sur Apple pour parvenir à un règlement. Toutefois, Donald Rosenberg, avocat général de la loi Qualcomm, a déclaré que l’affaire était indépendante, et que l’accusation serait faite indépendamment du résultat des redevances entre les deux sociétés.

Le dépôt de Qualcomm mardi élargit les revendications antérieures du fournisseur de puces en accusant directement Apple d’utiliser le logiciel Qualcomm pour améliorer les performances des puces d’Intel. La bataille juridique avec Apple a pesé sur Qualcomm tout au long d’une période difficile. La société a combattu à une reprise de Broadcom Inc. en mars. Elle a par la suite abandonné sa propre prise de contrôle de NXP Semiconductors NV, parce qu’il ne pouvait pas obtenir l’approbation réglementaire de la Chine en raison de la bataille commerciale avec les États-Unis.

Encore un bannissement de plus pour Alex Jones et son site Infowars

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PayPal met fin à sa relation avec Alex Jones et son site Web, Infowars, a déclaré vendredi le service de paiement en ligne. Après un examen approfondi d’Infowars et de ses sites associés, PayPal a déclaré dans un communiqué que la société avait trouvé des cas de promotion de la haine ou de l’intolérance discriminatoire contre certaines communautés et religions, ce qui va à l’encontre de leur valeur d’inclusion. Pour l’instant, Infowars est toujours en mesure de vendre au moins une partie de ses produits sur Amazon et eBay, où ses paiements ne sont pas gérés par PayPal.

Une décision prise à la suite d’investigations sérieuses

Ce n’est pas la première fois que PayPal se lance dans des affaires politiquement difficiles. En 2010, l’entreprise a interrompu ses paiements à WikiLeaks. Plus récemment, PayPal a cessé de travailler avec des sites Web néo-nazis et alternatifs. Et PayPal a informé jeudi Infowars de cette décision. Ce dernier a déclaré que PayPal lui avait accordé 10 jours pour trouver une nouvelle plateforme de paiement, après quoi les services de PayPal ne fonctionnent plus. Par la suite Alex Jones a répondu dans un article de blog en stipulant que tout cela est un « stratagème politique visant à saboter financièrement un média influent ». Selon l’article, PayPal avait déclaré à Infowars que la décision avait été prise, car son site avait violé sa «politique d’utilisation acceptable».

Le porte-parole de PayPal a déclaré que sa décision allait au-delà de la violation de toute politique. Cependant, il a refusé de citer des exemples spécifiques du comportement problématique d’Infowars. Mais tout le monde en doute car ces derniers temps, Infowars a attiré de plus en plus d’attention, et de critique, pour son rôle dans la diffusion des théories du complot, et de la désinformation en ligne.

Alex Jones, bête noire des réseaux sociaux

La décision de PayPal vendredi en fait la dernière entreprise technologique à interdire à Jones et son contenu de sa plate-forme, à l’instar d’Apple, Facebook et Google. Le mois dernier, les podcasts de Jones ont été retirés d’iTunes après qu’Apple ait déclaré ne pas tolérer les discours de haine. YouTube a rapidement pris des mesures similaires contre Infowars, affirmant que Jones avait « à plusieurs reprises » violé ses conditions de service. Bien que Twitter ait initialement résisté à l’interdiction de Jones, il l’a également retiré de sa plate-forme au début du mois avec une suspension permanente, une décision irrévocable.

La décision de Twitter est intervenue quelques heures après que M. Jones ait comparu devant une audience de haut niveau du Congrès impliquant le directeur général de Twitter, Jack Dorsey, et la directrice des opérations de Facebook, Sheryl Sandberg. Au cours de l’événement, Jones a enregistré des journalistes et le sénateur Marco Rubio. Par la suite, Jones a tenté de confronter Dorsey alors qu’il sortait de l’immeuble du bureau du Sénat où l’audience avait eu lieu. Une confrontation qui a encore plus poussé le bannissement de M Jones.